Le groupe Air France-KLM a confirmé une augmentation des prix sur ses liaisons long-courriers. « Le contexte géopolitique actuel au Moyen-Orient a entraîné une hausse importante et soudaine des prix des carburants, notamment du kérosène », a indiqué la compagnie dans une déclaration transmise à l’AFP. Pour les billets émis à partir du 11 mars, les tarifs en classe économique augmenteront de 50 euros aller-retour sur ces trajets.
La hausse des coûts du carburant aviation est au cœur du phénomène. Selon l’indice de référence Platts cité par l’AFP, le prix moyen mondial du kérosène a atteint près de 168 dollars le baril, soit environ le double des niveaux observés début janvier. Parallèlement, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du pétrole, a brièvement franchi le seuil des 100 dollars, illustrant les tensions sur les marchés énergétiques liées au conflit.
Cette évolution pèse directement sur l’économie du transport aérien. Les carburants constituent en effet l’un des principaux postes de dépenses des compagnies, représentant 25,7 % de leurs coûts d’exploitation, selon les estimations de l’Association internationale du transport aérien (IATA).
Air France-KLM n’est pas un cas isolé. Plusieurs compagnies ont récemment annoncé des ajustements tarifaires ou des surcharges carburant, parmi lesquelles SAS, Cathay Pacific, Air India ou encore Qantas, selon l’AFP. La compagnie hongkongaise Cathay Pacific a ainsi décidé de doubler sa surcharge carburant sur la plupart de ses liaisons à compter du 18 mars. Sur certains vols entre Hong Kong et l’Europe, celle-ci passera de 560 à 1.164 dollars de Hong Kong, soit environ de 62 à 129 euros.
Certaines compagnies pourraient toutefois atténuer l’impact immédiat du choc pétrolier grâce à des stratégies de « couverture », consistant à sécuriser à l’avance une partie de leurs approvisionnements en carburant à prix fixe. Air France-KLM avait ainsi annoncé en février avoir couvert 70 % de ses besoins pour les prochains trimestres, ce qui pourrait limiter partiellement l’effet de la hausse actuelle, indique l’AFP.
La flambée du carburant n’est pas la seule conséquence du conflit. La fermeture ou l’évitement de certaines zones aériennes au Moyen-Orient oblige les compagnies à modifier leurs trajectoires, perturbant le trafic mondial et accentuant la saturation sur plusieurs routes très fréquentées.
Reste que si les tensions au Moyen-Orient devaient se prolonger et maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés, le secteur aérien pourrait continuer à répercuter ces surcoûts sur les passagers. Les tarifs des vols long-courriers, particulièrement sensibles au prix du carburant, pourraient alors poursuivre leur progression dans les mois à venir.
La hausse des coûts du carburant aviation est au cœur du phénomène. Selon l’indice de référence Platts cité par l’AFP, le prix moyen mondial du kérosène a atteint près de 168 dollars le baril, soit environ le double des niveaux observés début janvier. Parallèlement, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du pétrole, a brièvement franchi le seuil des 100 dollars, illustrant les tensions sur les marchés énergétiques liées au conflit.
Cette évolution pèse directement sur l’économie du transport aérien. Les carburants constituent en effet l’un des principaux postes de dépenses des compagnies, représentant 25,7 % de leurs coûts d’exploitation, selon les estimations de l’Association internationale du transport aérien (IATA).
Air France-KLM n’est pas un cas isolé. Plusieurs compagnies ont récemment annoncé des ajustements tarifaires ou des surcharges carburant, parmi lesquelles SAS, Cathay Pacific, Air India ou encore Qantas, selon l’AFP. La compagnie hongkongaise Cathay Pacific a ainsi décidé de doubler sa surcharge carburant sur la plupart de ses liaisons à compter du 18 mars. Sur certains vols entre Hong Kong et l’Europe, celle-ci passera de 560 à 1.164 dollars de Hong Kong, soit environ de 62 à 129 euros.
Certaines compagnies pourraient toutefois atténuer l’impact immédiat du choc pétrolier grâce à des stratégies de « couverture », consistant à sécuriser à l’avance une partie de leurs approvisionnements en carburant à prix fixe. Air France-KLM avait ainsi annoncé en février avoir couvert 70 % de ses besoins pour les prochains trimestres, ce qui pourrait limiter partiellement l’effet de la hausse actuelle, indique l’AFP.
La flambée du carburant n’est pas la seule conséquence du conflit. La fermeture ou l’évitement de certaines zones aériennes au Moyen-Orient oblige les compagnies à modifier leurs trajectoires, perturbant le trafic mondial et accentuant la saturation sur plusieurs routes très fréquentées.
Reste que si les tensions au Moyen-Orient devaient se prolonger et maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés, le secteur aérien pourrait continuer à répercuter ces surcoûts sur les passagers. Les tarifs des vols long-courriers, particulièrement sensibles au prix du carburant, pourraient alors poursuivre leur progression dans les mois à venir.
