Des visages, des couleurs, des signes et des symboles qui se superposent, des traits de pinceau et des projections de matière qui côtoient un vocabulaire graphique inspiré du langage numérique. À partir de mardi, ceux qui pousseront les portes du Théâtre national Mohammed V entreront dans l’univers de Harwan Red, artiste et écrivain, qui présente dans le hall du théâtre son «Neo Codisme», du 13 au 20 octobre courant. Le vernissage est fixé au mardi 13 octobre, à 18 h.
La réponse tient en une série de glissements. Le signe devient écriture. L’interface devient matière artistique. Le code devient un territoire de création.
L’exposition ne se limite pas à la toile. Elle réunit peinture, sculpture et calligraphie Neo Codisme autour d’un même langage. Le choix est assumé : il s’agit de montrer que le Neo Codisme n’est pas un style enfermé dans une technique, mais un territoire capable de passer d’un médium à l’autre.
Présentée au cœur de la capitale, la manifestation fait aussi du Maroc le pays d’honneur 2026. Elle met ainsi en dialogue création contemporaine, identité culturelle et nouvelles formes d’expression.
Au Théâtre national Mohammed V, il propose au public de s’aventurer dans un univers où l’art, le code et l’humain se rencontrent pour fabriquer un nouveau langage visuel.
Quand le code entre dans le tableau
Le Neo Codisme part d’une interrogation simple en apparence : que devient une œuvre quand le code et les interfaces deviennent partie intégrante de son langage ? Pour y répondre, Harwan Red ne choisit pas la table rase. Dans les œuvres présentées à Rabat, le geste pictural reste là, visible, avec ses traits de pinceau, ses projections de matière et ses compositions expressives. Mais il partage désormais la toile avec un vocabulaire graphique emprunté au monde numérique. Faut-il y voir un artiste fasciné par la machine ? Pas vraiment. Derrière les signes et les symboles qui se superposent, c’est l’émotion qui commande. Harwan Red ne cherche pas à remplacer la main par la technologie. Sa démarche pose plutôt une autre question : comment l’être humain peut-il continuer à créer, à ressentir et à transmettre dans un monde de plus en plus traversé par les écrans, les algorithmes et l’intelligence artificielle ?La réponse tient en une série de glissements. Le signe devient écriture. L’interface devient matière artistique. Le code devient un territoire de création.
L’exposition ne se limite pas à la toile. Elle réunit peinture, sculpture et calligraphie Neo Codisme autour d’un même langage. Le choix est assumé : il s’agit de montrer que le Neo Codisme n’est pas un style enfermé dans une technique, mais un territoire capable de passer d’un médium à l’autre.
Présentée au cœur de la capitale, la manifestation fait aussi du Maroc le pays d’honneur 2026. Elle met ainsi en dialogue création contemporaine, identité culturelle et nouvelles formes d’expression.
Un artiste à la frontière des langages
Artiste et écrivain, Harwan Red travaille à la rencontre de la création plastique, de l’écriture et des transformations technologiques de notre époque. Son œuvre interroge notre rapport aux images, aux signes et aux systèmes numériques, tout en gardant l’être humain et son expérience émotionnelle au centre.Au Théâtre national Mohammed V, il propose au public de s’aventurer dans un univers où l’art, le code et l’humain se rencontrent pour fabriquer un nouveau langage visuel.
