Le secteur manufacturier aurait clôturé l’année 2025 avec un niveau record de son taux d’utilisation des capacités de production (TUC). D’après les derniers résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib, ce taux a atteint 78,7%, en hausse d’un point par rapport à 2024, traduisant un raffermissement tangible de l’activité industrielle.
Cette performance intervient dans un contexte de poursuite de la dynamique du secteur manufacturier à fin 2025. Selon la note de conjoncture établie par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), rattachée au ministère de l’Économie et des finances, la valeur ajoutée du secteur a progressé, en moyenne, de 4,3% au terme des neuf premiers mois de 2025, après une hausse de 3,6% un an auparavant. Cette évolution recouvre une croissance de 3,4% au premier trimestre, une accélération notable de 6,9% au deuxième trimestre, puis un rythme de 2,6% au troisième trimestre.
L’amélioration du TUC reflète des dynamiques sectorielles différenciées mais globalement orientées à la hausse. Les branches du textile et cuir ont enregistré un gain de 2 points, celles de l’agroalimentaire une progression de 1,9 point et celles de la chimie et parachimie une amélioration de 1,3 point. Ces évolutions témoignent d’un redressement de l’appareil productif et d’une mobilisation accrue des capacités industrielles.
Sur le front extérieur, les exportations manufacturières ont majoritairement affiché des croissances notables au cours du dernier mois de 2025. En valeur, les ventes des dérivés de phosphates ont bondi de 30,5%, celles de l’automobile de 12,6%, de l’aéronautique de 25,8%, de l’industrie alimentaire de 4,6%, de la métallurgie et travail des métaux de 62,6%, de l’industrie plastique et du caoutchouc de 88,9% et de l’industrie pharmaceutique de 18,6%.
Sur l’ensemble de l’année, la tendance demeure favorable pour plusieurs segments clés. À fin 2025, les exportations des dérivés de phosphates se sont raffermies de 14,3%, celles de l’aéronautique de 10%, celles de la métallurgie et travail des métaux de 26%, celles de l’industrie plastique et du caoutchouc de 56,2% et celles de l’industrie pharmaceutique de 1,1%, confirmant la contribution soutenue de ces filières à la performance globale du secteur manufacturier.
Cette performance intervient dans un contexte de poursuite de la dynamique du secteur manufacturier à fin 2025. Selon la note de conjoncture établie par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), rattachée au ministère de l’Économie et des finances, la valeur ajoutée du secteur a progressé, en moyenne, de 4,3% au terme des neuf premiers mois de 2025, après une hausse de 3,6% un an auparavant. Cette évolution recouvre une croissance de 3,4% au premier trimestre, une accélération notable de 6,9% au deuxième trimestre, puis un rythme de 2,6% au troisième trimestre.
L’amélioration du TUC reflète des dynamiques sectorielles différenciées mais globalement orientées à la hausse. Les branches du textile et cuir ont enregistré un gain de 2 points, celles de l’agroalimentaire une progression de 1,9 point et celles de la chimie et parachimie une amélioration de 1,3 point. Ces évolutions témoignent d’un redressement de l’appareil productif et d’une mobilisation accrue des capacités industrielles.
Sur le front extérieur, les exportations manufacturières ont majoritairement affiché des croissances notables au cours du dernier mois de 2025. En valeur, les ventes des dérivés de phosphates ont bondi de 30,5%, celles de l’automobile de 12,6%, de l’aéronautique de 25,8%, de l’industrie alimentaire de 4,6%, de la métallurgie et travail des métaux de 62,6%, de l’industrie plastique et du caoutchouc de 88,9% et de l’industrie pharmaceutique de 18,6%.
Sur l’ensemble de l’année, la tendance demeure favorable pour plusieurs segments clés. À fin 2025, les exportations des dérivés de phosphates se sont raffermies de 14,3%, celles de l’aéronautique de 10%, celles de la métallurgie et travail des métaux de 26%, celles de l’industrie plastique et du caoutchouc de 56,2% et celles de l’industrie pharmaceutique de 1,1%, confirmant la contribution soutenue de ces filières à la performance globale du secteur manufacturier.
