Le constat est têtu. Malgré la multiplication des lignes de crédit vert, des garanties publiques et des fonds d’impact ciblant le continent africain, les petites entreprises marocaines peinent toujours à capter ces financements. Non par manque d’ambition, ni de projets, mais faute de capacité à les présenter avec la rigueur qu’exigent les banques et les bailleurs internationaux.
C’est précisément ce verrou que cherche à faire sauter le programme «Green Forward», porté par Enactus Morocco en partenariat avec l’ONG néerlando-internationale Spark, avec le soutien financier de l’Union européenne. Son pari : ne pas former directement les entrepreneurs, mais renforcer ceux qui les accompagnent – les Structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat (SAE) – afin de décupler leur impact sur le terrain. Un diagnostic organisationnel mené auprès des SAE bénéficiaires a mis en lumière des lacunes communes: méconnaissance des mécanismes de financement vert, difficulté à évaluer la bancabilité d’un projet, incapacité à traduire l’impact environnemental en argumentaire financier crédible. Autant de points aveugles qui fragilisent l’accompagnement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans leur transition verte et circulaire.
Pour y remédier, «Green Forward» organise le 7 juillet prochain à Casablanca, au DoubleTree by Hilton, un Atelier intensif de trois heures intitulé «Finance verte avancée et montage de dossiers bancables». Au programme : décryptage des crédits verts, des subventions, des fonds d’impact et des mécanismes de cofinancement disponibles au Maroc, mais aussi formation pratique à l’analyse de viabilité financière, à la structuration de plans d’affaires et à la préparation d’un pitch financier destiné aux banques et investisseurs.
Le public visé est délibérément hétérogène. Incubateurs, associations territoriales, centres d’appui aux coopératives, structures d’accompagnement de startups ou de jeunes entrepreneurs – tous sont conviés, quelle que soit leur région d’implantation. L’Atelier s’engage à adopter une pédagogie progressive, fondée sur des exercices pratiques, des études de cas et des simulations, pour s’adapter à des niveaux d’expertise différents.
L’initiative s’inscrit dans un mouvement plus large. Le Maroc, engagé dans sa stratégie nationale de développement durable et ses objectifs climatiques post-COP 22, dispose d’un arsenal d’instruments financiers verts encore sous-utilisés par les MPME. Le déficit n’est pas financier – il est d’intermédiation et de compétence. «Green Forward» entend combler ce fossé, un facilitateur à la fois.
C’est précisément ce verrou que cherche à faire sauter le programme «Green Forward», porté par Enactus Morocco en partenariat avec l’ONG néerlando-internationale Spark, avec le soutien financier de l’Union européenne. Son pari : ne pas former directement les entrepreneurs, mais renforcer ceux qui les accompagnent – les Structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat (SAE) – afin de décupler leur impact sur le terrain. Un diagnostic organisationnel mené auprès des SAE bénéficiaires a mis en lumière des lacunes communes: méconnaissance des mécanismes de financement vert, difficulté à évaluer la bancabilité d’un projet, incapacité à traduire l’impact environnemental en argumentaire financier crédible. Autant de points aveugles qui fragilisent l’accompagnement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans leur transition verte et circulaire.
Pour y remédier, «Green Forward» organise le 7 juillet prochain à Casablanca, au DoubleTree by Hilton, un Atelier intensif de trois heures intitulé «Finance verte avancée et montage de dossiers bancables». Au programme : décryptage des crédits verts, des subventions, des fonds d’impact et des mécanismes de cofinancement disponibles au Maroc, mais aussi formation pratique à l’analyse de viabilité financière, à la structuration de plans d’affaires et à la préparation d’un pitch financier destiné aux banques et investisseurs.
Le public visé est délibérément hétérogène. Incubateurs, associations territoriales, centres d’appui aux coopératives, structures d’accompagnement de startups ou de jeunes entrepreneurs – tous sont conviés, quelle que soit leur région d’implantation. L’Atelier s’engage à adopter une pédagogie progressive, fondée sur des exercices pratiques, des études de cas et des simulations, pour s’adapter à des niveaux d’expertise différents.
L’initiative s’inscrit dans un mouvement plus large. Le Maroc, engagé dans sa stratégie nationale de développement durable et ses objectifs climatiques post-COP 22, dispose d’un arsenal d’instruments financiers verts encore sous-utilisés par les MPME. Le déficit n’est pas financier – il est d’intermédiation et de compétence. «Green Forward» entend combler ce fossé, un facilitateur à la fois.
