Dès les premières minutes, le ton a été donné. Accueillis par un tonnerre d'acclamations, les membres de Major Lazer ont fait leur entrée sur scène avec une énergie débordante et contagieuse, promettant à leurs fans survoltés, venus en masse, une soirée flamboyante sous le signe de la fiesta.
Chose promise, chose due, le groupe a bien honoré sa parole. Le public a été rapidement plongé dans une ambiance bouillonnante de sonorités, le temps d'un show époustouflant alliant jeux de lumière, effets pyrotechniques et musique électronique mêlant dancehall, afrobeats, pop, dembow, soca et hip-hop.
Porté par ses hits dansants et énergétiques, Major Lazer, connu pour ses collaborations avec des artistes du monde entier, tels que Nicki Minaj, French Montana et J. Balvin, a fait vibrer la scène aux rythmes de nombreux tubes envoûtants dont "Starships", "Beat it", "Cold Water" et "Light It Up", lesquels ont déclenché une euphorie collective.
Et pour maintenir l’énergie à son comble, le groupe de musique électronique n'a eu de cesse de ponctuer sa prestation par de multiples interactions avec un public en liesse qui ne demandait que cela.
Le point culminant du concert a été atteint avec les hits vibrants de "Gasolina" et "Lean on" qui ont entraîné les festivaliers, jeunes pour la plupart, dans une frénésie dansante sans pareil, transformant l'esplanade Souissi en une véritable piste de danse à ciel ouvert, vibrante d’énergie, de ferveur et de joie partagée.
A travers une musique électronique aux influences éclectiques et des tubes mêlant rythmes caribéens, africains, latino-américains et sonorités électroniques contemporaines, Major Lazer a livré un show fédérateur, à la croisée des cultures et des styles musicaux, le temps d'une soirée magique où artistes et spectateurs ont vibré à l’unisson.
Mené par Diplo, Major Lazer transcende les frontières culturelles et musicales en fusionnant divers genres tels que le reggae, le moombahton et l’électro. Depuis ses débuts en 2009, le projet explore une musique électronique ouverte, puisant dans le dancehall, l’afrobeats, la pop, le dembow, la soca et le hip-hop.
Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Festival Mawazine Rythmes du Monde continue de s'imposer comme un événement artistique mondial réunissant de grandes stars internationales et arabes, tout en mettant à l'honneur des talents marocains, incarnant ainsi les valeurs d'ouverture et d'échanges culturels à travers la musique.
Chose promise, chose due, le groupe a bien honoré sa parole. Le public a été rapidement plongé dans une ambiance bouillonnante de sonorités, le temps d'un show époustouflant alliant jeux de lumière, effets pyrotechniques et musique électronique mêlant dancehall, afrobeats, pop, dembow, soca et hip-hop.
Porté par ses hits dansants et énergétiques, Major Lazer, connu pour ses collaborations avec des artistes du monde entier, tels que Nicki Minaj, French Montana et J. Balvin, a fait vibrer la scène aux rythmes de nombreux tubes envoûtants dont "Starships", "Beat it", "Cold Water" et "Light It Up", lesquels ont déclenché une euphorie collective.
Et pour maintenir l’énergie à son comble, le groupe de musique électronique n'a eu de cesse de ponctuer sa prestation par de multiples interactions avec un public en liesse qui ne demandait que cela.
Le point culminant du concert a été atteint avec les hits vibrants de "Gasolina" et "Lean on" qui ont entraîné les festivaliers, jeunes pour la plupart, dans une frénésie dansante sans pareil, transformant l'esplanade Souissi en une véritable piste de danse à ciel ouvert, vibrante d’énergie, de ferveur et de joie partagée.
A travers une musique électronique aux influences éclectiques et des tubes mêlant rythmes caribéens, africains, latino-américains et sonorités électroniques contemporaines, Major Lazer a livré un show fédérateur, à la croisée des cultures et des styles musicaux, le temps d'une soirée magique où artistes et spectateurs ont vibré à l’unisson.
Mené par Diplo, Major Lazer transcende les frontières culturelles et musicales en fusionnant divers genres tels que le reggae, le moombahton et l’électro. Depuis ses débuts en 2009, le projet explore une musique électronique ouverte, puisant dans le dancehall, l’afrobeats, la pop, le dembow, la soca et le hip-hop.
Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Festival Mawazine Rythmes du Monde continue de s'imposer comme un événement artistique mondial réunissant de grandes stars internationales et arabes, tout en mettant à l'honneur des talents marocains, incarnant ainsi les valeurs d'ouverture et d'échanges culturels à travers la musique.
