Bank Of Africa franchit une nouvelle étape dans son engagement auprès des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) marocaines. À l'occasion des Rencontres nationales de la TPME, organisées sous l'égide du ministère de l'Industrie et du Commerce le 8 juillet courant à Casablanca, le groupe bancaire a dévoilé une offre intégrée baptisée «Pacte TPME, Bank Of Africa & Maroc PME», fruit de plus de vingt années de partenariat avec l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (Maroc PME). L’initiative traduit une ambition commune : offrir aux entreprises marocaines un accompagnement global, conjuguant financement, expertise, conseil et mise en relation avec un écosystème de partenaires, afin de répondre à leurs enjeux de croissance, de compétitivité et de résilience. L'offre s'inscrit dans le prolongement du «Pacte TPME» lancé par Maroc PME, que l'Agence entend désormais installer comme rendez-vous annuel de référence de l'écosystème entrepreneurial marocain.
Le «Pacte TPME» repose sur quatre axes – compétitivité, croissance, résilience et restructuration des entreprises – déclinés en huit dispositifs opérationnels. Parmi eux, «Pact Scale-Up» cible les entreprises à fort potentiel de croissance, dites «gazelles», avec un accompagnement technique assuré par des cabinets spécialisés et une prise en charge pouvant atteindre 80% des coûts, dans la limite de deux millions de dirhams. L'Agence précise qu'il ne s'agit pas d'une aide financière directe, mais du financement de prestations d'expertise et d'accompagnement.
La décarbonation fait aussi son entrée parmi les priorités stratégiques de l'Agence, à travers le programme «Pact Décarbonation», destiné aux entreprises souhaitant réduire leur empreinte carbone, améliorer leur efficacité énergétique ou rationaliser leur consommation d'eau. Ce volet prévoit une prise en charge de 80% des frais d'accompagnement, plafonnée à un million de dirhams. Pour Anouar Alaoui Ismaili, qui s’exprimait à l’occasion des Rencontres de la TPME, les enjeux carbone deviennent désormais déterminants, aussi bien pour l'accès aux marchés internationaux que pour l'accès au financement bancaire.
Consciente des interrogations récurrentes sur l'efficacité des politiques publiques dédiées aux entreprises, Maroc PME annonce que le «Pacte TPME» fera l'objet d'une évaluation dès sa première année de mise en œuvre, avec des mécanismes de suivi, des indicateurs de performance et un système de contrôle conditionnant les financements à l'atteinte d'objectifs précis. «Le défi ne réside plus uniquement dans la conception des programmes, mais désormais dans leur exécution sur le terrain et leur capacité à produire un impact concret sur la croissance des entreprises marocaines», résume Anouar Alaoui Ismaili.
Un changement de paradigme pour Maroc PME
Le dispositif s'appuie sur le Plan stratégique «Orbit 2030», validé en juillet 2025 par le conseil d'administration de Maroc PME. Cette Feuille de route marque une inflexion dans la doctrine de l'Agence, historiquement centrée sur le secteur industriel. Maroc PME entend désormais adopter une approche territorialisée et multisectorielle, avec un déploiement annoncé dans les douze régions du Royaume, en partenariat avec les Centres régionaux d'investissement (CRI). L'objectif est d'être au plus près de l'investissement et du tissu économique local.Le «Pacte TPME» repose sur quatre axes – compétitivité, croissance, résilience et restructuration des entreprises – déclinés en huit dispositifs opérationnels. Parmi eux, «Pact Scale-Up» cible les entreprises à fort potentiel de croissance, dites «gazelles», avec un accompagnement technique assuré par des cabinets spécialisés et une prise en charge pouvant atteindre 80% des coûts, dans la limite de deux millions de dirhams. L'Agence précise qu'il ne s'agit pas d'une aide financière directe, mais du financement de prestations d'expertise et d'accompagnement.
La décarbonation fait aussi son entrée parmi les priorités stratégiques de l'Agence, à travers le programme «Pact Décarbonation», destiné aux entreprises souhaitant réduire leur empreinte carbone, améliorer leur efficacité énergétique ou rationaliser leur consommation d'eau. Ce volet prévoit une prise en charge de 80% des frais d'accompagnement, plafonnée à un million de dirhams. Pour Anouar Alaoui Ismaili, qui s’exprimait à l’occasion des Rencontres de la TPME, les enjeux carbone deviennent désormais déterminants, aussi bien pour l'accès aux marchés internationaux que pour l'accès au financement bancaire.
Préserver le tissu existant avant tout
Le directeur général de Maroc PME insiste sur la nécessité de consolider d'abord les entreprises en place. «On parle souvent de création d'emplois, mais il faut aussi préserver les emplois existants», souligne-t-il, rappelant que les TPME représentent près de 98% du tissu productif national, mais concentrent aussi une part importante des défaillances d'entreprises. L'Agence entend ainsi renforcer les capacités des sociétés déjà structurées, tout en accompagnant progressivement celles en phase de transformation ou de montée en gamme.Consciente des interrogations récurrentes sur l'efficacité des politiques publiques dédiées aux entreprises, Maroc PME annonce que le «Pacte TPME» fera l'objet d'une évaluation dès sa première année de mise en œuvre, avec des mécanismes de suivi, des indicateurs de performance et un système de contrôle conditionnant les financements à l'atteinte d'objectifs précis. «Le défi ne réside plus uniquement dans la conception des programmes, mais désormais dans leur exécution sur le terrain et leur capacité à produire un impact concret sur la croissance des entreprises marocaines», résume Anouar Alaoui Ismaili.
Un écosystème de partenaires élargi
Les Rencontres nationales de la TPME 2026 ont, par ailleurs, été marquées par la signature de plusieurs conventions stratégiques destinées à renforcer cet écosystème d'accompagnement, notamment avec Maroc PME, Réseau Entreprendre Maroc, la Fédération nationale de l'agroalimentaire (Fenagri), ainsi que les principales zones industrielles de Casablanca – Izdihar, Azian et CFCIM (Chambre française de commerce et d'industrie du Maroc). Ces partenariats doivent apporter aux entreprises des solutions concrètes en matière de financement, d'accompagnement entrepreneurial, de transition durable et de proximité territoriale.À travers cette initiative, Bank Of Africa réaffirme son positionnement de partenaire de croissance des TPME et sa volonté de mobiliser l'ensemble de ses expertises, de ses solutions et de son écosystème pour accompagner durablement le développement des entreprises marocaines, bien au-delà du seul financement.
