Face aux difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de leurs plans de développement, les Chambres de commerce, d’industrie et de services (CCIS), ainsi que leur Fédération, s’apprêtent à bénéficier d’un appui stratégique de l’État visant à accélérer leur transformation et à améliorer leur performance.
Au cœur de cette dynamique, la réforme des CCIS demeure une priorité pour les pouvoirs publics, dans la lignée des Hautes Orientations Royales appelant à faire de ces institutions de véritables leviers de l’investissement productif et du développement économique régional. L’objectif est de renforcer leur rôle au-delà de la simple représentation des acteurs économiques, pour en faire des acteurs opérationnels de création d’emplois, d’accompagnement des entreprises et de développement territorial.
À cet effet, les CCIS et leur Fédération se sont engagées, depuis plusieurs années, dans une nouvelle phase de développement, appuyée par des conventions signées avec l’État en 2018, sous l’égide du ministère de l’Industrie. Une enveloppe de 452 millions de dirhams avait alors été mobilisée pour soutenir la modernisation de leur gouvernance, le déploiement de prestations de services orientées vers les entreprises et le développement de projets économiques structurants, tels que des parcs industriels, des parcs d’expositions et des centres d’affaires.
Cependant, la mise en œuvre de ces plans de développement s’est heurtée à plusieurs contraintes. Les retards enregistrés, notamment en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19, ainsi que l’ampleur des attentes des opérateurs économiques, ont mis en évidence des limites dans la capacité d’exécution de ces institutions. Ces difficultés ont conduit à une première prolongation des conventions jusqu’à fin 2024, avant qu’un second avenant ne les étende jusqu’à fin 2026, afin de permettre l’achèvement des chantiers engagés.
Pour y remédier, le ministère de l’Industrie a décidé de renforcer son dispositif d’accompagnement. L’objectif est d’assurer un pilotage plus efficace de la mise en œuvre des plans de développement, tout en évaluant leur impact réel et en identifiant les ajustements nécessaires. Un cabinet d’assistance technique est en cours de recrutement pour mener cette mission sur la base d’une étude structurante.
Cette démarche repose sur plusieurs axes majeurs. Il s’agit d’abord d’évaluer l’état d’avancement des projets et le niveau de réalisation des engagements pris, notamment en matière de gouvernance et de déploiement des services. Une attention particulière sera également portée à l’utilisation des financements alloués, afin d’identifier les écarts éventuels entre les prévisions et les réalisations et de proposer les mesures correctives adaptées. Parallèlement, l’accent sera mis sur l’identification d’actions à impact rapide, susceptibles de produire des résultats concrets à court terme. Ces «quick wins», élaborés en concertation avec les CCIS, visent à améliorer rapidement la qualité des services et la performance des institutions.
En outre, les pouvoirs publics entendent améliorer le fonctionnement de certains dispositifs clés, notamment les centres de médiation et d’arbitrage, appelés à jouer un rôle important dans la résolution des litiges commerciaux. Malgré leur potentiel, ces structures souffrent, aujourd’hui, d’un manque de visibilité et d’efficacité, ce qui nécessite une refonte de leur modèle de gestion et de leur stratégie de promotion.
L’accompagnement prévoit aussi une évaluation approfondie des projets d’intérêt économique portés par les Chambres, incluant des visites de terrain destinées à apprécier concrètement leur état d’avancement, identifier les difficultés rencontrées et appuyer la prise de décision. Enfin, une réflexion globale sera menée sur les modes de gestion des projets économiques des CCIS, afin de mettre en place des schémas de gouvernance adaptés, capables d’assurer leur viabilité et leur pérennité. Ces projets constituent des leviers importants pour renforcer le rôle des CCIS dans le développement régional et contribuer à diversifier leurs revenus.
À travers cet accompagnement renforcé, l’État ambitionne de repositionner les Chambres de commerce comme des acteurs centraux du développement économique local, en phase avec les exigences de la régionalisation avancée et les attentes du tissu entrepreneurial.
Au cœur de cette dynamique, la réforme des CCIS demeure une priorité pour les pouvoirs publics, dans la lignée des Hautes Orientations Royales appelant à faire de ces institutions de véritables leviers de l’investissement productif et du développement économique régional. L’objectif est de renforcer leur rôle au-delà de la simple représentation des acteurs économiques, pour en faire des acteurs opérationnels de création d’emplois, d’accompagnement des entreprises et de développement territorial.
À cet effet, les CCIS et leur Fédération se sont engagées, depuis plusieurs années, dans une nouvelle phase de développement, appuyée par des conventions signées avec l’État en 2018, sous l’égide du ministère de l’Industrie. Une enveloppe de 452 millions de dirhams avait alors été mobilisée pour soutenir la modernisation de leur gouvernance, le déploiement de prestations de services orientées vers les entreprises et le développement de projets économiques structurants, tels que des parcs industriels, des parcs d’expositions et des centres d’affaires.
Cependant, la mise en œuvre de ces plans de développement s’est heurtée à plusieurs contraintes. Les retards enregistrés, notamment en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19, ainsi que l’ampleur des attentes des opérateurs économiques, ont mis en évidence des limites dans la capacité d’exécution de ces institutions. Ces difficultés ont conduit à une première prolongation des conventions jusqu’à fin 2024, avant qu’un second avenant ne les étende jusqu’à fin 2026, afin de permettre l’achèvement des chantiers engagés.
Pour y remédier, le ministère de l’Industrie a décidé de renforcer son dispositif d’accompagnement. L’objectif est d’assurer un pilotage plus efficace de la mise en œuvre des plans de développement, tout en évaluant leur impact réel et en identifiant les ajustements nécessaires. Un cabinet d’assistance technique est en cours de recrutement pour mener cette mission sur la base d’une étude structurante.
Cette démarche repose sur plusieurs axes majeurs. Il s’agit d’abord d’évaluer l’état d’avancement des projets et le niveau de réalisation des engagements pris, notamment en matière de gouvernance et de déploiement des services. Une attention particulière sera également portée à l’utilisation des financements alloués, afin d’identifier les écarts éventuels entre les prévisions et les réalisations et de proposer les mesures correctives adaptées. Parallèlement, l’accent sera mis sur l’identification d’actions à impact rapide, susceptibles de produire des résultats concrets à court terme. Ces «quick wins», élaborés en concertation avec les CCIS, visent à améliorer rapidement la qualité des services et la performance des institutions.
En outre, les pouvoirs publics entendent améliorer le fonctionnement de certains dispositifs clés, notamment les centres de médiation et d’arbitrage, appelés à jouer un rôle important dans la résolution des litiges commerciaux. Malgré leur potentiel, ces structures souffrent, aujourd’hui, d’un manque de visibilité et d’efficacité, ce qui nécessite une refonte de leur modèle de gestion et de leur stratégie de promotion.
L’accompagnement prévoit aussi une évaluation approfondie des projets d’intérêt économique portés par les Chambres, incluant des visites de terrain destinées à apprécier concrètement leur état d’avancement, identifier les difficultés rencontrées et appuyer la prise de décision. Enfin, une réflexion globale sera menée sur les modes de gestion des projets économiques des CCIS, afin de mettre en place des schémas de gouvernance adaptés, capables d’assurer leur viabilité et leur pérennité. Ces projets constituent des leviers importants pour renforcer le rôle des CCIS dans le développement régional et contribuer à diversifier leurs revenus.
À travers cet accompagnement renforcé, l’État ambitionne de repositionner les Chambres de commerce comme des acteurs centraux du développement économique local, en phase avec les exigences de la régionalisation avancée et les attentes du tissu entrepreneurial.
