À Rabat, la photographie devient un territoire d’évasion et de réflexion. Le Musée national de la photographie accueille, du 24 mars au 24 août 2026, l’exposition collective «Let’s Play – Réenchanter le monde», organisée dans le cadre de la Biennale internationale d’art contemporain du Sud (Bienalsur), confirmant l’inscription de l’institution dans les grandes dynamiques artistiques internationales.
Cette exposition constitue le second volet d’une collaboration initiée en 2023 entre le Musée et la Biennale. Elle réunit des artistes venus du Maroc, d’Argentine, du Brésil, d’Espagne et des Pays-Bas, dont les œuvres composent une véritable polyphonie visuelle.
Chaque artiste propose sa propre manière de voir et de réinventer le réel. Entre poésie, critique et imaginaire, les œuvres interrogent la condition humaine dans un monde traversé par le doute et le désenchantement. Face à ces tensions contemporaines, elles convoquent la puissance du rêve et du jeu comme formes de résistance, redonnant à l’image sa capacité à émerveiller et à questionner.
La scène marocaine occupe une place importante, portée par plusieurs artistes dont les parcours témoignent de la richesse actuelle de la photographie contemporaine au Maroc : Amine Oulmakki développe une démarche introspective à la croisée de la photographie et du cinéma, où l’image se construit dans une relation sensible à l’espace, à la mémoire et à l’imaginaire.
Abdelhamid Belahmidi mêle photographie, vidéo et performance, en réfléchissant aux transformations sociales et à l’expérience individuelle dans le monde du travail.
Mouna Karimi explore les thématiques sociales liées aux femmes, aux traditions et aux transmissions invisibles, tout en questionnant la relation au corps et à l’individualité dans la société marocaine.
Laila Hida propose une pratique transversale, combinant photographie, vidéo, installation et projets curatoriaux, centrée sur la production d’images et les imaginaires.
Seif Kousmate élabore une œuvre issue de la photographie documentaire, progressivement ouverte à des formes contemporaines, avec une attention particulière portée aux récits humains et aux réalités sociales peu visibles. Déborah Benzaquen développe une photographie influencée par le cinéma, oscillant entre noir et blanc et couleur, où les images prennent une dimension narrative et sensible.À leurs côtés, l’exposition rassemble des artistes internationaux : Marcelino Melo (Brésil), Aimée Zito Lema (Pays-Bas/Argentine), Jordi Colomer (Espagne), Gabriela Bettini (Espagne/Argentine) et Marcos López (Argentine), inscrivant le projet dans une dynamique de dialogue artistique mondial.
Pensée comme un chapitre du projet «Let’s Play», l’exposition a déjà été présentée dans plusieurs villes du réseau Bienalsur, notamment Buenos Aires, Riyad et Madrid, avant de faire étape à Rabat. Portée par la Fondation nationale des musées, cette initiative affirme également la volonté de faire de la photographie une composante majeure de la programmation culturelle nationale. À travers «Let’s Play – Réenchanter le monde», Rabat confirme son rôle de carrefour artistique où l’image ne se contente pas de refléter le réel, mais propose de le réinventer.
Cette exposition constitue le second volet d’une collaboration initiée en 2023 entre le Musée et la Biennale. Elle réunit des artistes venus du Maroc, d’Argentine, du Brésil, d’Espagne et des Pays-Bas, dont les œuvres composent une véritable polyphonie visuelle.
Chaque artiste propose sa propre manière de voir et de réinventer le réel. Entre poésie, critique et imaginaire, les œuvres interrogent la condition humaine dans un monde traversé par le doute et le désenchantement. Face à ces tensions contemporaines, elles convoquent la puissance du rêve et du jeu comme formes de résistance, redonnant à l’image sa capacité à émerveiller et à questionner.
La scène marocaine occupe une place importante, portée par plusieurs artistes dont les parcours témoignent de la richesse actuelle de la photographie contemporaine au Maroc : Amine Oulmakki développe une démarche introspective à la croisée de la photographie et du cinéma, où l’image se construit dans une relation sensible à l’espace, à la mémoire et à l’imaginaire.
Abdelhamid Belahmidi mêle photographie, vidéo et performance, en réfléchissant aux transformations sociales et à l’expérience individuelle dans le monde du travail.
Mouna Karimi explore les thématiques sociales liées aux femmes, aux traditions et aux transmissions invisibles, tout en questionnant la relation au corps et à l’individualité dans la société marocaine.
Laila Hida propose une pratique transversale, combinant photographie, vidéo, installation et projets curatoriaux, centrée sur la production d’images et les imaginaires.
Seif Kousmate élabore une œuvre issue de la photographie documentaire, progressivement ouverte à des formes contemporaines, avec une attention particulière portée aux récits humains et aux réalités sociales peu visibles. Déborah Benzaquen développe une photographie influencée par le cinéma, oscillant entre noir et blanc et couleur, où les images prennent une dimension narrative et sensible.À leurs côtés, l’exposition rassemble des artistes internationaux : Marcelino Melo (Brésil), Aimée Zito Lema (Pays-Bas/Argentine), Jordi Colomer (Espagne), Gabriela Bettini (Espagne/Argentine) et Marcos López (Argentine), inscrivant le projet dans une dynamique de dialogue artistique mondial.
Pensée comme un chapitre du projet «Let’s Play», l’exposition a déjà été présentée dans plusieurs villes du réseau Bienalsur, notamment Buenos Aires, Riyad et Madrid, avant de faire étape à Rabat. Portée par la Fondation nationale des musées, cette initiative affirme également la volonté de faire de la photographie une composante majeure de la programmation culturelle nationale. À travers «Let’s Play – Réenchanter le monde», Rabat confirme son rôle de carrefour artistique où l’image ne se contente pas de refléter le réel, mais propose de le réinventer.
