L'indice des prix des produits alimentaires de la FAO a augmenté pour le deuxième mois consécutif, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie liée à l'escalade de la guerre au Moyen-Orient, indique un communiqué de l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.
Les prix des céréales ont augmenté de 1,5% par rapport au mois précédent, principalement sous l'effet de la hausse des prix mondiaux du blé, qui ont progressé de 4,3%, alors que l'indice des prix du riz a reculé de 3,0%, sous l'effet notamment du calendrier des récoltes et de la faiblesse de la demande à l'importation.
"Les hausses de prix observées depuis le début du conflit sont restées modérées, principalement dues à la hausse des prix du pétrole et atténuées par l'abondance des approvisionnements mondiaux en céréales", a déclaré l'économiste en chef de la FAO, Máximo Torero, cité dans le communiqué.
"Mais si le conflit se prolonge au-delà de 40 jours, avec des coûts de production élevés et les faibles marges actuelles des agriculteurs, ceux-ci devront choisir: cultiver la même chose avec moins d'intrants, réduire les surfaces cultivées, ou se tourner vers des cultures moins gourmandes d'engrais. Ces choix affecteront les rendements et détermineront l'offre alimentaire et les prix des matières agricoles sur le reste de cette année et toute l'année suivante", estime-t-il.
Quant aux prix des huiles végétales, ils ont progressé de 5,1% par rapport à février, affichant une hausse de 13,2% par rapport à l'année précédente.
L'indice des prix de la viande a, quant à lui, augmenté de 1,0% par rapport au mois précédent, relève l'organisation onusienne, notant que les prix des produits laitiers ont enregistré un hausse de 1,2%.
Les prix du sucre ont de leur part progressé de 7,2 % en mars, conclut la FAO.
Les prix des céréales ont augmenté de 1,5% par rapport au mois précédent, principalement sous l'effet de la hausse des prix mondiaux du blé, qui ont progressé de 4,3%, alors que l'indice des prix du riz a reculé de 3,0%, sous l'effet notamment du calendrier des récoltes et de la faiblesse de la demande à l'importation.
"Les hausses de prix observées depuis le début du conflit sont restées modérées, principalement dues à la hausse des prix du pétrole et atténuées par l'abondance des approvisionnements mondiaux en céréales", a déclaré l'économiste en chef de la FAO, Máximo Torero, cité dans le communiqué.
"Mais si le conflit se prolonge au-delà de 40 jours, avec des coûts de production élevés et les faibles marges actuelles des agriculteurs, ceux-ci devront choisir: cultiver la même chose avec moins d'intrants, réduire les surfaces cultivées, ou se tourner vers des cultures moins gourmandes d'engrais. Ces choix affecteront les rendements et détermineront l'offre alimentaire et les prix des matières agricoles sur le reste de cette année et toute l'année suivante", estime-t-il.
Quant aux prix des huiles végétales, ils ont progressé de 5,1% par rapport à février, affichant une hausse de 13,2% par rapport à l'année précédente.
L'indice des prix de la viande a, quant à lui, augmenté de 1,0% par rapport au mois précédent, relève l'organisation onusienne, notant que les prix des produits laitiers ont enregistré un hausse de 1,2%.
Les prix du sucre ont de leur part progressé de 7,2 % en mars, conclut la FAO.
