Le marché marocain des assurances a accéléré sa dynamique de croissance en 2025, affichant une performance historique. Il a réalisé un chiffre d’affaires global (hors réassureurs exclusifs) de 64,3 milliards de dirhams, soit une progression annuelle de 7,9%. Cette évolution repose sur la contribution conjointe des deux grandes branches d’activité (Vie et Non-Vie), avec des contributions marquées de l’épargne et de l’activité automobile.
La branche Vie totalise 29,47 milliards de dirhams de primes en 2025, en hausse de 8,6% sur un an, représentant près de 46% du chiffre d’affaires global du secteur. Cette croissance est principalement portée par l’épargne-supports en dirhams, qui s’établit à 23,58 milliards de DH, en progression de 6,4%. L’épargne en unités de compte affiche, elle, 2,23 milliards de DH, enregistrant une forte hausse annuelle de 43,8%. Quant à la garantie décès, elle génère 3,66 milliards de DH de primes, en augmentation de 6,4%.
La branche Non-Vie, qui concentre environ 54% du marché, enregistre 34,85 milliards de dirhams de primes cumulées en 2025, en hausse de 7,3%. L’assurance automobile demeure la locomotive du segment avec 16,41 milliards de DH de primes, en progression de 8,2%. À elle seule, la responsabilité civile automobile représente 13,42 milliards de DH, en hausse de 7,3%. Les accidents corporels atteignent 6,02 milliards de DH (+7,1%), dont 5,20 milliards de DH pour la maladie (+8,0%). La branche Accidents du travail et Maladies professionnelles totalise 2,84 milliards de DH, en progression de 3,2%. L’incendie génère 2,48 milliards de DH, en légère hausse de 0,2%, tandis que les risques techniques atteignent 665,6 millions de DH, affichant l’une des plus fortes progressions de l’année : +74,9%.
Plusieurs autres segments contribuent également à la hausse des primes Non-Vie. L’assistance s’établit à 1,70 milliard de DH (+8,7%), les événements catastrophiques 690,4 millions de DH (+8,2%) et le crédit-caution 341,6 millions de DH (+11,9%).
Globalement, la structure du marché reste dominée par ses piliers traditionnels. L’épargne en dirhams s’impose très nettement comme premier contributeur du secteur. L’automobile conserve la deuxième place, illustrant son poids structurel dans le portefeuille des assureurs. Les accidents corporels s’installent en troisième position, tandis que les garanties décès occupent le quatrième rang. Le segment des Accidents du travail et Maladies professionnelles (AT & MP) complète ce Top 5, attestant de l’importance continue des couvertures liées aux risques professionnels dans l’équilibre global du marché.
À noter qu’en 2024, le secteur marocain des assurances a conservé sa 48e place à l’échelle mondiale. Il s’est également maintenu au 3e rang dans le monde arabe, derrière l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, et au 2e rang sur le continent africain, derrière l’Afrique du Sud. La performance enregistrée en 2025, marquée par un nouveau record de chiffre d’affaires, devrait ainsi conforter, voire renforcer davantage, ce positionnement aux niveaux régional et international.
La branche Vie totalise 29,47 milliards de dirhams de primes en 2025, en hausse de 8,6% sur un an, représentant près de 46% du chiffre d’affaires global du secteur. Cette croissance est principalement portée par l’épargne-supports en dirhams, qui s’établit à 23,58 milliards de DH, en progression de 6,4%. L’épargne en unités de compte affiche, elle, 2,23 milliards de DH, enregistrant une forte hausse annuelle de 43,8%. Quant à la garantie décès, elle génère 3,66 milliards de DH de primes, en augmentation de 6,4%.
La branche Non-Vie, qui concentre environ 54% du marché, enregistre 34,85 milliards de dirhams de primes cumulées en 2025, en hausse de 7,3%. L’assurance automobile demeure la locomotive du segment avec 16,41 milliards de DH de primes, en progression de 8,2%. À elle seule, la responsabilité civile automobile représente 13,42 milliards de DH, en hausse de 7,3%. Les accidents corporels atteignent 6,02 milliards de DH (+7,1%), dont 5,20 milliards de DH pour la maladie (+8,0%). La branche Accidents du travail et Maladies professionnelles totalise 2,84 milliards de DH, en progression de 3,2%. L’incendie génère 2,48 milliards de DH, en légère hausse de 0,2%, tandis que les risques techniques atteignent 665,6 millions de DH, affichant l’une des plus fortes progressions de l’année : +74,9%.
Plusieurs autres segments contribuent également à la hausse des primes Non-Vie. L’assistance s’établit à 1,70 milliard de DH (+8,7%), les événements catastrophiques 690,4 millions de DH (+8,2%) et le crédit-caution 341,6 millions de DH (+11,9%).
Globalement, la structure du marché reste dominée par ses piliers traditionnels. L’épargne en dirhams s’impose très nettement comme premier contributeur du secteur. L’automobile conserve la deuxième place, illustrant son poids structurel dans le portefeuille des assureurs. Les accidents corporels s’installent en troisième position, tandis que les garanties décès occupent le quatrième rang. Le segment des Accidents du travail et Maladies professionnelles (AT & MP) complète ce Top 5, attestant de l’importance continue des couvertures liées aux risques professionnels dans l’équilibre global du marché.
L’activité financière se consolide
Au 31 décembre 2025, les placements affectés des entreprises d’assurances et de réassurance atteignent 232,66 milliards de dirhams, en progression de 1,2% par rapport au troisième trimestre 2025. Les actifs de taux représentent 109,17 milliards de DH, soit 47% du total, tandis que les actifs d’actions totalisent 100,39 milliards de DH, correspondant à 43% du portefeuille. Les placements immobiliers s’élèvent à 14,42 milliards de DH, dont 7,84 milliards de DH en OPCI (Organisme de placement collectif immobilier), représentant 6% de l’ensemble.À noter qu’en 2024, le secteur marocain des assurances a conservé sa 48e place à l’échelle mondiale. Il s’est également maintenu au 3e rang dans le monde arabe, derrière l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, et au 2e rang sur le continent africain, derrière l’Afrique du Sud. La performance enregistrée en 2025, marquée par un nouveau record de chiffre d’affaires, devrait ainsi conforter, voire renforcer davantage, ce positionnement aux niveaux régional et international.
