De bons indicateurs financiers en 2025, mais quelques défis quand même en 2026. C’est en somme le tableau que l’on peut dresser des performances de BMCI et de ses projections. En effet, l’année 2025 a été bouclée par la banque avec de bons résultats. «Des résultats bien orientés qui s’inscrivent dans la continuité et qui permettent à la banque de bien se projeter dans l’avenir», souligne Hicham Seffa, PDG de BMCI, lors de la présentation des résultats financiers pour l’année 2025. Et s’agissant de l’avenir, l’arrivée en force d’Holmarcom dans le capital de la banque, qui n’est plus une spéculation du marché, se profile comme étant un des changements majeurs pour la banque et pour le secteur.
Sur ce point, il faut rappeler que BNP Paribas est l’actionnaire majoritaire de la BMCI. BNP Paribas a confirmé être entré en discussions exclusives avec le groupe Holmarcom, partenaire et actionnaire de la BMCI depuis 30 ans. «Ces discussions sont à un stade préliminaire. BNP Paribas a également informé la BMCI de sa volonté de poursuivre les activités de banque d’investissement de son bureau régional au Maroc», note-t-on auprès de BMCI, qui devrait communiquer sur ce projet s’il se concrétisait.
Autrement dit, rien ne filtre pour le moment, hormis les résultats satisfaisants, qui se traduisent par un bénéfice net consolidé de 420 millions de dirhams, en hausse de 28,9% par rapport à fin 2024. De son côté, le résultat net s’établit à 550 millions de dirhams, en progression assez remarquable de 88,5%.
De leur côté, les frais de gestion consolidés s’établissent à 2,26 milliards de dirhams, en hausse «maîtrisée» de 1,8% par rapport à fin décembre 2024.
Se maintenant dans une trajectoire d’amélioration, le coefficient d’exploitation consolidé a baissé de 176 points de base pour atteindre 57,4%. «Ceci traduit un effet de ciseaux positif entre la croissance des revenus et la maîtrise des charges», note-t-on auprès de la banque.
S’agissant du résultat brut d’exploitation consolidé, ce dernier a enregistré une hausse de 8,6% à 1,68 milliard de dirhams. «Dans les comptes sociaux, il ressort à 1,48 milliard de dirhams, en hausse de 11,5%», précise-t-on auprès de la BMCI.
Incluant un renforcement des provisions sur le portefeuille des crédits (stage 1 et 2) ainsi que sur les filiales, le coût du risque consolidé a progressé de 12,5% à 912 millions de dirhams. «En revanche, dans les comptes sociaux, le coût du risque baisse de 33,6%, traduisant une amélioration de la qualité du portefeuille, avec un taux de couverture atteignant 81% (contre 80,1% en 2024), soit l’un des taux les plus élevés du marché.»
Enfin, le résultat avant impôt consolidé affiche une progression de 3,1% à 739 millions de dirhams, alors que le résultat avant impôt social a enregistré une progression remarquable de 72,3%. Ainsi, dans le sillage de ces résultats, la distribution d’un dividende de 14 dirhams par action au titre de l’exercice 2025 sera proposée à l’assemblée générale ordinaire.
Dans le détail, cette évolution reflète la progression de 15% des crédits à l’équipement, liée à la très bonne dynamique d’accompagnement des clients entreprises en matière de financement, l’augmentation de 1% des crédits à l’habitat et les baisses respectives des crédits à court terme, à la promotion immobilière, à la consommation ainsi que du leasing, y compris la LOA.
À ce niveau, il faut noter que le ratio Loan-to-Deposit s’établit à 116% en 2025, en baisse par rapport à 2024.
Concernant les engagements par signature consolidés, ces derniers se sont inscrits dans une forte hausse de 104%, en lien avec la révision des critères d’irrévocabilité des engagements de la banque. Selon les responsables de cette dernière, «cette évolution s’explique par la forte progression des engagements de financements donnés de 286%, liée à la révision des engagements de financement donnés à la clientèle (partie non utilisée – PNU), la hausse de 94% des engagements de garantie donnés aux établissements de crédit et la progression de 11% des engagements de garantie donnés à la clientèle».
Sur ce point, il faut rappeler que BNP Paribas est l’actionnaire majoritaire de la BMCI. BNP Paribas a confirmé être entré en discussions exclusives avec le groupe Holmarcom, partenaire et actionnaire de la BMCI depuis 30 ans. «Ces discussions sont à un stade préliminaire. BNP Paribas a également informé la BMCI de sa volonté de poursuivre les activités de banque d’investissement de son bureau régional au Maroc», note-t-on auprès de BMCI, qui devrait communiquer sur ce projet s’il se concrétisait.
Autrement dit, rien ne filtre pour le moment, hormis les résultats satisfaisants, qui se traduisent par un bénéfice net consolidé de 420 millions de dirhams, en hausse de 28,9% par rapport à fin 2024. De son côté, le résultat net s’établit à 550 millions de dirhams, en progression assez remarquable de 88,5%.
Un dividende de 14 DH par action
Le Produit net bancaire consolidé s’élève à 3,94 milliards de dirhams, en croissance de +4,4% par rapport à l’exercice précédent. Cette performance s’explique par la progression de la marge d’intérêt de 4%, à 2.757 millions de dirhams, tirée essentiellement par l’amélioration de la dynamique commerciale, notamment sur le segment «Corporate», et la hausse du niveau de captation des ressources non ou faiblement rémunérées. Cela s'explique également par la progression de 8% de la marge sur commissions, qui s’est établie à 570 millions de dirhams, suite notamment à l’évolution des activités et métiers spécialisés (monétique, cash management, trade...). Enfin, il y a l’évolution positive du résultat des opérations de marché et des autres activités (+2%), due, entre autres, à la bonne tenue de l’activité de change et dérivés.De leur côté, les frais de gestion consolidés s’établissent à 2,26 milliards de dirhams, en hausse «maîtrisée» de 1,8% par rapport à fin décembre 2024.
Se maintenant dans une trajectoire d’amélioration, le coefficient d’exploitation consolidé a baissé de 176 points de base pour atteindre 57,4%. «Ceci traduit un effet de ciseaux positif entre la croissance des revenus et la maîtrise des charges», note-t-on auprès de la banque.
S’agissant du résultat brut d’exploitation consolidé, ce dernier a enregistré une hausse de 8,6% à 1,68 milliard de dirhams. «Dans les comptes sociaux, il ressort à 1,48 milliard de dirhams, en hausse de 11,5%», précise-t-on auprès de la BMCI.
Incluant un renforcement des provisions sur le portefeuille des crédits (stage 1 et 2) ainsi que sur les filiales, le coût du risque consolidé a progressé de 12,5% à 912 millions de dirhams. «En revanche, dans les comptes sociaux, le coût du risque baisse de 33,6%, traduisant une amélioration de la qualité du portefeuille, avec un taux de couverture atteignant 81% (contre 80,1% en 2024), soit l’un des taux les plus élevés du marché.»
Enfin, le résultat avant impôt consolidé affiche une progression de 3,1% à 739 millions de dirhams, alors que le résultat avant impôt social a enregistré une progression remarquable de 72,3%. Ainsi, dans le sillage de ces résultats, la distribution d’un dividende de 14 dirhams par action au titre de l’exercice 2025 sera proposée à l’assemblée générale ordinaire.
Petite baisse des crédits à la clientèle
La performance sur les déblocages des crédits amortissables en 2025 se distingue par une croissance de 19% par rapport à 2024, atteignant 11 milliards de dirhams, alors que les crédits à la clientèle enregistrent une baisse de 0,6%, principalement expliquée par un effet de base en fin 2024 avec des opérations notables sur les crédits à court terme.Dans le détail, cette évolution reflète la progression de 15% des crédits à l’équipement, liée à la très bonne dynamique d’accompagnement des clients entreprises en matière de financement, l’augmentation de 1% des crédits à l’habitat et les baisses respectives des crédits à court terme, à la promotion immobilière, à la consommation ainsi que du leasing, y compris la LOA.
À ce niveau, il faut noter que le ratio Loan-to-Deposit s’établit à 116% en 2025, en baisse par rapport à 2024.
Concernant les engagements par signature consolidés, ces derniers se sont inscrits dans une forte hausse de 104%, en lien avec la révision des critères d’irrévocabilité des engagements de la banque. Selon les responsables de cette dernière, «cette évolution s’explique par la forte progression des engagements de financements donnés de 286%, liée à la révision des engagements de financement donnés à la clientèle (partie non utilisée – PNU), la hausse de 94% des engagements de garantie donnés aux établissements de crédit et la progression de 11% des engagements de garantie donnés à la clientèle».
