Sur la scène Casa Anfa, tous les regards étaient tournés vers Robbie Williams. Pour son premier show au Maroc, la star britannique a livré un concert pensé comme une grande célébration de son répertoire. Très vite, les milliers de spectateurs ont repris en chœur les refrains de "Let Me Entertain You", "Rock DJ", "Feel", "Love My Life" ou encore "Angels", l'un des moments les plus fédérateurs de la soirée. Fidèle à sa réputation de showman, Robbie Williams a également rendu hommage aux grands classiques en interprétant "New York, New York" et "My Way", avant de glisser une énergique reprise de "I Love Rock 'N' Roll" de Joan Jett & The Blackhearts.
Avant la tornade Robbie, le groupe français Deluxe avait parfaitement lancé les festivités. Reconnaissables à leurs célèbres moustaches et à leur univers décalé, les six musiciens ont proposé un concert où funk, soul, hip-hop, jazz, électro et pop se mêlent avec brio. Une musique portée par une énergie scénique contagieuse et une forte complicité avec le public, qui a rapidement transformé l'esplanade d'Anfa Park en immense piste de danse.
Sur la Scène 21, l'ambiance change de registre. Bab L'Bluz a ouvert la soirée avec une musique puissante, où les rythmes gnawa se mêlent au rock psychédélique et aux sonorités blues dans une proposition résolument contemporaine. Plus tard, la trompettiste britannico-bahreïnie Yazz Ahmed a entraîné le public dans un univers plus contemplatif, mêlant jazz moderne et influences du Moyen-Orient à travers des compositions aux atmosphères riches et aériennes. Deux concerts aux esthétiques très différentes, mais réunis par un même goût pour le métissage musical.
Au Parc de la Ligue arabe, Asmaa Hamzaoui & Bnat Timbouktou ont offert un concert profondément ancré dans la tradition gnawa. Première femme à s'être imposée comme maalma sur une scène longtemps réservée aux hommes, l'artiste casablancaise fait vivre cet héritage avec son guembri, ses qraqeb et des chants empreints de spiritualité. Aux côtés de son groupe, elle revisite ce répertoire en y apportant une sensibilité contemporaine, tout en restant fidèle aux fondements de cette tradition musicale séculaire.
Avant la tornade Robbie, le groupe français Deluxe avait parfaitement lancé les festivités. Reconnaissables à leurs célèbres moustaches et à leur univers décalé, les six musiciens ont proposé un concert où funk, soul, hip-hop, jazz, électro et pop se mêlent avec brio. Une musique portée par une énergie scénique contagieuse et une forte complicité avec le public, qui a rapidement transformé l'esplanade d'Anfa Park en immense piste de danse.
Sur la Scène 21, l'ambiance change de registre. Bab L'Bluz a ouvert la soirée avec une musique puissante, où les rythmes gnawa se mêlent au rock psychédélique et aux sonorités blues dans une proposition résolument contemporaine. Plus tard, la trompettiste britannico-bahreïnie Yazz Ahmed a entraîné le public dans un univers plus contemplatif, mêlant jazz moderne et influences du Moyen-Orient à travers des compositions aux atmosphères riches et aériennes. Deux concerts aux esthétiques très différentes, mais réunis par un même goût pour le métissage musical.
Au Parc de la Ligue arabe, Asmaa Hamzaoui & Bnat Timbouktou ont offert un concert profondément ancré dans la tradition gnawa. Première femme à s'être imposée comme maalma sur une scène longtemps réservée aux hommes, l'artiste casablancaise fait vivre cet héritage avec son guembri, ses qraqeb et des chants empreints de spiritualité. Aux côtés de son groupe, elle revisite ce répertoire en y apportant une sensibilité contemporaine, tout en restant fidèle aux fondements de cette tradition musicale séculaire.
