La première édition du Prix littéraire Le Matin a livré son palmarès. Organisée vendredi soir au Palais du Méchouar, dans le quartier des Habous à Casablanca, la cérémonie de remise des distinctions a récompensé trois écrivains marocains pour des œuvres publiées en arabe, en amazigh et en français.
Dans la catégorie du roman de langue arabe, le prix a été attribué à Jamal Saïdi pour son roman ويأتي الحصاد, publié aux éditions Slaiki Frères.
Le prix du roman de langue amazighe est revenu à Abdelouahid Hannou, auteur de Itanya, paru aux éditions Ungal.
Enfin, dans la catégorie du roman de langue française, Mimoun Halali a été distingué pour L’Écume des dunes, publié aux éditions Falia.
Ces trois distinctions mettent en valeur la diversité linguistique de la création romanesque marocaine, à travers des œuvres relevant de différentes expressions littéraires nationales.
Lancé par le Groupe Le Matin, ce prix entend contribuer à la reconnaissance des écrivains marocains et à la promotion de leurs œuvres auprès du public. Il s’inscrit dans une démarche plus large de soutien à la création littéraire et de valorisation des acteurs de l’édition.
Pour cette première édition, les ouvrages en compétition ont été soumis à un processus de sélection reposant sur plusieurs lectures et sur l’évaluation de critères littéraires, notamment la qualité de l’écriture, la construction romanesque, la singularité de l’univers proposé et la portée de l’œuvre.
Dans son discours prononcé lors de la cérémonie inaugurale, Mohamed Haitami, président-directeur général du Groupe Le Matin et directeur des publications, a souligné l’importance du travail accompli par les membres des comités de sélection et des jurys. Il a précisé que 14 personnes avaient participé à la présélection et que les jurys chargés de désigner les lauréats réunissaient 12 membres, à raison de quatre par catégorie.
Le PDG du Groupe Le Matin a également insisté sur l’indépendance du processus de délibération. Selon ses précisions, aucun représentant du Groupe n’a participé aux discussions des jurys ni interféré dans leurs décisions. Aucun collaborateur du Groupe n’a, par ailleurs, présenté d’ouvrage en compétition, afin de préserver la crédibilité et l’impartialité du prix.
Mohamed Haitami a salué la contribution de l’Institut Royal de la Culture Amazighe, notamment dans l’identification des ouvrages et la constitution du jury chargé de la catégorie amazighe.
La remise des prix a également permis de dévoiler le trophée spécialement conçu pour cette distinction par l’écrivain et artiste plasticien marocain Mahi Binebine. Un film projeté lors de la cérémonie a retracé les différentes étapes de sa conception et présenté la symbolique de cette création.
En distinguant trois romans dans les trois langues, le Prix littéraire Le Matin entend accompagner la vitalité de la production littéraire nationale et encourager la rencontre entre les écrivains, les professionnels du livre et leurs lecteurs.
Dans la catégorie du roman de langue arabe, le prix a été attribué à Jamal Saïdi pour son roman ويأتي الحصاد, publié aux éditions Slaiki Frères.
Le prix du roman de langue amazighe est revenu à Abdelouahid Hannou, auteur de Itanya, paru aux éditions Ungal.
Enfin, dans la catégorie du roman de langue française, Mimoun Halali a été distingué pour L’Écume des dunes, publié aux éditions Falia.
Ces trois distinctions mettent en valeur la diversité linguistique de la création romanesque marocaine, à travers des œuvres relevant de différentes expressions littéraires nationales.
Lancé par le Groupe Le Matin, ce prix entend contribuer à la reconnaissance des écrivains marocains et à la promotion de leurs œuvres auprès du public. Il s’inscrit dans une démarche plus large de soutien à la création littéraire et de valorisation des acteurs de l’édition.
Pour cette première édition, les ouvrages en compétition ont été soumis à un processus de sélection reposant sur plusieurs lectures et sur l’évaluation de critères littéraires, notamment la qualité de l’écriture, la construction romanesque, la singularité de l’univers proposé et la portée de l’œuvre.
Dans son discours prononcé lors de la cérémonie inaugurale, Mohamed Haitami, président-directeur général du Groupe Le Matin et directeur des publications, a souligné l’importance du travail accompli par les membres des comités de sélection et des jurys. Il a précisé que 14 personnes avaient participé à la présélection et que les jurys chargés de désigner les lauréats réunissaient 12 membres, à raison de quatre par catégorie.
Le PDG du Groupe Le Matin a également insisté sur l’indépendance du processus de délibération. Selon ses précisions, aucun représentant du Groupe n’a participé aux discussions des jurys ni interféré dans leurs décisions. Aucun collaborateur du Groupe n’a, par ailleurs, présenté d’ouvrage en compétition, afin de préserver la crédibilité et l’impartialité du prix.
Mohamed Haitami a salué la contribution de l’Institut Royal de la Culture Amazighe, notamment dans l’identification des ouvrages et la constitution du jury chargé de la catégorie amazighe.
La remise des prix a également permis de dévoiler le trophée spécialement conçu pour cette distinction par l’écrivain et artiste plasticien marocain Mahi Binebine. Un film projeté lors de la cérémonie a retracé les différentes étapes de sa conception et présenté la symbolique de cette création.
En distinguant trois romans dans les trois langues, le Prix littéraire Le Matin entend accompagner la vitalité de la production littéraire nationale et encourager la rencontre entre les écrivains, les professionnels du livre et leurs lecteurs.
