En 2025, l’État a mobilisé 31.977 hectares de son domaine privé au profit de 308 projets d’investissement, pour un montant d’investissement prévisionnel de 70,67 milliards de dirhams et 16.333 emplois attendus à terme. Le premier semestre 2026 y ajoute 23.374 hectares, répartis sur 114 projets, pour 19,7 milliards de dirhams et 6.252 emplois escomptés. Sur les trois dernières années, le Rapport sur le foncier public accompagnant le Projet de Budget de 2027 fait état de la mobilisation de 1,50 million d’hectares. Ce foncier devrait permettre la réalisation d’un investissement de 686 milliards de dirhams et la création de 115.014 emplois. Le partenariat agricole est comptabilisé à part : 2.190 hectares loués en 2025 et 3.159 hectares au premier semestre 2026. Par secteur, l’énergie domine nettement les superficies de 2025 : 26.609 hectares, soit 83,21% du total, pour neuf projets d’un montant de 49 milliards de dirhams (69,35% des investissements), mais seulement 568 emplois (3,48%). Le tourisme suit très loin avec 2.573 hectares (8,05%), devant l’habitat (1.080 hectares, 3,38%) et les mines (760 hectares, 2,38%). L’industrie (360 hectares) et l’agro-industrie (357 hectares) pèsent environ 1% chacune ; les services, l’artisanat, la santé, l’enseignement-formation, le sport et le transport se partagent, à eux six, 232 hectares.
Hors énergie, l’habitat (4,84 milliards de dirhams), les services (3,91 milliards), l’enseignement et la formation (3,42 milliards), l’industrie (3,22 milliards) et le tourisme (3,01 milliards) portent l’investissement, tandis que l’emploi vient des services (4.508 postes), de l’industrie (4.302) et du tourisme (2.809).
Le premier semestre 2026 renverse la hiérarchie des superficies : les mines captent 21.911 hectares (93,74%) pour cinq projets de 452 millions de dirhams et 1.183 emplois. L’énergie, avec trois projets sur 872 hectares, concentre 71,07% des investissements, soit 14 milliards de dirhams, pour 290 emplois. Le reste, environ 590 hectares, se répartit entre l’agro-industrie (319 hectares), le tourisme (81 ha, pour 27 projets, 2,38 milliards de dirhams et 1.370 emplois, premier pourvoyeur de postes avec 21,91%), l’industrie (72 ha), l’habitat (37 ha), le sport (31 ha) et les services (25 hectares, mais 41 projets).
Sur le plan régional, 2025 est dominée par deux régions du Sud du Royaume : Laâyoune-Sakia El Hamra (15.078 hectares, soit 47,2% des superficies, 77 projets, 39,08 milliards de dirhams, soit 55,3% des investissements, 1.627 emplois) et Guelmim-Oued Noun (11.861 hectares, 37,1%, 20 projets, 1,87 milliard de dirhams, 1.146 emplois). Souss-Massa est troisième (2.789 hectares, 8,72%, 18 projets, 4,51 milliards de dirhams, 2.291 emplois). Dakhla-Oued Eddahab arrive en tête par le nombre de projets (87, soit 28,25%) et par l’emploi (3.869 postes, 23,69%), sur 1.014 hectares seulement. Casablanca-Settat (599 hectares, 16 projets, 3.023 emplois) et Souss-Massa complètent le podium de l’emploi. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma attire 10,56 milliards de dirhams (14,94%) sur 71 hectares.
Au premier semestre 2026, Laâyoune-Sakia El Hamra absorbe 93,43% des superficies (21.839 hectares, 21 projets, 449 millions de dirhams, 486 emplois), presque exclusivement pour les mines. Guelmim-Oued Noun capte 72,21% des investissements (14,22 milliards de dirhams sur 889 hectares, 18 projets, 657 emplois). Dakhla-Oued Eddahab reste première par les projets (39, soit 34,21%) et l’emploi (1.869 postes, 29,89%), devant Béni Mellal-Khénifra (1.710 emplois, 27,35%, pour 4 projets sur 91 hectares) et Marrakech-Safi (880 emplois, 14,08%, pour 1,89 milliard de dirhams sur 62 hectares).
À Guelmim, un parc éolien et ses lignes électriques tiennent sur 8 hectares, pour 1,2 milliard de dirhams et 110 emplois. Les mines, elles, comptent sept projets sur 760 hectares en 2025 (19,7 millions de dirhams, 96 emplois), dont 741 hectares à Dakhla-Oued Eddahab. En 2026, quelque 99,63% des terres minières du semestre sont à Laâyoune-Sakia El Hamra, tandis que Béni Mellal-Khénifra concentre 32,06% des investissements miniers et 84,53% des emplois du secteur. Les trois projets énergétiques du semestre sont tous situés à Guelmim-Oued Noun.
Les superficies de l’ensemble du programme d’habitat social atteignent 1.270 hectares, après un avenant à la convention de 2009 avec le Holding Al Omrane. En 2026, cinq projets s’étendent sur 37 hectares pour 767 millions de dirhams, 76,56% des surfaces étant à l’Oriental, portées par la résorption des bidonvilles. L’industrie compte 45 projets en 2025 (360 hectares, 3,22 milliards, 4.302 emplois), dont 60,49% des surfaces et 44,95% des capitaux à Casablanca-Settat.
Neuf projets suivent en 2026 (72 hectares, 283 millions, 987 emplois), avec Souss-Massa pour la moitié des surfaces et Dakhla-Oued Eddahab pour 78,94% des capitaux. L’agro-industrie aligne 32 projets en 2025 (357 hectares, 1,68 milliard, 1.263 emplois), puis 14 projets en 2026 (319 hectares, 627 millions, 747 emplois), dont 98,19% des surfaces à Dakhla-Oued Eddahab.
Les services forment le premier contingent de dossiers : 91 projets en 2025 (30% du total), sur 162 hectares, pour 3,91 milliards et 4.508 emplois, puis 41 projets au premier semestre 2026 sur 25 hectares (404 millions, 683 emplois). La santé (12 projets, 16 hectares, 1,32 milliard, 655 emplois), l’enseignement et la formation (10 projets, 12 hectares, 3,42 milliards, 1.727 emplois, dont 72% des postes à Souss-Massa), le sport (14 projets, 11 hectares), l’artisanat (3 projets, 27 hectares) et le transport (2 projets, 4 hectares) restent marginaux en surface. En 2026, un village des artisans pour les potiers d’Oulja-Salé (10 hectares, 66 millions de dirhams, 50 emplois) et quatre projets sportifs (31 hectares, dont 94,48% à Rabat-Salé-Kénitra) émergent.
Hors énergie, l’habitat (4,84 milliards de dirhams), les services (3,91 milliards), l’enseignement et la formation (3,42 milliards), l’industrie (3,22 milliards) et le tourisme (3,01 milliards) portent l’investissement, tandis que l’emploi vient des services (4.508 postes), de l’industrie (4.302) et du tourisme (2.809).
Le premier semestre 2026 renverse la hiérarchie des superficies : les mines captent 21.911 hectares (93,74%) pour cinq projets de 452 millions de dirhams et 1.183 emplois. L’énergie, avec trois projets sur 872 hectares, concentre 71,07% des investissements, soit 14 milliards de dirhams, pour 290 emplois. Le reste, environ 590 hectares, se répartit entre l’agro-industrie (319 hectares), le tourisme (81 ha, pour 27 projets, 2,38 milliards de dirhams et 1.370 emplois, premier pourvoyeur de postes avec 21,91%), l’industrie (72 ha), l’habitat (37 ha), le sport (31 ha) et les services (25 hectares, mais 41 projets).
Sur le plan régional, 2025 est dominée par deux régions du Sud du Royaume : Laâyoune-Sakia El Hamra (15.078 hectares, soit 47,2% des superficies, 77 projets, 39,08 milliards de dirhams, soit 55,3% des investissements, 1.627 emplois) et Guelmim-Oued Noun (11.861 hectares, 37,1%, 20 projets, 1,87 milliard de dirhams, 1.146 emplois). Souss-Massa est troisième (2.789 hectares, 8,72%, 18 projets, 4,51 milliards de dirhams, 2.291 emplois). Dakhla-Oued Eddahab arrive en tête par le nombre de projets (87, soit 28,25%) et par l’emploi (3.869 postes, 23,69%), sur 1.014 hectares seulement. Casablanca-Settat (599 hectares, 16 projets, 3.023 emplois) et Souss-Massa complètent le podium de l’emploi. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma attire 10,56 milliards de dirhams (14,94%) sur 71 hectares.
Au premier semestre 2026, Laâyoune-Sakia El Hamra absorbe 93,43% des superficies (21.839 hectares, 21 projets, 449 millions de dirhams, 486 emplois), presque exclusivement pour les mines. Guelmim-Oued Noun capte 72,21% des investissements (14,22 milliards de dirhams sur 889 hectares, 18 projets, 657 emplois). Dakhla-Oued Eddahab reste première par les projets (39, soit 34,21%) et l’emploi (1.869 postes, 29,89%), devant Béni Mellal-Khénifra (1.710 emplois, 27,35%, pour 4 projets sur 91 hectares) et Marrakech-Safi (880 emplois, 14,08%, pour 1,89 milliard de dirhams sur 62 hectares).
Une mobilisation par la location, en gestion déconcentrée
La location est le mode privilégié par l’État pour les grands projets nécessitant de vastes assiettes, afin d’éviter de surdimensionner les surfaces. En 2025, elle représente 86,25% des superficies (environ 27.600 hectares loués contre 4.400 cédés) ; l’énergie en absorbe 93,8% et les mines 4,72%. Au premier semestre 2026, la part grimpe à 99,18% (23.181 hectares loués, 193 cédés), les mines pesant 94,52% des surfaces louées. Les Commissions régionales unifiées d’investissement ont validé 90,2% des projets de 2025 (56 milliards de dirhams, 14.288 emplois) et plus de 95% de ceux du premier semestre 2026 (18,12 milliards, 5.648 emplois). Côté discipline contractuelle, la Direction du domaine privé de l’État a récupéré en 2025 plus de 5.862 hectares auprès d’investisseurs défaillants, pour les réaffecter.Énergie et mines : les grands aplats du Sud
En 2025, Laâyoune-Sakia El Hamra et Guelmim-Oued Noun captent 26.385 des 26.609 hectares de l’énergie. Deux parcs éoliens à Boujdour occupent 11.588 hectares pour 4,53 milliards de dirhams et 30 emplois. Des installations industrielles et portuaires à Tarfaya mobilisent 2.966 hectares pour plus de 33 milliards de dirhams et 200 emplois.À Guelmim, un parc éolien et ses lignes électriques tiennent sur 8 hectares, pour 1,2 milliard de dirhams et 110 emplois. Les mines, elles, comptent sept projets sur 760 hectares en 2025 (19,7 millions de dirhams, 96 emplois), dont 741 hectares à Dakhla-Oued Eddahab. En 2026, quelque 99,63% des terres minières du semestre sont à Laâyoune-Sakia El Hamra, tandis que Béni Mellal-Khénifra concentre 32,06% des investissements miniers et 84,53% des emplois du secteur. Les trois projets énergétiques du semestre sont tous situés à Guelmim-Oued Noun.
Tourisme, habitat, industrie : le tissu des projets moyens
Le tourisme totalise 58 projets en 2025 (2.573 hectares, 3,01 milliards de dirhams, 2.809 emplois). Souss-Massa en reçoit 2.449 hectares, soit 95,2% de la surface sectorielle, pour quatre projets et 6 millions de dirhams seulement, un rapport surface-capital à manier avec prudence. Rabat-Salé-Kénitra attire 34,86% des investissements touristiques. Au premier semestre 2026, Marrakech-Safi prend la tête avec 61 hectares pour deux projets, 79,02% des investissements (1,88 milliard) et 62,77% des emplois du secteur. L’habitat mobilise 1.080 hectares pour 25 projets et 4,84 milliards de dirhams en 2025 ; près de 80% des surfaces sont à Casablanca-Settat, Souss-Massa et Laâyoune-Sakia El Hamra, tandis que Rabat-Salé-Kénitra (41,45%) et Béni Mellal-Khénifra (24,29%) captent le gros des capitaux.Les superficies de l’ensemble du programme d’habitat social atteignent 1.270 hectares, après un avenant à la convention de 2009 avec le Holding Al Omrane. En 2026, cinq projets s’étendent sur 37 hectares pour 767 millions de dirhams, 76,56% des surfaces étant à l’Oriental, portées par la résorption des bidonvilles. L’industrie compte 45 projets en 2025 (360 hectares, 3,22 milliards, 4.302 emplois), dont 60,49% des surfaces et 44,95% des capitaux à Casablanca-Settat.
Neuf projets suivent en 2026 (72 hectares, 283 millions, 987 emplois), avec Souss-Massa pour la moitié des surfaces et Dakhla-Oued Eddahab pour 78,94% des capitaux. L’agro-industrie aligne 32 projets en 2025 (357 hectares, 1,68 milliard, 1.263 emplois), puis 14 projets en 2026 (319 hectares, 627 millions, 747 emplois), dont 98,19% des surfaces à Dakhla-Oued Eddahab.
Les services forment le premier contingent de dossiers : 91 projets en 2025 (30% du total), sur 162 hectares, pour 3,91 milliards et 4.508 emplois, puis 41 projets au premier semestre 2026 sur 25 hectares (404 millions, 683 emplois). La santé (12 projets, 16 hectares, 1,32 milliard, 655 emplois), l’enseignement et la formation (10 projets, 12 hectares, 3,42 milliards, 1.727 emplois, dont 72% des postes à Souss-Massa), le sport (14 projets, 11 hectares), l’artisanat (3 projets, 27 hectares) et le transport (2 projets, 4 hectares) restent marginaux en surface. En 2026, un village des artisans pour les potiers d’Oulja-Salé (10 hectares, 66 millions de dirhams, 50 emplois) et quatre projets sportifs (31 hectares, dont 94,48% à Rabat-Salé-Kénitra) émergent.
