Ce travail artistique et artisanal présenté à l'occasion du Zurich Design Weeks peut être considéré comme un hommage à ces femmes qui contribuent à la préservation du patrimoine immatériel marocain, tout en participant à l’évolution de l’art contemporain national et à sa diffusion au-delà des frontières du Maroc.
En effet, cet événement culturel et artistique a été l'occasion pour le public suisse et étranger de découvrir un ensemble d’œuvres murales en laine, en cuir et en papier. C'était aussi une opportunité d'explorer le dialogue entre les savoir-faire artisanaux marocains et la création contemporaine.
Dès que le visiteur pose son regard sur les fils, les nœuds, les formes et les matières qui composent les œuvres de Laila, il a cette possibilité de constater que chaque élément conserve sa singularité, tout en contribuant à une image qui ne se révèle pleinement qu’une fois regardée dans son ensemble.
L’œuvre créative de Laila Fadaoui, ayant aussi la nationalité suisse et italienne, n'est pas née du néant. Après des études en finance et une première expérience entrepreneuriale, cette artiste, bien inspirée, approfondit ses recherches autour des matières, des territoires et des communautés qui perpétuent les métiers d’artisanat marocain. Elle s’intéresse notamment au cuir travaillé à Fès et se rapproche de Mrirt, ville du Moyen Atlas dont la tradition autour du textile devient progressivement centrale dans sa démarche.
En 2023, elle fonde la marque «Mrirt», avec la volonté de préserver et de transmettre un savoir-faire qui résonne en son for intérieur. Elle développe alors une approche épurée du tapis, dans laquelle la laine comme matière et la connaissance artisanale peuvent s’exprimer avec une simplicité déconcertante. Mais derrière le tapis, en tant qu'objet, œuvre artisanale et artistique, ce sont surtout les femmes qui le tissent qui marquent son parcours. La transmission silencieuse de leurs gestes conduit progressivement Laila Fadaoui à considérer le tissage non seulement comme un savoir-faire ancestral, mais comme un langage : un espace de mémoire, de création, de résilience et de transmission féminine.
À partir de 2024, sa pratique évolue progressivement du design vers une recherche artistique plus personnelle. C’est à cette période qu’apparaît la fleur, aujourd’hui devenue l’une des signatures de son travail. Initialement dessinée de manière instinctive, elle accompagne une période de transformation personnelle et devient progressivement une métaphore du cycle de l’existence : éclore, se déployer, perdre parfois ses pétales, puis renaître autrement.
En effet, cet événement culturel et artistique a été l'occasion pour le public suisse et étranger de découvrir un ensemble d’œuvres murales en laine, en cuir et en papier. C'était aussi une opportunité d'explorer le dialogue entre les savoir-faire artisanaux marocains et la création contemporaine.
Dès que le visiteur pose son regard sur les fils, les nœuds, les formes et les matières qui composent les œuvres de Laila, il a cette possibilité de constater que chaque élément conserve sa singularité, tout en contribuant à une image qui ne se révèle pleinement qu’une fois regardée dans son ensemble.
L’œuvre créative de Laila Fadaoui, ayant aussi la nationalité suisse et italienne, n'est pas née du néant. Après des études en finance et une première expérience entrepreneuriale, cette artiste, bien inspirée, approfondit ses recherches autour des matières, des territoires et des communautés qui perpétuent les métiers d’artisanat marocain. Elle s’intéresse notamment au cuir travaillé à Fès et se rapproche de Mrirt, ville du Moyen Atlas dont la tradition autour du textile devient progressivement centrale dans sa démarche.
En 2023, elle fonde la marque «Mrirt», avec la volonté de préserver et de transmettre un savoir-faire qui résonne en son for intérieur. Elle développe alors une approche épurée du tapis, dans laquelle la laine comme matière et la connaissance artisanale peuvent s’exprimer avec une simplicité déconcertante. Mais derrière le tapis, en tant qu'objet, œuvre artisanale et artistique, ce sont surtout les femmes qui le tissent qui marquent son parcours. La transmission silencieuse de leurs gestes conduit progressivement Laila Fadaoui à considérer le tissage non seulement comme un savoir-faire ancestral, mais comme un langage : un espace de mémoire, de création, de résilience et de transmission féminine.
À partir de 2024, sa pratique évolue progressivement du design vers une recherche artistique plus personnelle. C’est à cette période qu’apparaît la fleur, aujourd’hui devenue l’une des signatures de son travail. Initialement dessinée de manière instinctive, elle accompagne une période de transformation personnelle et devient progressivement une métaphore du cycle de l’existence : éclore, se déployer, perdre parfois ses pétales, puis renaître autrement.
Présentée par Myriem Himmich Gallery à Casablanca à l’occasion de la Nuit des Musées et des Espaces Culturels, Laila Fadaoui marque un tournant dans son parcours artistique.
En 2026, l’introduction du cuir aux côtés de la laine ouvre une nouvelle étape. La rencontre des deux matières fait entrer davantage le volume et le relief dans son travail et rapproche ses compositions de la sculpture textile. La laine demeure néanmoins au cœur de sa pratique. Elle évoque la chaleur, la protection et le lien ancestral qui relie l’être humain, l’animal et la terre. Le cuir vient lui répondre par sa densité, sa structure, sa noblesse et sa mémoire propre. Attentive à l’origine des matières et aux conditions de leur transformation, Laila Fadaoui inscrit aussi son travail dans une réflexion sur l’écosystème de production et sur le respect des êtres humains, des animaux, des ressources et des savoir-faire.
En 2026, l’introduction du cuir aux côtés de la laine ouvre une nouvelle étape. La rencontre des deux matières fait entrer davantage le volume et le relief dans son travail et rapproche ses compositions de la sculpture textile. La laine demeure néanmoins au cœur de sa pratique. Elle évoque la chaleur, la protection et le lien ancestral qui relie l’être humain, l’animal et la terre. Le cuir vient lui répondre par sa densité, sa structure, sa noblesse et sa mémoire propre. Attentive à l’origine des matières et aux conditions de leur transformation, Laila Fadaoui inscrit aussi son travail dans une réflexion sur l’écosystème de production et sur le respect des êtres humains, des animaux, des ressources et des savoir-faire.
Vivant entre Zurich et Marrakech, cette artiste qui ne manque pas d'inspiration revient dans sa ville natale, Zurich, avec des œuvres profondément nourries par son héritage marocain. Inspirée par une identité artistique marocaine ouverte sur le monde, Laila Fadaoui ne choisit pas entre ses différentes appartenances, mais les fait dialoguer à travers son art et sa marque de tapis.
Présenter ces œuvres dans l'une des grandes et fameuses villes de Suisse revient à connecter deux dimensions essentielles de son identité : la ville où elle est née et le territoire culturel dans lequel sa pratique puise ses racines.
Pour Myriem Himmich, fondatrice et directrice de la Myriem Himmich Gallery, accompagner Laila Fadaoui s’inscrit dans une réflexion plus large sur la place de la créativité des artisans marocains dans la création contemporaine. «Je porte un attachement particulier aux artistes qui préservent les savoir-faire marocains, tout en les réinventant dans un langage contemporain», précise-t-elle en substance. Et d'ajouter : «Son travail ne cherche pas à figer notre héritage, mais à le maintenir vivant. À travers la laine, le cuir et la fleur, tout aussi omniprésente dans notre patrimoine marocain, elle construit un langage personnel où se rencontrent artisanat marocain, féminité, spiritualité, transformation et renaissance.»
En effet, présenter le travail de Laila Fadaoui à Zurich, sa ville natale, donne aujourd’hui une résonance particulière à cette démarche : celle de relier ses racines à son histoire personnelle et de faire circuler les savoir-faire marocains au-delà des frontières.
Il est à souligner qu'à travers cette présentation, Myriem Himmich Gallery poursuit son engagement en faveur d’artistes dont les œuvres interrogent la mémoire, l’identité, la transmission et la transformation, mais aussi l’innovation et la spiritualité, tout en créant des passerelles entre le Maroc et les scènes artistiques internationales.
Présenter ces œuvres dans l'une des grandes et fameuses villes de Suisse revient à connecter deux dimensions essentielles de son identité : la ville où elle est née et le territoire culturel dans lequel sa pratique puise ses racines.
Pour Myriem Himmich, fondatrice et directrice de la Myriem Himmich Gallery, accompagner Laila Fadaoui s’inscrit dans une réflexion plus large sur la place de la créativité des artisans marocains dans la création contemporaine. «Je porte un attachement particulier aux artistes qui préservent les savoir-faire marocains, tout en les réinventant dans un langage contemporain», précise-t-elle en substance. Et d'ajouter : «Son travail ne cherche pas à figer notre héritage, mais à le maintenir vivant. À travers la laine, le cuir et la fleur, tout aussi omniprésente dans notre patrimoine marocain, elle construit un langage personnel où se rencontrent artisanat marocain, féminité, spiritualité, transformation et renaissance.»
En effet, présenter le travail de Laila Fadaoui à Zurich, sa ville natale, donne aujourd’hui une résonance particulière à cette démarche : celle de relier ses racines à son histoire personnelle et de faire circuler les savoir-faire marocains au-delà des frontières.
Il est à souligner qu'à travers cette présentation, Myriem Himmich Gallery poursuit son engagement en faveur d’artistes dont les œuvres interrogent la mémoire, l’identité, la transmission et la transformation, mais aussi l’innovation et la spiritualité, tout en créant des passerelles entre le Maroc et les scènes artistiques internationales.
