Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu le mardi 23 juin sa deuxième réunion trimestrielle de l’année 2026. Lors de cette session, il a d’abord examiné et approuvé le rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque au titre de l’exercice 2025. Il a par la suite analysé l’évolution de la conjoncture internationale, marquée par les implications du conflit au Moyen-Orient qui a fortement perturbé les chaînes d’approvisionnement, accentué les pressions inflationnistes et exacerbé les incertitudes entourant les perspectives de l’économie mondiale. La conclusion récente d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran laisserait entrevoir une normalisation progressive du transport maritime, mais l’activité économique continuerait à court terme de pâtir des retombées de cette guerre.
Au niveau national, les répercussions de ce conflit sont perceptibles notamment sur la facture énergétique et les prix des carburants qui ont connu un accroissement annuel en mai de 27,6%. Cette augmentation, ainsi que celle de l’inflation importée globalement, devraient se traduire par une nette accélération de l’inflation domestique, qui resterait toutefois modérée à moyen terme.
Ainsi, après avoir évolué autour de 0,8% au cours des deux années précédentes, celle-ci atteindrait, selon les prévisions actualisées de Bank Al-Maghrib, 1,5% en moyenne cette année et 2,1% en 2027.
Pour sa part, l’inflation sous-jacente serait limitée à 0,2% en 2026, reflétant principalement une contraction des prix de sa composante alimentaire, notamment ceux de l’huile d’olive. En 2027, avec la dissipation de cet effet et la hausse de l’inflation importée, elle s’accélérerait à 2,9%.
Dans le même sens, les anticipations d’inflation se sont inscrites en hausse limitée. Les experts du secteur financier, interrogés au cours du deuxième trimestre de 2026 dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, tablent sur un taux moyen de 2,2%, aussi bien à l’horizon de 8 trimestres qu’à celui de 12 trimestres.
Voici les prévisions macroéconomiques actualisées de BAM.
Au niveau national, les répercussions de ce conflit sont perceptibles notamment sur la facture énergétique et les prix des carburants qui ont connu un accroissement annuel en mai de 27,6%. Cette augmentation, ainsi que celle de l’inflation importée globalement, devraient se traduire par une nette accélération de l’inflation domestique, qui resterait toutefois modérée à moyen terme.
Ainsi, après avoir évolué autour de 0,8% au cours des deux années précédentes, celle-ci atteindrait, selon les prévisions actualisées de Bank Al-Maghrib, 1,5% en moyenne cette année et 2,1% en 2027.
Pour sa part, l’inflation sous-jacente serait limitée à 0,2% en 2026, reflétant principalement une contraction des prix de sa composante alimentaire, notamment ceux de l’huile d’olive. En 2027, avec la dissipation de cet effet et la hausse de l’inflation importée, elle s’accélérerait à 2,9%.
Dans le même sens, les anticipations d’inflation se sont inscrites en hausse limitée. Les experts du secteur financier, interrogés au cours du deuxième trimestre de 2026 dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, tablent sur un taux moyen de 2,2%, aussi bien à l’horizon de 8 trimestres qu’à celui de 12 trimestres.
Voici les prévisions macroéconomiques actualisées de BAM.
