Dans la compétition nationale, le Grand Prix a été attribué au court métrage «Zoe» (12 min), du réalisateur Khalid Asrarfi. Le film interroge les notions d’identité et de mémoire à travers un récit où se mêlent fiction et réalité, avec une attention particulière portée à l’image comme langage central.
Le Prix de la chaîne «Attakafia» a été décerné à «Light of Life (Tifaout N’toudert)» de Abdeljalil Habra. Le film met en lumière le rôle essentiel des sages-femmes dans les zones rurales, confrontées à des conditions de travail difficiles.
La mention spéciale de la meilleure réalisation est revenue à «The Box», coréalisé par Moudine Abderrahim et Abdessamad Oubalat, une œuvre sombre sur la cupidité et ses conséquences tragiques. Le film a également été distingué pour l’interprétation de Tayib Bellouch.
Dans la catégorie photographie, la mention spéciale a été attribuée à «Pako» de Salah Ajedigue, qui aborde le mariage forcé des mineures et la violence des traditions imposées.
Le jury a attribué une mention spéciale au film espagnol «The Well» de Tatiana Beca Osborne, un thriller à suspense autour d’un mystère enfoui dans un village isolé.
Enfin, le Prix du jury a distingué le film marocain «Henna» de Azzedine Elouardi, une œuvre engagée sur l’enfance confrontée aux violences sociales et aux traditions oppressives.
Cette expérience immersive a transformé la salle en espace d’exploration sensorielle, où l’image et le son dialoguent pour interroger la place de l’humain face aux mutations technologiques et environnementales.
Des projections spéciales ont également marqué l’événement, notamment celle du film japonais «Godzilla Minus One», ainsi que d’autres œuvres internationales ayant enrichi la programmation.
Le Prix de la chaîne «Attakafia» a été décerné à «Light of Life (Tifaout N’toudert)» de Abdeljalil Habra. Le film met en lumière le rôle essentiel des sages-femmes dans les zones rurales, confrontées à des conditions de travail difficiles.
La mention spéciale de la meilleure réalisation est revenue à «The Box», coréalisé par Moudine Abderrahim et Abdessamad Oubalat, une œuvre sombre sur la cupidité et ses conséquences tragiques. Le film a également été distingué pour l’interprétation de Tayib Bellouch.
Dans la catégorie photographie, la mention spéciale a été attribuée à «Pako» de Salah Ajedigue, qui aborde le mariage forcé des mineures et la violence des traditions imposées.
Une compétition internationale entre sensibilité et engagement
Dans la compétition internationale, le Grand Prix est revenu au film serbe «Cats» (2025), de Danilo Stanimirovic. L’histoire d’un enfant solitaire qui se lie à un chat abandonné a également été récompensée par le Prix du meilleur scénario. Le Prix du meilleur rôle féminin a été décerné à Laura Ubach pour «Loneliness» (Espagne), tandis que le Prix du meilleur rôle masculin est revenu à Orlando Boyce pour «305 Fishkill Avenue» (États-Unis).Le jury a attribué une mention spéciale au film espagnol «The Well» de Tatiana Beca Osborne, un thriller à suspense autour d’un mystère enfoui dans un village isolé.
Enfin, le Prix du jury a distingué le film marocain «Henna» de Azzedine Elouardi, une œuvre engagée sur l’enfance confrontée aux violences sociales et aux traditions oppressives.
Un Festival au croisement de l’art et de la recherche
Au-delà des projections, l’OUIFF s’est imposé comme un espace de formation et d’expérimentation. Plusieurs ateliers ont été organisés au profit des étudiants de la faculté, encadrés par des experts nationaux et internationaux. Parmi eux, l’atelier «Desktopia», animé par le professeur du Massachusetts Institute of Technology (MIT) Alberto Angelini, a exploré les potentialités du cinéma généré par l’intelligence artificielle. Le réalisateur marocain Youssef Afifi a guidé les étudiants dans le passage de l’idée à la réalisation documentaire, tandis que Rabii El Jawhari a proposé une réflexion sur la philosophie du montage comme outil de structuration de la pensée artistique. D’autres intervenants ont abordé le documentaire comme outil d’expression médiatique ainsi que les différentes étapes de la production cinématographique, de l’écriture à la diffusion.Une expérience cinématographique immersive et expérimentale
L’un des moments marquants du Festival était la projection du film expérimental «Floods» («Inondations»), des réalisateurs américains Roderick Coover et Vidikis Adams. Présenté simultanément sur trois écrans, ce film, généré en partie par l’intelligence artificielle, proposait une narration fragmentée et évolutive, accompagnée d’une performance musicale live mêlant instruments traditionnels marocains et sonorités contemporaines.Cette expérience immersive a transformé la salle en espace d’exploration sensorielle, où l’image et le son dialoguent pour interroger la place de l’humain face aux mutations technologiques et environnementales.
Un hommage au cinéma mondial et aux figures du secteur
Le Festival a également rendu hommage à plusieurs figures du cinéma marocain et international, dont l’acteur et réalisateur Idriss El Roukh, l’acteur égyptien Riyad El Khouli, la réalisatrice Shirin Adel, ainsi que des professionnels du secteur technique et de la production.Des projections spéciales ont également marqué l’événement, notamment celle du film japonais «Godzilla Minus One», ainsi que d’autres œuvres internationales ayant enrichi la programmation.
