La première édition d’Industrial Transformation Africa "ITAF" se tiendra du 29 septembre au 1er octobre 2026 à Casablanca. Présenté lors d’une conférence de presse tenue ce mardi, l’événement prévoit de réunir plus de 5.000 décideurs sur un espace de 2500 m² consacré aux technologies industrielles. Il s’organise autour d’une exposition, d’un espace de rencontres entre industriels et d’un dispositif de formation dédié aux technologies de l’industrie 4.0, avec une volonté de connecter fournisseurs de solutions, investisseurs et acteurs industriels.
Porté par Hannover Fairs MENA, en lien avec Deutsche Messe AG, le projet met en avant des technologies considérées comme structurantes pour les systèmes de production, notamment l’intelligence artificielle industrielle, la robotique et l’automatisation, ainsi que les systèmes énergétiques et logistiques.
Le choix du Maroc est présenté comme un point d’ancrage stratégique. Les organisateurs évoquent un positionnement à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient, ainsi que la présence d’écosystèmes industriels déjà développés dans des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’électronique et l’énergie. Casablanca est décrite comme un espace de concentration des acteurs économiques, permettant de faciliter les interactions, les investissements et les partenariats industriels.
Lors des prises de parole, Katharina Felgenhauer, CEO de l’organisation représentant les entreprises allemandes au Maroc et et œuvrant au développement des échanges économiques entre les deux pays, a apporté un éclairage sur la genèse du projet, en déclarant que « ce que nous présentons aujourd’hui n’est pas simplement l’annonce d’un nouveau salon. C’est l’aboutissement d’une vision construite au fil des années, avec de nombreux partenaires ». Elle a également souligné que « l’Industrial Transformation Africa est le résultat de plusieurs années d’engagement et de collaboration », insistant sur une démarche progressive visant à structurer un écosystème industriel réunissant investisseurs, industriels et innovateurs.
Également intervenue lors de la conférence, Soley Özsoy Bürümcek, chargée du développement des projets industriels et des partenariats dans la région MENA, a précisé le positionnement opérationnel du projet, en indiquant que « ce n’est pas seulement un événement, c’est le lancement d’une plateforme industrielle globale connectant l’Europe, l’Amérique du Sud et l’Afrique ». Elle a ajouté que l’objectif est de « créer un hub industriel centralisé », en soulignant une volonté d’ancrage durable dans la région et de structuration d’un espace de connexion entre marchés.
De son côté, Mehtap Gürsoy, en charge des opérations et du développement des projets industriels du groupe dans la région, a insisté sur la nature du dispositif, en affirmant que « ITAF n’est pas une exposition traditionnelle, mais un écosystème industriel continu qui opère bien au-delà de quelques jours ». Elle a précisé que cette plateforme est conçue pour « faciliter des partenariats à long terme, le transfert technologique et des relations d’affaires durables », tout en soulignant que « le choix du Maroc est délibéré », en raison de son positionnement régional, de la maturité de ses filières industrielles et de son environnement jugé stable pour les investissements. Elle a également indiqué que « l’Afrique n’est plus une promesse future, mais une réalité industrielle en accélération », positionnant ITAF comme un point de connexion entre les besoins industriels du continent et les technologies internationales.
Prévu du 29 septembre au 1er octobre 2026 à Casablanca, ITAF s’inscrit ainsi, selon ses organisateurs, dans une dynamique de structuration des échanges industriels en Afrique, avec le Maroc comme point d’ancrage de cette première édition, appelant industriels, investisseurs et institutions à y prendre part.
Porté par Hannover Fairs MENA, en lien avec Deutsche Messe AG, le projet met en avant des technologies considérées comme structurantes pour les systèmes de production, notamment l’intelligence artificielle industrielle, la robotique et l’automatisation, ainsi que les systèmes énergétiques et logistiques.
Le choix du Maroc est présenté comme un point d’ancrage stratégique. Les organisateurs évoquent un positionnement à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient, ainsi que la présence d’écosystèmes industriels déjà développés dans des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’électronique et l’énergie. Casablanca est décrite comme un espace de concentration des acteurs économiques, permettant de faciliter les interactions, les investissements et les partenariats industriels.
Lors des prises de parole, Katharina Felgenhauer, CEO de l’organisation représentant les entreprises allemandes au Maroc et et œuvrant au développement des échanges économiques entre les deux pays, a apporté un éclairage sur la genèse du projet, en déclarant que « ce que nous présentons aujourd’hui n’est pas simplement l’annonce d’un nouveau salon. C’est l’aboutissement d’une vision construite au fil des années, avec de nombreux partenaires ». Elle a également souligné que « l’Industrial Transformation Africa est le résultat de plusieurs années d’engagement et de collaboration », insistant sur une démarche progressive visant à structurer un écosystème industriel réunissant investisseurs, industriels et innovateurs.
Également intervenue lors de la conférence, Soley Özsoy Bürümcek, chargée du développement des projets industriels et des partenariats dans la région MENA, a précisé le positionnement opérationnel du projet, en indiquant que « ce n’est pas seulement un événement, c’est le lancement d’une plateforme industrielle globale connectant l’Europe, l’Amérique du Sud et l’Afrique ». Elle a ajouté que l’objectif est de « créer un hub industriel centralisé », en soulignant une volonté d’ancrage durable dans la région et de structuration d’un espace de connexion entre marchés.
De son côté, Mehtap Gürsoy, en charge des opérations et du développement des projets industriels du groupe dans la région, a insisté sur la nature du dispositif, en affirmant que « ITAF n’est pas une exposition traditionnelle, mais un écosystème industriel continu qui opère bien au-delà de quelques jours ». Elle a précisé que cette plateforme est conçue pour « faciliter des partenariats à long terme, le transfert technologique et des relations d’affaires durables », tout en soulignant que « le choix du Maroc est délibéré », en raison de son positionnement régional, de la maturité de ses filières industrielles et de son environnement jugé stable pour les investissements. Elle a également indiqué que « l’Afrique n’est plus une promesse future, mais une réalité industrielle en accélération », positionnant ITAF comme un point de connexion entre les besoins industriels du continent et les technologies internationales.
Prévu du 29 septembre au 1er octobre 2026 à Casablanca, ITAF s’inscrit ainsi, selon ses organisateurs, dans une dynamique de structuration des échanges industriels en Afrique, avec le Maroc comme point d’ancrage de cette première édition, appelant industriels, investisseurs et institutions à y prendre part.
