Bank Al-Maghrib et la Banque centrale des Émirats arabes unis (CBUAE) ont signé deux mémorandums d’entente visant à renforcer leur coopération dans les domaines de la supervision bancaire et de la finance participative, ainsi qu’à explorer l’interconnexion des systèmes de paiement et de messagerie financière des deux pays. Les deux accords ont été signés au siège de la CBUAE à Abou Dhabi par Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib, et Khaled Mohamed Balama, gouverneur de la Banque centrale des Émirats arabes unis.
Le premier mémorandum prévoit un renforcement de la coopération sur les questions réglementaires et prudentielles ainsi qu’un échange d’informations de supervision concernant les banques et les institutions financières. Les deux banques centrales prévoient également de coordonner leurs pratiques et réglementations de supervision, d’échanger leurs expertises et de développer leurs capacités institutionnelles. L’accord porte en outre sur le renforcement de la coordination entre les instances de gouvernance charaïque dans le domaine de la finance participative. Il prévoit également le développement de financements transfrontaliers conformes à la Charia, notamment pour le financement du commerce et des investissements dans les infrastructures.
Le deuxième mémorandum vise à étudier la possibilité d’interconnecter les plateformes de paiement instantané, les systèmes nationaux de traitement des cartes et les systèmes de messagerie financière du Maroc et des Émirats arabes unis. L'objectif est de faciliter le traitement et le règlement des transactions transfrontalières et de permettre l’acceptation réciproque des cartes de paiement nationales, conformément aux exigences réglementaires et de supervision des deux pays.
L’accord couvre également l’échange d’expertise dans le développement des monnaies numériques de banque centrale (MNBC), aussi bien pour les usages de détail que de gros. Les deux institutions prévoient d’explorer les modalités de leur utilisation pour les paiements transfrontaliers entre le Maroc et les Émirats arabes unis. La coopération doit enfin s’étendre aux technologies financières ainsi qu’aux cadres réglementaires et de supervision applicables aux actifs virtuels, notamment les crypto-actifs et les stablecoins. Les mécanismes de protection des consommateurs liés à ces activités font également partie des domaines couverts par le mémorandum.
Le premier mémorandum prévoit un renforcement de la coopération sur les questions réglementaires et prudentielles ainsi qu’un échange d’informations de supervision concernant les banques et les institutions financières. Les deux banques centrales prévoient également de coordonner leurs pratiques et réglementations de supervision, d’échanger leurs expertises et de développer leurs capacités institutionnelles. L’accord porte en outre sur le renforcement de la coordination entre les instances de gouvernance charaïque dans le domaine de la finance participative. Il prévoit également le développement de financements transfrontaliers conformes à la Charia, notamment pour le financement du commerce et des investissements dans les infrastructures.
Paiements instantanés et acceptation des cartes nationales
Le deuxième mémorandum vise à étudier la possibilité d’interconnecter les plateformes de paiement instantané, les systèmes nationaux de traitement des cartes et les systèmes de messagerie financière du Maroc et des Émirats arabes unis. L'objectif est de faciliter le traitement et le règlement des transactions transfrontalières et de permettre l’acceptation réciproque des cartes de paiement nationales, conformément aux exigences réglementaires et de supervision des deux pays.
L’accord couvre également l’échange d’expertise dans le développement des monnaies numériques de banque centrale (MNBC), aussi bien pour les usages de détail que de gros. Les deux institutions prévoient d’explorer les modalités de leur utilisation pour les paiements transfrontaliers entre le Maroc et les Émirats arabes unis. La coopération doit enfin s’étendre aux technologies financières ainsi qu’aux cadres réglementaires et de supervision applicables aux actifs virtuels, notamment les crypto-actifs et les stablecoins. Les mécanismes de protection des consommateurs liés à ces activités font également partie des domaines couverts par le mémorandum.
