Des milliers de téléphones pointés vers la scène, des cris couvrant presque les basses et des bras levés dans une foule compacte de jeunes sautant au même rythme. Samedi soir, l’OLM Souissi a vibré au rythme d’une soirée particulièrement électrique de cette 21e édition du Festival Mawazine-Rythmes du monde.
Attendu de pied ferme par les festivaliers, le collectif américain Major Lazer a offert un concert débordant d’énergie, transformant l’esplanade en une gigantesque piste de danse à ciel ouvert.
Bien avant 22 h 30, l’ambiance était déjà montée de plusieurs crans. Jeunes, familles et groupes d’amis avaient pris place devant la scène, impatients de retrouver l’univers du groupe emmené par le producteur Diplo. À mesure que l’heure du concert approchait, l’excitation gagnait les festivaliers. L’apparition de Major Lazer sur scène a été accueillie par une clameur assourdissante, donnant le coup d’envoi d’une soirée qui n’a connu pratiquement aucun temps mort.
Porté par un mélange explosif d’électro, de dancehall, de reggae et d’afrobeat, Major Lazer a enchaîné les titres dans une déferlante de lumières, d’images et d’effets visuels. Au fil des morceaux, l’OLM Souissi s’est transformé en une marée humaine en mouvement. Impossible ou presque de rester immobile. Les refrains étaient repris en chœur, tandis que les téléphones allumés scintillaient dans la nuit, capturant chaque instant du spectacle.
Parmi les moments forts de la soirée, les membres du groupe ont brandi le drapeau marocain sur scène, un geste qui a déclenché une nouvelle salve d’applaudissements et a renforcé encore la communion avec le public.
L’une des figures de cette ambiance survoltée a été America Foster. Dans une tenue décontractée et urbaine, l’artiste, rayonnante, a sillonné la scène avec une énergie inépuisable, enchaînant chorégraphies, sauts et interactions avec le public. Souriante, elle s’est abandonnée au rythme de la musique, entraînant avec elle une foule déjà conquise. Sa complicité avec les festivaliers et son enthousiasme communicatif ont largement contribué à l’atmosphère festive de la soirée.
L’émotion s’est prolongée sur les réseaux sociaux. Quelques heures après le concert, America Foster partageait son émerveillement dans une story Instagram : «Morocco, We Love You ! What A Crowd». L’artiste disait également sa surprise face au nombre de mentions reçues après le concert, témoignant de l’accueil chaleureux réservé par le public marocain.Dans la foule, l’enthousiasme était tout aussi palpable. «Major Lazer nous a tout donné», lançait une jeune fan encore euphorique à la sortie du concert. Une impression largement partagée par les milliers de spectateurs qui ont chanté, dansé et vibré pendant toute la prestation.
Pendant ce temps, les autres scènes du Festival attiraient, elles aussi, leur lot de passionnés. Sur la scène Nahda, Majid Al Mohandis retrouvait son public dans une atmosphère plus romantique. Au Théâtre national Mohammed V, Macy Gray faisait voyager les amateurs de soul et de R&B, tandis que Stonebwoy enflammait la scène Bouregreg avec ses rythmes afro-dancehall.À Salé, Rif Experience et Aïcha Maya proposaient un dialogue entre modernité et traditions, alors qu’au Chellah, Senny Camara offrait un moment plus intimiste autour des sonorités envoûtantes de la kora.
Attendu de pied ferme par les festivaliers, le collectif américain Major Lazer a offert un concert débordant d’énergie, transformant l’esplanade en une gigantesque piste de danse à ciel ouvert.
Bien avant 22 h 30, l’ambiance était déjà montée de plusieurs crans. Jeunes, familles et groupes d’amis avaient pris place devant la scène, impatients de retrouver l’univers du groupe emmené par le producteur Diplo. À mesure que l’heure du concert approchait, l’excitation gagnait les festivaliers. L’apparition de Major Lazer sur scène a été accueillie par une clameur assourdissante, donnant le coup d’envoi d’une soirée qui n’a connu pratiquement aucun temps mort.
Porté par un mélange explosif d’électro, de dancehall, de reggae et d’afrobeat, Major Lazer a enchaîné les titres dans une déferlante de lumières, d’images et d’effets visuels. Au fil des morceaux, l’OLM Souissi s’est transformé en une marée humaine en mouvement. Impossible ou presque de rester immobile. Les refrains étaient repris en chœur, tandis que les téléphones allumés scintillaient dans la nuit, capturant chaque instant du spectacle.
Parmi les moments forts de la soirée, les membres du groupe ont brandi le drapeau marocain sur scène, un geste qui a déclenché une nouvelle salve d’applaudissements et a renforcé encore la communion avec le public.
L’une des figures de cette ambiance survoltée a été America Foster. Dans une tenue décontractée et urbaine, l’artiste, rayonnante, a sillonné la scène avec une énergie inépuisable, enchaînant chorégraphies, sauts et interactions avec le public. Souriante, elle s’est abandonnée au rythme de la musique, entraînant avec elle une foule déjà conquise. Sa complicité avec les festivaliers et son enthousiasme communicatif ont largement contribué à l’atmosphère festive de la soirée.
L’émotion s’est prolongée sur les réseaux sociaux. Quelques heures après le concert, America Foster partageait son émerveillement dans une story Instagram : «Morocco, We Love You ! What A Crowd». L’artiste disait également sa surprise face au nombre de mentions reçues après le concert, témoignant de l’accueil chaleureux réservé par le public marocain.Dans la foule, l’enthousiasme était tout aussi palpable. «Major Lazer nous a tout donné», lançait une jeune fan encore euphorique à la sortie du concert. Une impression largement partagée par les milliers de spectateurs qui ont chanté, dansé et vibré pendant toute la prestation.
Pendant ce temps, les autres scènes du Festival attiraient, elles aussi, leur lot de passionnés. Sur la scène Nahda, Majid Al Mohandis retrouvait son public dans une atmosphère plus romantique. Au Théâtre national Mohammed V, Macy Gray faisait voyager les amateurs de soul et de R&B, tandis que Stonebwoy enflammait la scène Bouregreg avec ses rythmes afro-dancehall.À Salé, Rif Experience et Aïcha Maya proposaient un dialogue entre modernité et traditions, alors qu’au Chellah, Senny Camara offrait un moment plus intimiste autour des sonorités envoûtantes de la kora.
