Depuis des décennies, ses kasbahs ocre et ses plateaux désertiques servent de doublure au Tibet, à l’Égypte antique ou encore aux cités de «Game of Thrones». Mais du 28 au 30 avril courant, Ouarzazate ne se contentera plus de prêter ses décors. Pour la première fois, la ville devient le centre névralgique du cinéma universitaire mondial avec le lancement du Festival international universitaire du film d’Ouarzazate (OIUFF).
Porté par la Faculté polydisciplinaire d’Ouarzazate et la Fondation Ouarzazate Film Créatif, en partenariat avec la province d’Ouarzazate et Ouarzazate Events, et soutenu par le ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, le Conseil provincial, le Conseil communal ainsi que le Centre cinématographique marocain, ce rendez-vous marque une étape charnière : l’entrée de l’université marocaine dans l’arène de la création et de la réflexion artistique à l’échelle internationale.
L’un des axes majeurs de cette édition est l’exploration de l’intelligence artificielle (IA) dans le processus créatif. Grâce à un partenariat avec le programme «Fulbright», des ateliers, conférences, projections et rencontres professionnelles permettront aux étudiants de se familiariser avec les outils de demain, sous l’égide du Centre d’excellence pour le cinéma et l’audiovisuel. Ces activités profiteront notamment aux étudiants de la Faculté polydisciplinaire et de l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma. «Ce Festival concrétise notre vision: créer un espace de rencontre entre recherche académique et pratique artistique», soulignent les organisateurs.
Dès le mardi 28 avril, douze courts métrages réalisés par de jeunes cinéastes seront en compétition officielle dans le cadre de l’OIUFF à Ouarzazate.
Trois films marocains représenteront le Royaume : «Henna» de Azzeddine El Ouardi, «Living for the Soul» de Mehdi Aït Mbarek et «Laghmami» de Nabil Sadiq.
La compétition s’ouvre également au monde arabe avec «Hamsa» du Syrien Aram Abdulrahim et «To Rima» de l’Égyptien Hussein Gamal.
La sélection internationale comprend aussi les films américains «305 Fishkill Avenue» de Ramel Westry et «Morning Vigil» de David Night Maire, les œuvres espagnoles «Loneliness» de Howi Alvarez et «The Well» de Tatiana Beca Osborne, le film anglais «The Pledge» d’Anna Turner, le serbo-suisse «Cats» de Danilo Stanimirovic, ainsi que l’argentino-vénézuélien «A Clean Well-Lighted Place» de Nelson Ordaneta.
Nora Skalli à la tête d’un jury international
L’actrice et scénariste marocaine Nora Skalli présidera le jury de la compétition officielle du court métrage. Elle sera accompagnée du chef opérateur américain James Calannan et de la scénariste finlandaise Sofia Nevakivi, chargés avec elle de départager les douze films en compétition. Lauréate de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (Isadac), Nora Skalli a construit une carrière riche entre cinéma, télévision et théâtre. Elle s’est illustrée dans de nombreux films, téléfilms et productions scéniques. Ce parcours polyvalent lui confère une expertise artistique complète, qu’elle mettra au service de l’évaluation des œuvres en compétition.
Porté par la Faculté polydisciplinaire d’Ouarzazate et la Fondation Ouarzazate Film Créatif, en partenariat avec la province d’Ouarzazate et Ouarzazate Events, et soutenu par le ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, le Conseil provincial, le Conseil communal ainsi que le Centre cinématographique marocain, ce rendez-vous marque une étape charnière : l’entrée de l’université marocaine dans l’arène de la création et de la réflexion artistique à l’échelle internationale.
Un pont diplomatique vers le Japon
Pour son baptême du feu, le Festival met à l’honneur le Japon. À l’occasion du 70e anniversaire des relations diplomatiques entre le Maroc et le pays du Soleil-Levant, une programmation spéciale célèbre l’esthétique nippone. La présence annoncée de l’ambassadeur du Japon confère à l’événement une portée diplomatique, faisant du cinéma un véritable outil de soft power à travers une sélection de films japonais.L’IA et le MIT : le cinéma de demain
Loin de se limiter à une vitrine patrimoniale, l’OIUFF se tourne résolument vers l’avenir. En invitant plusieurs universités internationales, dont le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le Festival place l’innovation technologique au cœur de ses débats.L’un des axes majeurs de cette édition est l’exploration de l’intelligence artificielle (IA) dans le processus créatif. Grâce à un partenariat avec le programme «Fulbright», des ateliers, conférences, projections et rencontres professionnelles permettront aux étudiants de se familiariser avec les outils de demain, sous l’égide du Centre d’excellence pour le cinéma et l’audiovisuel. Ces activités profiteront notamment aux étudiants de la Faculté polydisciplinaire et de l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma. «Ce Festival concrétise notre vision: créer un espace de rencontre entre recherche académique et pratique artistique», soulignent les organisateurs.
Une compétition sous le signe de la jeunesse
Le cœur battant de l’événement reste sa compétition internationale de courts métrages de fiction. Douze films, réalisés par des étudiants venus des quatre coins du monde, seront en lice devant un jury de professionnels. C’est ici que se dessine l’avenir : soutenir les talents émergents avant qu’ils ne deviennent les figures majeures de demain. Le Festival n’oublie pas ses racines. Des hommages seront rendus aux techniciens locaux, artisans de l’ombre qui font, depuis des décennies, la réputation d’Ouarzazate comme pôle d’excellence. Des figures emblématiques du cinéma national, arabe et international seront également célébrées, aux côtés d’artistes marocains représentant la richesse des composantes de l’identité nationale.Un enjeu de développement
Au-delà des projecteurs, les enjeux sont aussi économiques, touristiques et culturels. En renforçant son attractivité, Ouarzazate consolide son statut de ville créative au sein du Réseau des villes créatives de l’Unesco. En conjuguant création, formation, innovation et ouverture culturelle, la ville ambitionne de faire de ce festival universitaire un rendez-vous incontournable du calendrier cinématographique mondial. nDouze courts métrages en compétition officielleDès le mardi 28 avril, douze courts métrages réalisés par de jeunes cinéastes seront en compétition officielle dans le cadre de l’OIUFF à Ouarzazate.
Trois films marocains représenteront le Royaume : «Henna» de Azzeddine El Ouardi, «Living for the Soul» de Mehdi Aït Mbarek et «Laghmami» de Nabil Sadiq.
La compétition s’ouvre également au monde arabe avec «Hamsa» du Syrien Aram Abdulrahim et «To Rima» de l’Égyptien Hussein Gamal.
La sélection internationale comprend aussi les films américains «305 Fishkill Avenue» de Ramel Westry et «Morning Vigil» de David Night Maire, les œuvres espagnoles «Loneliness» de Howi Alvarez et «The Well» de Tatiana Beca Osborne, le film anglais «The Pledge» d’Anna Turner, le serbo-suisse «Cats» de Danilo Stanimirovic, ainsi que l’argentino-vénézuélien «A Clean Well-Lighted Place» de Nelson Ordaneta.
Nora Skalli à la tête d’un jury international
L’actrice et scénariste marocaine Nora Skalli présidera le jury de la compétition officielle du court métrage. Elle sera accompagnée du chef opérateur américain James Calannan et de la scénariste finlandaise Sofia Nevakivi, chargés avec elle de départager les douze films en compétition. Lauréate de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (Isadac), Nora Skalli a construit une carrière riche entre cinéma, télévision et théâtre. Elle s’est illustrée dans de nombreux films, téléfilms et productions scéniques. Ce parcours polyvalent lui confère une expertise artistique complète, qu’elle mettra au service de l’évaluation des œuvres en compétition.
