Cette initiative fait suite aux recommandations des sessions de travail tenues en 2024 et 2025 au siège du Ministère Public, avec la participation du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, de la Fondation Nationale des Musées (FNM), du ministère de la Justice, du Secrétariat Général du Gouvernement, du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), des professionnels de l’art, ainsi que d’autres institutions partenaires, indique le ministère dans un communiqué.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la transformation numérique du secteur culturel et de la protection de la création artistique. La plateforme numérique repose sur la participation directe des artistes plasticiens et visuels pour constituer la mémoire documentaire de leurs créations, à travers le "catalogage visuel", permettant le dépôt de photographies des œuvres (tableaux, sculptures, installations, créations numériques), la "traçabilité et archives", facilitant l’intégration de pièces justificatives (catalogues d’expositions, affiches, invitations, articles de presse) ainsi que le déploiement d’une "base de référence", favorisant la constitution d’un fonds documentaire consultable pour des vérifications croisées lors de transactions, expositions ou délivrances de certificats d’authenticité.
En rapprochant une œuvre de ses photographies et références certifiées par l’artiste, "ander.ma" offre aux galeries d’art, maisons de vente aux enchères et professionnels un outil d’expertise artistique efficace lors des ventes, expositions ou successions, précise la même source.
La plateforme intègre un dispositif d’alerte et de prévention pour signaler les œuvres suspectes, falsifiées ou contrefaites, déclenchant un réexamen sur la base des archives. Elle constitue ainsi un outil de prévention et d’aide à la vérification, sans se substituer aux expertises scientifiques, techniques ou juridiques nécessaires.
Conçue en base de données évolutive, cette solution verra son efficacité renforcée au rythme des contributions des artistes. À travers la modernisation de ses outils et la consolidation du cadre légal sur le droit d’auteur, le Département de la Culture réaffirme son engagement à instaurer un climat de confiance, protéger les créateurs et les ayants droit et garantir la transparence du marché de l’art, conclut le communiqué.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la transformation numérique du secteur culturel et de la protection de la création artistique. La plateforme numérique repose sur la participation directe des artistes plasticiens et visuels pour constituer la mémoire documentaire de leurs créations, à travers le "catalogage visuel", permettant le dépôt de photographies des œuvres (tableaux, sculptures, installations, créations numériques), la "traçabilité et archives", facilitant l’intégration de pièces justificatives (catalogues d’expositions, affiches, invitations, articles de presse) ainsi que le déploiement d’une "base de référence", favorisant la constitution d’un fonds documentaire consultable pour des vérifications croisées lors de transactions, expositions ou délivrances de certificats d’authenticité.
En rapprochant une œuvre de ses photographies et références certifiées par l’artiste, "ander.ma" offre aux galeries d’art, maisons de vente aux enchères et professionnels un outil d’expertise artistique efficace lors des ventes, expositions ou successions, précise la même source.
La plateforme intègre un dispositif d’alerte et de prévention pour signaler les œuvres suspectes, falsifiées ou contrefaites, déclenchant un réexamen sur la base des archives. Elle constitue ainsi un outil de prévention et d’aide à la vérification, sans se substituer aux expertises scientifiques, techniques ou juridiques nécessaires.
Conçue en base de données évolutive, cette solution verra son efficacité renforcée au rythme des contributions des artistes. À travers la modernisation de ses outils et la consolidation du cadre légal sur le droit d’auteur, le Département de la Culture réaffirme son engagement à instaurer un climat de confiance, protéger les créateurs et les ayants droit et garantir la transparence du marché de l’art, conclut le communiqué.
