En marge de la 17ᵉ édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), un partenariat structurant a été scellé entre Attijariwafa bank, l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL) et la Fédération nationale de la minoterie (FNM). Objectif affiché : renforcer durablement l’accompagnement financier d’un maillon clé de la souveraineté alimentaire nationale.
Au cœur de cette convention tripartite, un enjeu central : répondre aux tensions de trésorerie auxquelles font face les minoteries industrielles, en particulier celles engagées dans la production de farine de blé tendre subventionnée. Le dispositif mis en place permet désormais aux opérateurs éligibles d’anticiper, via un mécanisme de financement bancaire, le versement des compensations publiques.
Une réponse concrète à une contrainte structurelle du secteur. En réduisant les délais de paiement, cette solution vise à améliorer la liquidité des entreprises concernées et à leur permettre de sécuriser leur activité industrielle dans un contexte marqué par la volatilité des marchés agricoles.
Pour Attijariwafa bank, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de soutien à l’économie réelle. Le groupe bancaire confirme, à travers ce partenariat, son positionnement en tant qu’acteur de référence dans le financement des filières stratégiques, en apportant des solutions adaptées aux besoins spécifiques des opérateurs.
De son côté, l’ONICL renforce son rôle de régulateur du marché des céréales et des légumineuses, en contribuant à la fluidité du système de compensation et à la stabilité de l’approvisionnement national. Quant à la FNM, elle consolide sa mission d’accompagnement des minoteries, en facilitant leur accès à des outils financiers en phase avec leurs contraintes opérationnelles.
Au-delà de l’appui financier, les partenaires affichent également une ambition de modernisation. La convention prévoit ainsi, à terme, une simplification et une digitalisation des processus, dans un souci d’efficacité, de transparence et d’amélioration de l’expérience des acteurs de la filière.
Par son impact attendu sur la stabilité financière des minoteries, la préservation des emplois et la régularité de la production de farine subventionnée, ce partenariat s’inscrit pleinement dans les enjeux de sécurité alimentaire du Royaume. Il illustre, en creux, une forme de convergence entre secteur bancaire, institutions publiques et organisations professionnelles, au service d’un objectif commun : garantir la résilience d’une filière essentielle.
Au cœur de cette convention tripartite, un enjeu central : répondre aux tensions de trésorerie auxquelles font face les minoteries industrielles, en particulier celles engagées dans la production de farine de blé tendre subventionnée. Le dispositif mis en place permet désormais aux opérateurs éligibles d’anticiper, via un mécanisme de financement bancaire, le versement des compensations publiques.
Une réponse concrète à une contrainte structurelle du secteur. En réduisant les délais de paiement, cette solution vise à améliorer la liquidité des entreprises concernées et à leur permettre de sécuriser leur activité industrielle dans un contexte marqué par la volatilité des marchés agricoles.
Pour Attijariwafa bank, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de soutien à l’économie réelle. Le groupe bancaire confirme, à travers ce partenariat, son positionnement en tant qu’acteur de référence dans le financement des filières stratégiques, en apportant des solutions adaptées aux besoins spécifiques des opérateurs.
De son côté, l’ONICL renforce son rôle de régulateur du marché des céréales et des légumineuses, en contribuant à la fluidité du système de compensation et à la stabilité de l’approvisionnement national. Quant à la FNM, elle consolide sa mission d’accompagnement des minoteries, en facilitant leur accès à des outils financiers en phase avec leurs contraintes opérationnelles.
Au-delà de l’appui financier, les partenaires affichent également une ambition de modernisation. La convention prévoit ainsi, à terme, une simplification et une digitalisation des processus, dans un souci d’efficacité, de transparence et d’amélioration de l’expérience des acteurs de la filière.
Par son impact attendu sur la stabilité financière des minoteries, la préservation des emplois et la régularité de la production de farine subventionnée, ce partenariat s’inscrit pleinement dans les enjeux de sécurité alimentaire du Royaume. Il illustre, en creux, une forme de convergence entre secteur bancaire, institutions publiques et organisations professionnelles, au service d’un objectif commun : garantir la résilience d’une filière essentielle.
