Une clôture peut parfois dépasser le calendrier d’un Festival pour prolonger la mémoire d’un art et de ceux qui l’ont servi. Au Complexe culturel du Hay Mohammadi, la sixième édition du Festival national du théâtre a trouvé son dernier temps fort, mercredi soir 20 mai dernier, sous le signe de Farid Lemgaddar, auquel cette édition était dédiée. Le rideau est tombé sur un rendez-vous où l’hommage, la rencontre artistique et la diversité des propositions scéniques ont composé une même célébration du théâtre marocain.
Loin de limiter l’édition au seul registre de l’hommage, cette mémoire a accompagné un rendez-vous ouvert sur les troupes, les artistes et les propositions présentées au public. Elle a donné à la manifestation une continuité sensible, entre fidélité aux parcours honorés et attention portée aux expressions d’aujourd’hui.
Dans ce cadre, le théâtre a retrouvé l’une de ses fonctions premières : offrir aux œuvres un espace d’écoute, faire dialoguer les formes et rapprocher la création du regard des spectateurs. Le Festival a ainsi affirmé une présence à la fois locale et ouverte, attachée à la rencontre entre les artistes, les troupes et le public.
Une mémoire artistique pour ouvrir la scène
Dédiée à la mémoire de Farid Lemgaddar, cette sixième édition a donné au Festival national du théâtre une tonalité à la fois artistique et commémorative. Dès la cérémonie d’ouverture, les hommages rendus à Saâdia Azgoun et à Abderrahim El Maniari ont inscrit la manifestation dans un geste de reconnaissance envers celles et ceux qui ont accompagné le théâtre marocain et contribué à son rayonnement.Loin de limiter l’édition au seul registre de l’hommage, cette mémoire a accompagné un rendez-vous ouvert sur les troupes, les artistes et les propositions présentées au public. Elle a donné à la manifestation une continuité sensible, entre fidélité aux parcours honorés et attention portée aux expressions d’aujourd’hui.
Le Hay Mohammadi, scène d’accueil et de rencontre
Cette sixième édition a trouvé, au Complexe culturel du Hay Mohammadi, un lieu d’ancrage et de rassemblement. Artistes, professionnels du théâtre, représentants des médias et public s’y sont retrouvés autour des spectacles et des activités programmés tout au long du Festival.Dans ce cadre, le théâtre a retrouvé l’une de ses fonctions premières : offrir aux œuvres un espace d’écoute, faire dialoguer les formes et rapprocher la création du regard des spectateurs. Le Festival a ainsi affirmé une présence à la fois locale et ouverte, attachée à la rencontre entre les artistes, les troupes et le public.
