L'intelligence artificielle est en train de redessiner la carte mondiale de l'offshoring. Dans ce contexte, le Maroc tire son épingle du jeu. Selon le Global Outsourcing AI Readiness Index 2026, publié par le cabinet Ataraxis, le Royaume figure parmi les 25 destinations mondiales de l'offshoring les mieux préparées à intégrer l'IA dans leurs services. Avec un score de 43,35 sur 100, il occupe la 19e place mondiale, la cinquième en Afrique et la deuxième dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), derrière l'Égypte.
L'indice évalue la capacité des principaux pays de l'offshoring à répondre aux nouvelles exigences d'un marché où l'intelligence artificielle devient un facteur déterminant de compétitivité. Il repose sur quatre critères : l'adoption de l'IA par les entreprises, les compétences de la main-d'œuvre, la diffusion des usages de l'IA et le développement de la formation dans ce domaine.
À l'échelle africaine, l'Afrique du Sud domine largement le classement avec un score de 66,5, devant l'Égypte (49,35), le Nigeria (49,15) et le Kenya (47,6). Le Maroc se positionne juste derrière ce quatuor, avec seulement 4,25 points de retard sur le Kenya et 1,1 point d'avance sur le Ghana. Le rapport souligne ainsi que plusieurs pays africains se disputent les premières places derrière l'Afrique du Sud.
Autre enseignement de l'étude, le Maroc et l'Égypte sont les deux seuls pays de la région MENA à figurer dans ce classement mondial. L'écart entre les deux pays reste toutefois limité, avec six points d'avance pour l'Égypte, tandis qu'aucun des deux ne franchit le seuil de 50 points sur 100.
Le rapport met également en lumière un paradoxe marocain. Si l'adoption de l'IA par les entreprises constitue la dimension la moins performante du Royaume en valeur absolue, avec 39 points sur 100, elle reste néanmoins supérieure à celle de plusieurs destinations concurrentes de l'offshoring, notamment le Kenya, le Nigeria, le Ghana, le Pakistan ou encore le Bangladesh.
Au niveau mondial, le Maroc devance également plusieurs marchés reconnus de l'externalisation, comme le Pakistan, le Népal, le Bangladesh, l'Ouganda ou l'Éthiopie. Une performance qui confirme sa place dans la première moitié des destinations africaines et sud-asiatiques évaluées par l'indice.
Pour les auteurs de l'étude, ces résultats traduisent la montée en puissance de nouveaux acteurs de l'offshoring face aux mutations provoquées par l'intelligence artificielle. Ils soulignent toutefois que les pays les mieux classés devront poursuivre leurs investissements dans les compétences, la formation et l'adoption de l'IA par les entreprises pour renforcer leur compétitivité.
Source : Global Outsourcing AI Readiness Index 2026, Ataraxis. Pour consulter l'intégralité de l'étude et sa méthodologie : https://ataraxismgmt.com/global-outsourcing-ai-readiness-index/.
L'indice évalue la capacité des principaux pays de l'offshoring à répondre aux nouvelles exigences d'un marché où l'intelligence artificielle devient un facteur déterminant de compétitivité. Il repose sur quatre critères : l'adoption de l'IA par les entreprises, les compétences de la main-d'œuvre, la diffusion des usages de l'IA et le développement de la formation dans ce domaine.
À l'échelle africaine, l'Afrique du Sud domine largement le classement avec un score de 66,5, devant l'Égypte (49,35), le Nigeria (49,15) et le Kenya (47,6). Le Maroc se positionne juste derrière ce quatuor, avec seulement 4,25 points de retard sur le Kenya et 1,1 point d'avance sur le Ghana. Le rapport souligne ainsi que plusieurs pays africains se disputent les premières places derrière l'Afrique du Sud.
Autre enseignement de l'étude, le Maroc et l'Égypte sont les deux seuls pays de la région MENA à figurer dans ce classement mondial. L'écart entre les deux pays reste toutefois limité, avec six points d'avance pour l'Égypte, tandis qu'aucun des deux ne franchit le seuil de 50 points sur 100.
Le rapport met également en lumière un paradoxe marocain. Si l'adoption de l'IA par les entreprises constitue la dimension la moins performante du Royaume en valeur absolue, avec 39 points sur 100, elle reste néanmoins supérieure à celle de plusieurs destinations concurrentes de l'offshoring, notamment le Kenya, le Nigeria, le Ghana, le Pakistan ou encore le Bangladesh.
Au niveau mondial, le Maroc devance également plusieurs marchés reconnus de l'externalisation, comme le Pakistan, le Népal, le Bangladesh, l'Ouganda ou l'Éthiopie. Une performance qui confirme sa place dans la première moitié des destinations africaines et sud-asiatiques évaluées par l'indice.
Pour les auteurs de l'étude, ces résultats traduisent la montée en puissance de nouveaux acteurs de l'offshoring face aux mutations provoquées par l'intelligence artificielle. Ils soulignent toutefois que les pays les mieux classés devront poursuivre leurs investissements dans les compétences, la formation et l'adoption de l'IA par les entreprises pour renforcer leur compétitivité.
Source : Global Outsourcing AI Readiness Index 2026, Ataraxis. Pour consulter l'intégralité de l'étude et sa méthodologie : https://ataraxismgmt.com/global-outsourcing-ai-readiness-index/.
