Avec ses courbes singulières et son architecture sophistiquée, cet édifice conçu par la brillante architecte irako-britannique, feu Zaha Hadid, surgit sur les rives du Bouregreg telle "une vague qui enfle et déferle au-dessus des salles de spectacle avant de redescendre vers une entrée ouvrant sur des halls aux allures de canyons", s’émerveille le quotidien américain à grand tirage.
L’auteur de l’article, Joseph Giovannini, décrit aussi l’intérieur du théâtre Royal de Rabat avec ses escaliers entrecroisés en forme de ruban gravissant des falaises de quatre étages. Les loges de l’opéra, poursuit-il, surplombent un auditorium évoquant une géode, une conception qui fait que “la scénographie se poursuit au-delà de la scène”.
Conformément à la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Théâtre Royal de Rabat "reflète l’engagement plus large du Maroc en faveur de la culture et des industries créatives comme moteurs de développement, tout en renforçant les échanges culturels avec l’Afrique et le reste du monde", relève encore le New York Times, en citant le directeur artistique et directeur général adjoint du Théâtre Royal de Rabat, Brahim El Mazned.
Le théâtre se veut ainsi une plateforme internationale dédiée à la musique, à la danse et au théâtre marocains, arabes et africains, ainsi qu’aux grandes productions internationales, relève le journal.
De ce fait, cette institution culturelle rejoint le cercle restreint d’édifices de spectacles - à l’image du musée Guggenheim de Frank Gehry à Bilbao, ou encore des opéras de Sydney et d’Oslo - "qui contribuent à inscrire durablement leurs villes sur la carte culturelle mondiale", fait valoir le New York Times.
Le Maroc, célèbre pour son architecture traditionnelle raffinée, est désormais “pleinement ancré dans le XXIe siècle”, souligne encore l’auteur de l’article, qui met en avant, dans ce sens, l’utilisation de logiciels de conception et de modélisation 3D de pointe qui ont permis de réaliser les courbes complexes de cet imposant édifice.
Et de conclure que feu Zaha Hadid, première femme à recevoir le prestigieux prix Pritzker d’architecture, a conçu le Théâtre Royal au sommet de sa carrière. Elle y a imaginé des espaces scéniques intérieurs et extérieurs qui constituent "l’aboutissement d’une œuvre dont la sophistication technologique lui a permis de donner à un bâtiment de haute technologie l’apparence d’un océan sculpté par Brancusi", l'un des sculpteurs les plus influents du XXe siècle et un pionnier du modernisme.
L’auteur de l’article, Joseph Giovannini, décrit aussi l’intérieur du théâtre Royal de Rabat avec ses escaliers entrecroisés en forme de ruban gravissant des falaises de quatre étages. Les loges de l’opéra, poursuit-il, surplombent un auditorium évoquant une géode, une conception qui fait que “la scénographie se poursuit au-delà de la scène”.
Conformément à la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Théâtre Royal de Rabat "reflète l’engagement plus large du Maroc en faveur de la culture et des industries créatives comme moteurs de développement, tout en renforçant les échanges culturels avec l’Afrique et le reste du monde", relève encore le New York Times, en citant le directeur artistique et directeur général adjoint du Théâtre Royal de Rabat, Brahim El Mazned.
Le théâtre se veut ainsi une plateforme internationale dédiée à la musique, à la danse et au théâtre marocains, arabes et africains, ainsi qu’aux grandes productions internationales, relève le journal.
De ce fait, cette institution culturelle rejoint le cercle restreint d’édifices de spectacles - à l’image du musée Guggenheim de Frank Gehry à Bilbao, ou encore des opéras de Sydney et d’Oslo - "qui contribuent à inscrire durablement leurs villes sur la carte culturelle mondiale", fait valoir le New York Times.
Le Maroc, célèbre pour son architecture traditionnelle raffinée, est désormais “pleinement ancré dans le XXIe siècle”, souligne encore l’auteur de l’article, qui met en avant, dans ce sens, l’utilisation de logiciels de conception et de modélisation 3D de pointe qui ont permis de réaliser les courbes complexes de cet imposant édifice.
Et de conclure que feu Zaha Hadid, première femme à recevoir le prestigieux prix Pritzker d’architecture, a conçu le Théâtre Royal au sommet de sa carrière. Elle y a imaginé des espaces scéniques intérieurs et extérieurs qui constituent "l’aboutissement d’une œuvre dont la sophistication technologique lui a permis de donner à un bâtiment de haute technologie l’apparence d’un océan sculpté par Brancusi", l'un des sculpteurs les plus influents du XXe siècle et un pionnier du modernisme.
