La pièce «Le Procès de la conscience» sera jouée au Club des Avocats à Rabat (29 mars, 16h), à Dar Souiri à Essaouira (3 avril, 19h) et à l’École des Hautes Études en ingénierie d’Oujda (11 avril, 19h). Elle invite le public à explorer les tensions et dilemmes de la conscience humaine, là où se jouent les choix, les doutes et les transformations possibles.
Alliant humour, émotion et poésie, la mise en scène conduit les spectateurs du rire aux larmes, de la transe à la réflexion philosophique. Chaque représentation transforme la scène en tribunal symbolique, où le spectateur devient à la fois témoin, juge ou partie de sa propre conscience.
Cette création s’adresse à un public large : lycéens, étudiants, amateurs de théâtre, passionnés de philosophie, enseignants et acteurs culturels, tous invités à vivre une expérience esthétique et réflexive intense. Sur scène figurent des personnalités engagées dans la vie sociale et culturelle du Maroc, parmi lesquelles Nouzha Guessous, Salah el Ouadie, Driss Alaoui M’Daghri, Abdelmalek Kettani et Kaïsse Ben Yahya.
L’événement bénéficie du soutien de partenaires institutionnels et culturels engagés dans la promotion du dialogue, de la paix et de la réflexion citoyenne au Maroc, tels que Casamémoire, l’arrondissement d’Anfa, le Studio des arts vivants, AESVT, le Club des Avocats de Rabat, Association Essaouira Mogador, Bayt Dakira, la Fondation Damir, ainsi que les écoles supérieures d’architecture et d’ingénierie concernées.
Avec «Le Procès de la conscience», le théâtre devient un lieu de débat et d’interrogation sur l’humain, où chaque spectateur est convié à prendre part à une véritable délibération citoyenne.
Alliant humour, émotion et poésie, la mise en scène conduit les spectateurs du rire aux larmes, de la transe à la réflexion philosophique. Chaque représentation transforme la scène en tribunal symbolique, où le spectateur devient à la fois témoin, juge ou partie de sa propre conscience.
Cette création s’adresse à un public large : lycéens, étudiants, amateurs de théâtre, passionnés de philosophie, enseignants et acteurs culturels, tous invités à vivre une expérience esthétique et réflexive intense. Sur scène figurent des personnalités engagées dans la vie sociale et culturelle du Maroc, parmi lesquelles Nouzha Guessous, Salah el Ouadie, Driss Alaoui M’Daghri, Abdelmalek Kettani et Kaïsse Ben Yahya.
L’événement bénéficie du soutien de partenaires institutionnels et culturels engagés dans la promotion du dialogue, de la paix et de la réflexion citoyenne au Maroc, tels que Casamémoire, l’arrondissement d’Anfa, le Studio des arts vivants, AESVT, le Club des Avocats de Rabat, Association Essaouira Mogador, Bayt Dakira, la Fondation Damir, ainsi que les écoles supérieures d’architecture et d’ingénierie concernées.
Avec «Le Procès de la conscience», le théâtre devient un lieu de débat et d’interrogation sur l’humain, où chaque spectateur est convié à prendre part à une véritable délibération citoyenne.
