Développer des offres financières qui répondent aux besoins et aux contraintes des populations rurales. C’est l’objectif d’une nouvelle mission prévue dans le cadre du Programme d’appui à la finance inclusive au Maroc (PROFI), cofinancé par l’Union européenne (UE) et l’Allemagne. Ce programme, mis en œuvre par l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) en partenariat avec le ministère des Finances et Bank Al-Maghrib, constitue un instrument de mise en œuvre de la Stratégie nationale d’inclusion financière (SNIF).
La nouvelle mission doit aboutir à la définition et à l’expérimentation de deux offres inclusives dans dix communes rurales, avant une éventuelle mise à l’échelle, en accordant une attention particulière aux femmes, aux jeunes, aux microentreprises et aux très petites entreprises.
Selon un document de la GIZ, le Maroc dispose d’un système financier robuste et stable, qui constitue un atout pour le développement économique, la transformation productive et la création d’emplois de qualité permettant d’intensifier la création de valeur et d’assurer l’inclusion économique et financière de la population active, en particulier les femmes, les jeunes, les TPE et les populations rurales. L’amélioration de l’accès, de l’utilisation et de la qualité des services financiers constitue, à cet égard, un levier majeur pour la relance économique et le développement inclusif et durable du pays.
Dans ce cadre, la SNIF a engagé plusieurs actions pour mieux répondre aux besoins des populations prioritaires. Toutefois, l’accès aux services financiers ne garantit pas leur usage effectif. En milieu rural, l’éloignement des points de service, l’irrégularité des revenus, la complexité des démarches et les contraintes numériques continuent de limiter l’inclusion des femmes, des jeunes, des microentreprises et des TPE.
La mission devra ainsi analyser les parcours et les besoins de ces populations, puis adapter et tester deux offres financières inclusives. Une attention particulière sera accordée au coût de l’inclusion : tarifs, déplacements, temps, connectivité et autres coûts supportés par les usagers, mais aussi coûts d’acquisition, de distribution, d’accompagnement et de gestion assumés par les institutions financières. L’objectif est d’identifier des offres accessibles, compréhensibles, utiles et économiquement viables.
Les offres envisagées pourront porter sur les moyens de paiement, les comptes, l’épargne, le financement ou l’assurance. Elles devront être adaptées aux capacités financières et aux conditions de vie des populations insuffisamment ou non desservies par le système financier. Elles devront également permettre une utilisation effective, régulière et sécurisée des services, dans le respect des principes de transparence, de protection du consommateur et de traitement équitable.
À cet effet, un appel d’offres a été lancé pour sélectionner un prestataire chargé d’analyser les offres existantes et les besoins des populations rurales, puis d’accompagner les institutions financières dans la conception ou l’adaptation et le test de deux offres financières inclusives.
Le travail couvrira les offres des banques, des établissements de paiement et des institutions de microfinance, ainsi que leurs réseaux de distribution. Les produits et services financiers numériques, de même que les services gratuits, seront tout autant pris en compte. Les modalités de distribution devront tenir compte de la taille et de la densité des communes rurales. Les dix communes seront sélectionnées pendant la phase de cadrage. Leur choix devra refléter des situations diverses en matière de population, d’activités économiques, de connectivité, d’accès aux points de service et de mobilité. De même, le document prévoit de prendre en considération l’espace périurbain.
L’expérimentation concernera environ 200 utilisateurs au total, issus des populations couvertes par l’étude. Les deux offres seront testées en conditions réelles afin d’en mesurer notamment l’accessibilité, l’adoption, l’utilisation, le coût et la viabilité.Un suivi après les tests permettra d’ajuster les offres. Les enseignements de l’expérimentation serviront ensuite à formuler des recommandations pour leur éventuelle pérennisation et leur déploiement à plus grande échelle. Les résultats devront, par la même occasion, être diffusés dans le cadre de dix rencontres régionales associant les principaux opérateurs concernés.La mission est planifiée sur 23 mois à compter de la notification effective du marché. Elle sera conduite en étroite concertation avec la GIZ, la Direction du Trésor et des finances extérieures, Bank Al-Maghrib et les parties prenantes.
La nouvelle mission doit aboutir à la définition et à l’expérimentation de deux offres inclusives dans dix communes rurales, avant une éventuelle mise à l’échelle, en accordant une attention particulière aux femmes, aux jeunes, aux microentreprises et aux très petites entreprises.
Selon un document de la GIZ, le Maroc dispose d’un système financier robuste et stable, qui constitue un atout pour le développement économique, la transformation productive et la création d’emplois de qualité permettant d’intensifier la création de valeur et d’assurer l’inclusion économique et financière de la population active, en particulier les femmes, les jeunes, les TPE et les populations rurales. L’amélioration de l’accès, de l’utilisation et de la qualité des services financiers constitue, à cet égard, un levier majeur pour la relance économique et le développement inclusif et durable du pays.
Dans ce cadre, la SNIF a engagé plusieurs actions pour mieux répondre aux besoins des populations prioritaires. Toutefois, l’accès aux services financiers ne garantit pas leur usage effectif. En milieu rural, l’éloignement des points de service, l’irrégularité des revenus, la complexité des démarches et les contraintes numériques continuent de limiter l’inclusion des femmes, des jeunes, des microentreprises et des TPE.
La mission devra ainsi analyser les parcours et les besoins de ces populations, puis adapter et tester deux offres financières inclusives. Une attention particulière sera accordée au coût de l’inclusion : tarifs, déplacements, temps, connectivité et autres coûts supportés par les usagers, mais aussi coûts d’acquisition, de distribution, d’accompagnement et de gestion assumés par les institutions financières. L’objectif est d’identifier des offres accessibles, compréhensibles, utiles et économiquement viables.
Les offres envisagées pourront porter sur les moyens de paiement, les comptes, l’épargne, le financement ou l’assurance. Elles devront être adaptées aux capacités financières et aux conditions de vie des populations insuffisamment ou non desservies par le système financier. Elles devront également permettre une utilisation effective, régulière et sécurisée des services, dans le respect des principes de transparence, de protection du consommateur et de traitement équitable.
À cet effet, un appel d’offres a été lancé pour sélectionner un prestataire chargé d’analyser les offres existantes et les besoins des populations rurales, puis d’accompagner les institutions financières dans la conception ou l’adaptation et le test de deux offres financières inclusives.
Le travail couvrira les offres des banques, des établissements de paiement et des institutions de microfinance, ainsi que leurs réseaux de distribution. Les produits et services financiers numériques, de même que les services gratuits, seront tout autant pris en compte. Les modalités de distribution devront tenir compte de la taille et de la densité des communes rurales. Les dix communes seront sélectionnées pendant la phase de cadrage. Leur choix devra refléter des situations diverses en matière de population, d’activités économiques, de connectivité, d’accès aux points de service et de mobilité. De même, le document prévoit de prendre en considération l’espace périurbain.
L’expérimentation concernera environ 200 utilisateurs au total, issus des populations couvertes par l’étude. Les deux offres seront testées en conditions réelles afin d’en mesurer notamment l’accessibilité, l’adoption, l’utilisation, le coût et la viabilité.Un suivi après les tests permettra d’ajuster les offres. Les enseignements de l’expérimentation serviront ensuite à formuler des recommandations pour leur éventuelle pérennisation et leur déploiement à plus grande échelle. Les résultats devront, par la même occasion, être diffusés dans le cadre de dix rencontres régionales associant les principaux opérateurs concernés.La mission est planifiée sur 23 mois à compter de la notification effective du marché. Elle sera conduite en étroite concertation avec la GIZ, la Direction du Trésor et des finances extérieures, Bank Al-Maghrib et les parties prenantes.
