Surnommé le « prince du chant arabe », l’artiste s’était imposé comme l’une des voix les plus emblématiques de la musique égyptienne à la fois classique et moderne, mêlant romantisme, élégance et engagement artistique.
Né au Caire en 1952, Hany Shaker débute très tôt sa carrière avant de connaître la consécration dans les années 1970. Formé au Conservatoire, il s’inscrit dans la lignée des grandes figures de la chanson arabe, tout en construisant un style personnel, marqué par une voix douce et une forte sensibilité émotionnelle.
Au fil des décennies, il enchaîne les succès et bâtit un répertoire riche de centaines de chansons devenues des classiques, accompagnant plusieurs générations d’auditeurs dans tout le monde arabe.
Au-delà de la scène, l’artiste a également joué un rôle central dans la structuration du secteur musical en Égypte, en présidant à plusieurs reprises le Syndicat des professions musicales, où il s’était distingué par des positions souvent tranchées sur l’évolution de l’industrie.
Son décès, confirmé par sa famille et les instances professionnelles, a suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux et dans les milieux artistiques. Hommages d’artistes, messages de fans et réactions officielles affluent, saluant une carrière exceptionnelle et une voix qui aura marqué durablement le patrimoine musical arabe.
Avec la disparition de Hany Shaker, c’est une page majeure de la chanson égyptienne qui se tourne, laissant derrière elle un héritage artistique profondément ancré dans la mémoire collective.
Né au Caire en 1952, Hany Shaker débute très tôt sa carrière avant de connaître la consécration dans les années 1970. Formé au Conservatoire, il s’inscrit dans la lignée des grandes figures de la chanson arabe, tout en construisant un style personnel, marqué par une voix douce et une forte sensibilité émotionnelle.
Au fil des décennies, il enchaîne les succès et bâtit un répertoire riche de centaines de chansons devenues des classiques, accompagnant plusieurs générations d’auditeurs dans tout le monde arabe.
Au-delà de la scène, l’artiste a également joué un rôle central dans la structuration du secteur musical en Égypte, en présidant à plusieurs reprises le Syndicat des professions musicales, où il s’était distingué par des positions souvent tranchées sur l’évolution de l’industrie.
Son décès, confirmé par sa famille et les instances professionnelles, a suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux et dans les milieux artistiques. Hommages d’artistes, messages de fans et réactions officielles affluent, saluant une carrière exceptionnelle et une voix qui aura marqué durablement le patrimoine musical arabe.
Avec la disparition de Hany Shaker, c’est une page majeure de la chanson égyptienne qui se tourne, laissant derrière elle un héritage artistique profondément ancré dans la mémoire collective.
