L'étude vise à évaluer le potentiel de mobilisation des plans d’eau pour accueillir des installations photovoltaïques flottantes, tout en analysant les contraintes techniques, hydrauliques, énergétiques, environnementales et réglementaires liées à leur déploiement.
Les ouvrages concernés sont les barrages Garde de Sebou, El Kansera, Ouljet Essoltane, Al Wahda, Sidi Chahed, le complexe Allal Fassi, M’daz, Bab Louta, Idriss 1er, Bouhouda, Sahla et Asfalou. Ils sont répartis sur les provinces de Kénitra, Khémisset, Ouazzane, Moulay Yacoub, Sefrou, Taza et Taounate.
L’intérêt du solaire flottant réside notamment dans sa capacité à valoriser des surfaces aquatiques sans mobiliser de foncier terrestre ou de terres agricoles. La couverture partielle des plans d’eau peut également contribuer à limiter l’évaporation, un enjeu particulièrement important dans un contexte marqué par le stress hydrique et la succession des années de sécheresse. Le refroidissement naturel des panneaux au contact de l’environnement aquatique peut, par ailleurs, favoriser leur rendement par rapport aux installations photovoltaïques terrestres.
L'objectif de l’étude, selon l'ABHS, est d’apprécier l’opportunité et la faisabilité du développement de centrales solaires photovoltaïques flottantes sur ces retenues, d’identifier les sites présentant le meilleur potentiel et de définir une feuille de route pour leur développement et leur investissement. Elle devra notamment permettre de disposer d’une vision claire des surfaces mobilisables, des contraintes techniques et environnementales, des possibilités de raccordement électrique, ainsi que des modèles de réalisation et des conditions de viabilité économique envisageables.
Les travaux porteront, dans un premier temps, sur la collecte et l’analyse des données relatives aux 12 barrages, afin d’établir un diagnostic comparatif et d’évaluer leur potentiel solaire flottant. Ils devront ensuite approfondir la faisabilité technique, énergétique, économique et environnementale des différents scénarios de développement, tout en prenant en compte les conditions d’exploitation et les contraintes hydrauliques propres aux ouvrages.
L’étude examinera également les conditions de raccordement au réseau électrique ainsi que les aspects réglementaires, fonciers et institutionnels susceptibles d’influencer la réalisation des projets. Les différents modèles de gouvernance et de montage, notamment les partenariats public-privé, les concessions ou les projets portés par des producteurs indépendants, devront être analysés afin d’identifier les schémas les plus adaptés.
Sur la base de ces analyses, les sites prioritaires seront sélectionnés et feront l’objet d’études plus approfondies, allant jusqu’à l’élaboration d’Avant-Projets Détaillés (APD). Une analyse financière devra par ailleurs permettre de définir le modèle économique, le business plan et les mécanismes de financement appropriés pour les projets retenus.
L’étude devra enfin aboutir à un programme de déploiement à court, moyen et long terme, accompagné d’une feuille de route d’investissement. Des Dossiers de Consultation des Entreprises (DCE) devront également être préparés pour les projets jugés prioritaires, afin de permettre leur passage aux phases opérationnelles.
A terme, l’ABHS devrait ainsi disposer d’un diagnostic global du potentiel solaire flottant des 12 barrages, d’une sélection argumentée des sites prioritaires, de scénarios de développement intégrant les dimensions techniques, énergétiques, environnementales et institutionnelles, ainsi que des études détaillées, modèles économiques et schémas de financement nécessaires à la concrétisation des projets.
Les ouvrages concernés sont les barrages Garde de Sebou, El Kansera, Ouljet Essoltane, Al Wahda, Sidi Chahed, le complexe Allal Fassi, M’daz, Bab Louta, Idriss 1er, Bouhouda, Sahla et Asfalou. Ils sont répartis sur les provinces de Kénitra, Khémisset, Ouazzane, Moulay Yacoub, Sefrou, Taza et Taounate.
L’intérêt du solaire flottant réside notamment dans sa capacité à valoriser des surfaces aquatiques sans mobiliser de foncier terrestre ou de terres agricoles. La couverture partielle des plans d’eau peut également contribuer à limiter l’évaporation, un enjeu particulièrement important dans un contexte marqué par le stress hydrique et la succession des années de sécheresse. Le refroidissement naturel des panneaux au contact de l’environnement aquatique peut, par ailleurs, favoriser leur rendement par rapport aux installations photovoltaïques terrestres.
L'objectif de l’étude, selon l'ABHS, est d’apprécier l’opportunité et la faisabilité du développement de centrales solaires photovoltaïques flottantes sur ces retenues, d’identifier les sites présentant le meilleur potentiel et de définir une feuille de route pour leur développement et leur investissement. Elle devra notamment permettre de disposer d’une vision claire des surfaces mobilisables, des contraintes techniques et environnementales, des possibilités de raccordement électrique, ainsi que des modèles de réalisation et des conditions de viabilité économique envisageables.
Les travaux porteront, dans un premier temps, sur la collecte et l’analyse des données relatives aux 12 barrages, afin d’établir un diagnostic comparatif et d’évaluer leur potentiel solaire flottant. Ils devront ensuite approfondir la faisabilité technique, énergétique, économique et environnementale des différents scénarios de développement, tout en prenant en compte les conditions d’exploitation et les contraintes hydrauliques propres aux ouvrages.
L’étude examinera également les conditions de raccordement au réseau électrique ainsi que les aspects réglementaires, fonciers et institutionnels susceptibles d’influencer la réalisation des projets. Les différents modèles de gouvernance et de montage, notamment les partenariats public-privé, les concessions ou les projets portés par des producteurs indépendants, devront être analysés afin d’identifier les schémas les plus adaptés.
Sur la base de ces analyses, les sites prioritaires seront sélectionnés et feront l’objet d’études plus approfondies, allant jusqu’à l’élaboration d’Avant-Projets Détaillés (APD). Une analyse financière devra par ailleurs permettre de définir le modèle économique, le business plan et les mécanismes de financement appropriés pour les projets retenus.
L’étude devra enfin aboutir à un programme de déploiement à court, moyen et long terme, accompagné d’une feuille de route d’investissement. Des Dossiers de Consultation des Entreprises (DCE) devront également être préparés pour les projets jugés prioritaires, afin de permettre leur passage aux phases opérationnelles.
A terme, l’ABHS devrait ainsi disposer d’un diagnostic global du potentiel solaire flottant des 12 barrages, d’une sélection argumentée des sites prioritaires, de scénarios de développement intégrant les dimensions techniques, énergétiques, environnementales et institutionnelles, ainsi que des études détaillées, modèles économiques et schémas de financement nécessaires à la concrétisation des projets.
