Le «Book Club Le Matin» a accueilli une rencontre marquante avec Chaden Diyab, poétesse et docteure en chimie d’origine palestinienne et syrienne, aujourd’hui installée à Paris. Venue présenter son roman «La Boîte», édité en Égypte, l’auteure a livré un échange intense autour des thèmes de l’exil, de la guerre et de la mémoire, dans une salle attentive à la force de son récit.
Au cœur du roman se trouve Yahya, un photographe de guerre qui parcourt des territoires meurtris par les conflits. À travers son appareil photo, il tente de préserver une mémoire face à l’effacement progressif des drames humains. «Les mots sont témoins, mais la photo reste», résume Chaden Diyab, pour qui l’image demeure une preuve irréfutable face aux massacres, aux déplacements forcés et aux génocides qui traversent le monde contemporain.
Refusant d’ancrer explicitement son récit dans une géographie précise, l’écrivaine construit un univers où les guerres pourraient être celles de Gaza, de la Syrie, de l’Irak ou d’ailleurs. Son objectif : universaliser la douleur de l’exil et interroger le regard parfois impuissant du monde face à la souffrance humaine. À travers Yahya, elle rend également hommage aux photographes de guerre qui risquent leur vie pour documenter les conflits.
Le roman met aussi en scène la rencontre entre Yahya et Eileen, une volontaire venue d’Amsterdam dans un camp de réfugiés à la frontière germano-néerlandaise. À travers ce personnage, Chaden Diyab questionne la notion de liberté, celle du corps, des idées et des femmes, mais aussi les contradictions des sociétés occidentales. L’ouvrage aborde également des sujets sensibles comme les expérimentations pharmaceutiques menées sur des populations vulnérables sous couvert d’aide humanitaire.
Durant la rencontre, l’auteure est revenue sur sa propre trajectoire marquée par les déplacements entre la Libye, la Syrie, le Liban et la France. Une expérience qui nourrit profondément son écriture et sa réflexion sur la notion de patrie. «Ma patrie, c’est mon corps», affirme-t-elle dans son roman, faisant du corps et de la mémoire les derniers refuges de l’exilé.
Écrit en arabe dans une langue mêlant prose et poésie, «La Boîte» assume une tonalité volontairement sombre. Chaden Diyab explique avoir voulu «choquer» le lecteur et l’alerter sur les dérives d’un monde traversé par les guerres, les injustices et les contradictions morales. Un roman dystopique et profondément humain qui a suscité un vif intérêt parmi le public du Salon international de l'édition et du livre (SIEL) 2026.
Au cœur du roman se trouve Yahya, un photographe de guerre qui parcourt des territoires meurtris par les conflits. À travers son appareil photo, il tente de préserver une mémoire face à l’effacement progressif des drames humains. «Les mots sont témoins, mais la photo reste», résume Chaden Diyab, pour qui l’image demeure une preuve irréfutable face aux massacres, aux déplacements forcés et aux génocides qui traversent le monde contemporain.
Refusant d’ancrer explicitement son récit dans une géographie précise, l’écrivaine construit un univers où les guerres pourraient être celles de Gaza, de la Syrie, de l’Irak ou d’ailleurs. Son objectif : universaliser la douleur de l’exil et interroger le regard parfois impuissant du monde face à la souffrance humaine. À travers Yahya, elle rend également hommage aux photographes de guerre qui risquent leur vie pour documenter les conflits.
Le roman met aussi en scène la rencontre entre Yahya et Eileen, une volontaire venue d’Amsterdam dans un camp de réfugiés à la frontière germano-néerlandaise. À travers ce personnage, Chaden Diyab questionne la notion de liberté, celle du corps, des idées et des femmes, mais aussi les contradictions des sociétés occidentales. L’ouvrage aborde également des sujets sensibles comme les expérimentations pharmaceutiques menées sur des populations vulnérables sous couvert d’aide humanitaire.
Durant la rencontre, l’auteure est revenue sur sa propre trajectoire marquée par les déplacements entre la Libye, la Syrie, le Liban et la France. Une expérience qui nourrit profondément son écriture et sa réflexion sur la notion de patrie. «Ma patrie, c’est mon corps», affirme-t-elle dans son roman, faisant du corps et de la mémoire les derniers refuges de l’exilé.
Écrit en arabe dans une langue mêlant prose et poésie, «La Boîte» assume une tonalité volontairement sombre. Chaden Diyab explique avoir voulu «choquer» le lecteur et l’alerter sur les dérives d’un monde traversé par les guerres, les injustices et les contradictions morales. Un roman dystopique et profondément humain qui a suscité un vif intérêt parmi le public du Salon international de l'édition et du livre (SIEL) 2026.
