Déjà invité l’an dernier pour la présentation de son roman «Le coiffeur aux mains rouges», Kébir Mustapha Ammi est revenu, cette fois, avec une œuvre poétique qui traverse les territoires, les langues et les sensibilités africaines. Devant une salle comble, l’auteur franco-marocain a livré une réflexion profonde sur l’Afrique comme espace de mémoire, de transmission et d’émotions partagées.
Animée par l’universitaire Sabah Attab, la rencontre a permis au public de découvrir l’univers singulier d’un écrivain qui navigue entre roman, essai, théâtre et poésie. Mais pour l’auteur, la poésie demeure «le plus noble des arts de l’écriture». Une forme littéraire qu’il dit avoir longtemps pratiquée dans l’intimité avant d’oser la publier.
Au fil des échanges, Kébir Mustapha Ammi a évoqué ses nombreux voyages à travers le continent africain, de Tombouctou à Harare, en passant par Accra ou Nairobi. Des expériences qui nourrissent son écriture et donnent naissance à une Afrique plurielle, vibrante et profondément humaine. «Tous ces lieux se complétaient», confie-t-il, décrivant un continent traversé par les cultures, les musiques, les langues et les mémoires.
L’auteur a également partagé plusieurs extraits de son recueil, notamment un texte consacré au Maroc, présenté comme «le pays premier», celui des origines et de la lumière fondatrice. Une lecture empreinte de nostalgie, de tendresse et d’attachement filial, où la mémoire devient une matière vivante, presque charnelle.
La rencontre a aussi été marquée par une réflexion sur la place de la poésie dans la société et dans l’enseignement. Sabah Attab a plaidé pour une réhabilitation de ce genre littéraire, rappelant son rôle dans la transmission, la sensibilité et la mémoire collective. À travers cette nouvelle édition de son «Book Club Le Matin», le quotidien «Le Matin» confirme sa volonté de faire du Salon international de l’édition et du livre 2026 (SIEL) un espace de dialogue autour du livre, des idées et de la création marocaine et africaine. Une ambition portée par des rencontres qui mettent en lumière des voix littéraires majeures et ouvrent des passerelles entre les générations et les imaginaires.
Animée par l’universitaire Sabah Attab, la rencontre a permis au public de découvrir l’univers singulier d’un écrivain qui navigue entre roman, essai, théâtre et poésie. Mais pour l’auteur, la poésie demeure «le plus noble des arts de l’écriture». Une forme littéraire qu’il dit avoir longtemps pratiquée dans l’intimité avant d’oser la publier.
Au fil des échanges, Kébir Mustapha Ammi a évoqué ses nombreux voyages à travers le continent africain, de Tombouctou à Harare, en passant par Accra ou Nairobi. Des expériences qui nourrissent son écriture et donnent naissance à une Afrique plurielle, vibrante et profondément humaine. «Tous ces lieux se complétaient», confie-t-il, décrivant un continent traversé par les cultures, les musiques, les langues et les mémoires.
L’auteur a également partagé plusieurs extraits de son recueil, notamment un texte consacré au Maroc, présenté comme «le pays premier», celui des origines et de la lumière fondatrice. Une lecture empreinte de nostalgie, de tendresse et d’attachement filial, où la mémoire devient une matière vivante, presque charnelle.
La rencontre a aussi été marquée par une réflexion sur la place de la poésie dans la société et dans l’enseignement. Sabah Attab a plaidé pour une réhabilitation de ce genre littéraire, rappelant son rôle dans la transmission, la sensibilité et la mémoire collective. À travers cette nouvelle édition de son «Book Club Le Matin», le quotidien «Le Matin» confirme sa volonté de faire du Salon international de l’édition et du livre 2026 (SIEL) un espace de dialogue autour du livre, des idées et de la création marocaine et africaine. Une ambition portée par des rencontres qui mettent en lumière des voix littéraires majeures et ouvrent des passerelles entre les générations et les imaginaires.
