Le contexte international actuel redéfinit profondément les stratégies d’investissement à l’échelle mondiale. Multiplication des tensions géopolitiques, retour des logiques de puissance, fragmentation des chaînes de valeur, pressions climatiques et accélération des transformations technologiques, l’incertitude s’impose désormais comme une donnée structurelle de l’économie mondiale. C’est dans ce contexte que s’est tenue l’édition 2026 du Global Growth Conference (GGC), organisée sous le thème « Structurer la croissance : transformer l’incertitude en opportunité ». Intervenant dans l'événement, Obaid Amrane, directeur général d’Ithmar Capital, est revenu sur les dynamiques ayant permis au Maroc de s’imposer progressivement comme un pôle régional d’investissement et d’influence crédible. Lors du panel « Pourquoi le Maroc ? Dans les coulisses de la création d’un pôle d’investissement et d’influence de confiance », il a particulièrement insisté sur la question de la visibilité à long terme, désormais au cœur des décisions des investisseurs internationaux.
Selon lui, cette capacité à offrir un cadre lisible sur dix, quinze ou vingt ans constitue aujourd’hui l’un des principaux avantages compétitifs du Royaume, notamment pour les investisseurs présents dans les infrastructures, l’énergie, le tourisme ou encore l’industrie. Dans un environnement mondial de plus en plus volatil, cette continuité institutionnelle réduit la perception du risque et facilite les arbitrages des investisseurs internationaux engagés dans des projets de long terme.
Au-delà de la seule stabilité politique, Obaid Amrane a souligné que le rôle des fonds souverains évoluait profondément à l’échelle internationale. Face aux bouleversements technologiques, climatiques et géopolitiques, les fonds souverains ne sont plus uniquement des véhicules financiers, mais deviennent des instruments stratégiques de transformation économique et de mobilisation du capital privé.
Selon lui, l’alignement croissant entre institutions de financement du développement, fonds stratégiques et investisseurs privés contribue à redéfinir les mécanismes de financement des économies émergentes. Dans cette dynamique, le Maroc cherche à capitaliser sur son ancrage africain pour se positionner comme un partenaire de confiance capable d’accompagner les investisseurs internationaux sur le continent. Les investisseurs ont besoin d’acteurs capables de comprendre les marchés africains, de structurer les projets et d’assurer leur exécution opérationnelle. C’est précisément sur ce terrain que le Maroc cherche à renforcer sa crédibilité, à travers une approche fondée sur le partenariat, la co-construction et la création de valeur partagée. Le Royaume se positionne avant tout comme un acteur africain, avec une stratégie d’investissement pensée dans une logique régionale de long terme.
Pour consolider ce positionnement, le Maroc s’appuie désormais sur cinq leviers stratégiques, notamment la capacité d’exécution des projets, la mobilisation du capital privé, la montée en gamme des filières industrielles, le développement d’une énergie compétitive et décarbonée, ainsi que le renforcement du rayonnement régional du Royaume.
L’exécution apparaît notamment comme un facteur déterminant dans un contexte international où les investisseurs privilégient de plus en plus les marchés capables de transformer rapidement les annonces en réalisations concrètes.
La mobilisation du capital privé constitue également un enjeu central. Dans ce cadre, les fonds souverains jouent un rôle d’intermédiaire stratégique entre les priorités publiques de long terme et les exigences des investisseurs privés. Ces fonds fonctionnent comme des investisseurs patients, capables de dépasser les cycles macroéconomiques ou politiques pour intervenir de manière ciblée dans les secteurs stratégiques. Leur objectif consiste à générer un impact économique durable tout en maintenant une logique de viabilité commerciale. Les fonds souverains agissent désormais comme de véritables « tiers de confiance », permettant de faire converger les intérêts publics et privés autour de projets structurants. Cette logique est particulièrement importante dans les économies africaines, où les fonds souverains prennent souvent la forme de fonds stratégiques de développement destinés à attirer les capitaux internationaux et à maximiser l’effet de levier des ressources publiques.
Dans ce modèle, le rôle des fonds souverains dépasse largement le financement direct. Ils participent à la structuration des projets, à la réduction du risque perçu par les investisseurs et à l’orientation des capitaux vers les infrastructures prioritaires et les secteurs productifs. Le développement d’une énergie compétitive et décarbonée figure également parmi les axes jugés essentiels pour renforcer l’attractivité du Royaume.
Dans un contexte où les critères environnementaux prennent une place croissante dans les stratégies d’investissement mondiales, le Maroc cherche à se différencier à travers ses investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures durables.
Enfin, la projection régionale reste au cœur de la stratégie marocaine. Le Royaume cherche à consolider son rôle de plateforme reliant l’Afrique, l’Europe et les marchés internationaux, notamment grâce à ses infrastructures logistiques, financières et industrielles.
Selon lui, cette capacité à offrir un cadre lisible sur dix, quinze ou vingt ans constitue aujourd’hui l’un des principaux avantages compétitifs du Royaume, notamment pour les investisseurs présents dans les infrastructures, l’énergie, le tourisme ou encore l’industrie. Dans un environnement mondial de plus en plus volatil, cette continuité institutionnelle réduit la perception du risque et facilite les arbitrages des investisseurs internationaux engagés dans des projets de long terme.
Au-delà de la seule stabilité politique, Obaid Amrane a souligné que le rôle des fonds souverains évoluait profondément à l’échelle internationale. Face aux bouleversements technologiques, climatiques et géopolitiques, les fonds souverains ne sont plus uniquement des véhicules financiers, mais deviennent des instruments stratégiques de transformation économique et de mobilisation du capital privé.
Selon lui, l’alignement croissant entre institutions de financement du développement, fonds stratégiques et investisseurs privés contribue à redéfinir les mécanismes de financement des économies émergentes. Dans cette dynamique, le Maroc cherche à capitaliser sur son ancrage africain pour se positionner comme un partenaire de confiance capable d’accompagner les investisseurs internationaux sur le continent. Les investisseurs ont besoin d’acteurs capables de comprendre les marchés africains, de structurer les projets et d’assurer leur exécution opérationnelle. C’est précisément sur ce terrain que le Maroc cherche à renforcer sa crédibilité, à travers une approche fondée sur le partenariat, la co-construction et la création de valeur partagée. Le Royaume se positionne avant tout comme un acteur africain, avec une stratégie d’investissement pensée dans une logique régionale de long terme.
Pour consolider ce positionnement, le Maroc s’appuie désormais sur cinq leviers stratégiques, notamment la capacité d’exécution des projets, la mobilisation du capital privé, la montée en gamme des filières industrielles, le développement d’une énergie compétitive et décarbonée, ainsi que le renforcement du rayonnement régional du Royaume.
L’exécution apparaît notamment comme un facteur déterminant dans un contexte international où les investisseurs privilégient de plus en plus les marchés capables de transformer rapidement les annonces en réalisations concrètes.
La mobilisation du capital privé constitue également un enjeu central. Dans ce cadre, les fonds souverains jouent un rôle d’intermédiaire stratégique entre les priorités publiques de long terme et les exigences des investisseurs privés. Ces fonds fonctionnent comme des investisseurs patients, capables de dépasser les cycles macroéconomiques ou politiques pour intervenir de manière ciblée dans les secteurs stratégiques. Leur objectif consiste à générer un impact économique durable tout en maintenant une logique de viabilité commerciale. Les fonds souverains agissent désormais comme de véritables « tiers de confiance », permettant de faire converger les intérêts publics et privés autour de projets structurants. Cette logique est particulièrement importante dans les économies africaines, où les fonds souverains prennent souvent la forme de fonds stratégiques de développement destinés à attirer les capitaux internationaux et à maximiser l’effet de levier des ressources publiques.
Dans ce modèle, le rôle des fonds souverains dépasse largement le financement direct. Ils participent à la structuration des projets, à la réduction du risque perçu par les investisseurs et à l’orientation des capitaux vers les infrastructures prioritaires et les secteurs productifs. Le développement d’une énergie compétitive et décarbonée figure également parmi les axes jugés essentiels pour renforcer l’attractivité du Royaume.
Dans un contexte où les critères environnementaux prennent une place croissante dans les stratégies d’investissement mondiales, le Maroc cherche à se différencier à travers ses investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures durables.
Enfin, la projection régionale reste au cœur de la stratégie marocaine. Le Royaume cherche à consolider son rôle de plateforme reliant l’Afrique, l’Europe et les marchés internationaux, notamment grâce à ses infrastructures logistiques, financières et industrielles.
