Lancé officiellement le lundi 8 juin, le clip « Siir Siir », porté par Nora Fatehi aux côtés du chanteur et rappeur français Vegedream et du producteur banglado-américain Sanjoy, a franchi le seuil des 30 millions de vues en 24 heures. À titre de comparaison, « Dai Dai », le morceau interprété par Shakira avec Burna Boy, avait réuni environ 13 millions de vues sur la même durée lors de sa sortie, deux semaines plus tôt. Le parallèle retient d’autant plus l’attention que Shakira demeure l’une des voix les plus associées à l’histoire musicale de la Coupe du monde, notamment depuis « Waka Waka », hymne du Mondial 2010 dont le clip s’est imposé comme le plus regardé de l’univers footballistique.
Trois jours après sa mise en ligne, « Siir Siir » approchait les 38 millions de vues, confirmant un démarrage particulièrement rapide pour l’un des titres de l’album officiel du Mondial 2026. Le morceau s’appuie à la fois sur la notoriété internationale de Nora Fatehi, sur la présence de Vegedream, déjà identifié dans l’espace francophone aux chansons de célébration sportive, et sur la production de Sanjoy, construite pour un format direct, facilement repris sur les plateformes numériques.
Le titre puise surtout dans une référence immédiatement reconnaissable au Maroc, celle de « Siir Siir », ce cri d’encouragement scandé par les supporters lors du parcours historique des Lions de l’Atlas au Mondial 2022 et devenu, au fil des matchs, l’un des marqueurs sonores de cette épopée.
Le clip inscrit cette dimension culturelle dans des images tournées au Maroc, entre Casablanca et Rabat, du Parc de la Ligue arabe dominé par la silhouette du Sacré-Cœur au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah, comme pour relier l’énergie populaire du football à des lieux familiers de la mémoire urbaine marocaine.
La comparaison avec Shakira s’est d’abord imposée sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok, où les classements des chansons liées au Mondial circulent rapidement et nourrissent les débats entre fans. Elle n’est pas anodine, tant l’artiste colombienne occupe une place singulière dans l’histoire musicale de la Coupe du monde. Déjà associée à plusieurs éditions, Shakira revient cette année avec « Dai Dai », en duo avec Burna Boy, présenté comme sa troisième contribution à l’univers du tournoi.
En volume cumulé, « Dai Dai » conserve une avance importante, avec plus de 118 millions de vues sur YouTube environ deux semaines après sa sortie. Mais sur les premières 24 heures, « Siir Siir » prend l’avantage avec plus de 30 millions de vues, contre environ 13 millions pour le titre de Shakira.
Cet écart souligne le très fort démarrage du morceau de Nora Fatehi, sans réduire la portée de « Dai Dai ». Les deux chansons s’installent déjà parmi les titres les plus suivis et les plus commentés de la bande-son du Mondial 2026, chacune portée par une figure artistique capable de toucher un public mondial.
L’album officiel du Mondial 2026 réunit 18 titres et plusieurs artistes internationaux. Deux noms d’origine marocaine y figurent, Nora Fatehi avec « Siir Siir » et French Montana avec « Three Nations », un morceau consacré aux trois pays hôtes de la compétition, les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette double présence donne une visibilité particulière aux artistes liés au Maroc dans l’habillage musical de cette édition.
Trois jours après sa mise en ligne, « Siir Siir » approchait les 38 millions de vues, confirmant un démarrage particulièrement rapide pour l’un des titres de l’album officiel du Mondial 2026. Le morceau s’appuie à la fois sur la notoriété internationale de Nora Fatehi, sur la présence de Vegedream, déjà identifié dans l’espace francophone aux chansons de célébration sportive, et sur la production de Sanjoy, construite pour un format direct, facilement repris sur les plateformes numériques.
Le titre puise surtout dans une référence immédiatement reconnaissable au Maroc, celle de « Siir Siir », ce cri d’encouragement scandé par les supporters lors du parcours historique des Lions de l’Atlas au Mondial 2022 et devenu, au fil des matchs, l’un des marqueurs sonores de cette épopée.
Le clip inscrit cette dimension culturelle dans des images tournées au Maroc, entre Casablanca et Rabat, du Parc de la Ligue arabe dominé par la silhouette du Sacré-Cœur au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah, comme pour relier l’énergie populaire du football à des lieux familiers de la mémoire urbaine marocaine.
La comparaison avec Shakira s’est d’abord imposée sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok, où les classements des chansons liées au Mondial circulent rapidement et nourrissent les débats entre fans. Elle n’est pas anodine, tant l’artiste colombienne occupe une place singulière dans l’histoire musicale de la Coupe du monde. Déjà associée à plusieurs éditions, Shakira revient cette année avec « Dai Dai », en duo avec Burna Boy, présenté comme sa troisième contribution à l’univers du tournoi.
En volume cumulé, « Dai Dai » conserve une avance importante, avec plus de 118 millions de vues sur YouTube environ deux semaines après sa sortie. Mais sur les premières 24 heures, « Siir Siir » prend l’avantage avec plus de 30 millions de vues, contre environ 13 millions pour le titre de Shakira.
Cet écart souligne le très fort démarrage du morceau de Nora Fatehi, sans réduire la portée de « Dai Dai ». Les deux chansons s’installent déjà parmi les titres les plus suivis et les plus commentés de la bande-son du Mondial 2026, chacune portée par une figure artistique capable de toucher un public mondial.
L’album officiel du Mondial 2026 réunit 18 titres et plusieurs artistes internationaux. Deux noms d’origine marocaine y figurent, Nora Fatehi avec « Siir Siir » et French Montana avec « Three Nations », un morceau consacré aux trois pays hôtes de la compétition, les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette double présence donne une visibilité particulière aux artistes liés au Maroc dans l’habillage musical de cette édition.
