La dernière baisse annuelle de consommation du pétrole remonte à 2020, lorsque les confinements et fermetures de frontières liés au Covid-19 avaient fait chuter la demande de "8,97 millions de barils par jour (mb/j)", avant un retour à une croissance régulière depuis, a indiqué un porte-parole de l'AIE a l'AFP.
Six ans plus tard, les causes sont différentes mais le monde s'achemine vers une nouvelle baisse de sa consommation annuelle, qui devrait s'établir à 104,26 millions de barils par jour (mb/j), contre 104,34 mb/j en 2025, selon le rapport mensuel de l'AIE sur les marchés pétroliers.
La demande mondiale de pétrole devrait "reculer en moyenne de 80.000 barils par jour en 2026, contre une croissance de 730.000 barils par jour attendue dans le rapport du mois dernier", a précisé l'AIE dont les prévisions évoluent chaque mois en fonction de la conjoncture.
Le 2e trimestre devrait même connaître une baisse de 1,5 mb/j qui "serait la plus forte depuis que le Covid-19 a fait chuter la consommation de carburants", ajoute l'agence de l'énergie de l'OCDE basée à Paris.
"Initialement, les réductions les plus marquées de la consommation de pétrole ont été observées au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique", notamment pour le carburant d'aviation et le gaz de pétrole liquéfié (GPL), très utilisé comme combustible de cuisson, explique l'AIE.
"Cependant, la destruction de la demande devrait s'étendre à mesure que la pénurie et la hausse des prix persistent", prévient l'agence qui réitère ce qu'elle qualifie de "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire ".
La production mondiale de pétrole a en effet été amputée de 10,1 millions de barils par jour, s'établissant à 97,05 mb/j en mars, conséquence des attaques persistantes contre les infrastructures énergétiques du Golfe et des perturbations des approvisionnements de pétrole dans le détroit d'Ormuz.
Six ans plus tard, les causes sont différentes mais le monde s'achemine vers une nouvelle baisse de sa consommation annuelle, qui devrait s'établir à 104,26 millions de barils par jour (mb/j), contre 104,34 mb/j en 2025, selon le rapport mensuel de l'AIE sur les marchés pétroliers.
La demande mondiale de pétrole devrait "reculer en moyenne de 80.000 barils par jour en 2026, contre une croissance de 730.000 barils par jour attendue dans le rapport du mois dernier", a précisé l'AIE dont les prévisions évoluent chaque mois en fonction de la conjoncture.
Le 2e trimestre devrait même connaître une baisse de 1,5 mb/j qui "serait la plus forte depuis que le Covid-19 a fait chuter la consommation de carburants", ajoute l'agence de l'énergie de l'OCDE basée à Paris.
"Initialement, les réductions les plus marquées de la consommation de pétrole ont été observées au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique", notamment pour le carburant d'aviation et le gaz de pétrole liquéfié (GPL), très utilisé comme combustible de cuisson, explique l'AIE.
"Cependant, la destruction de la demande devrait s'étendre à mesure que la pénurie et la hausse des prix persistent", prévient l'agence qui réitère ce qu'elle qualifie de "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire ".
La production mondiale de pétrole a en effet été amputée de 10,1 millions de barils par jour, s'établissant à 97,05 mb/j en mars, conséquence des attaques persistantes contre les infrastructures énergétiques du Golfe et des perturbations des approvisionnements de pétrole dans le détroit d'Ormuz.
