Le Fonds vert pour le climat (FVC), principal mécanisme multilatéral dédié au financement climatique, lance une initiative stratégique pour le Maroc. L’institution s’apprête à recruter un officier de liaison basé à Rabat, dans le déploiement d’un nouveau dispositif de placement d’experts locaux auprès des institutions climatiques des pays partenaires.
Créé en 2010 par les 194 Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, le FVC s’est imposé comme le plus grand fonds climatique au monde. Son portefeuille dépasse aujourd’hui 19 milliards de dollars, répartis sur plus de 330 projets dans plus de 130 pays. Au Maroc, le FVC recense actuellement 16 projets représentant 329 millions de dollars de financements, auxquels s’ajoutent 5,5 millions de dollars d’appui au titre du programme de préparation.
À l’échelle mondiale, l’institution affiche l’ambition de devenir un fonds de 50 milliards de dollars d’ici 2030.
Pour y parvenir, le FVC mise sur le renforcement des capacités nationales, via son Programme de préparation et d’appui préparatoire (Readiness Programme). La stratégie 2024-2027 de ce programme introduit précisément ce nouveau schéma de placement d’officiers de liaison directement intégrés aux autorités nationales désignées (AND : l’institution publique choisie par un gouvernement pour servir d’interlocuteur officiel entre le pays et le Fonds).
Ces experts locaux doivent assurer un dialogue continu avec le FVC, transmettre aux institutions nationales une meilleure connaissance de ses règles et de ses procédures, accompagner le développement des programmes et faciliter l’accès aux financements climatiques.
Sa mission couvrira l’ensemble du cycle des projets climatiques : programmation, montage des notes conceptuelles et propositions de financement, suivi de la mise en œuvre, coordination avec les entités accréditées, ainsi qu’appui au renforcement des capacités des parties prenantes nationales – ministères, institutions publiques, secteur privé, partenaires au développement et société civile.
Concrètement, l’expert devra contribuer à l’identification des besoins de renforcement de capacités, faciliter le dialogue entre l’AND et les multiples acteurs impliqués dans l’action climatique, appuyer le développement de projets d’investissement climatique pour les secteurs public et privé, et assurer un reporting régulier sur l’avancement des projets financés par le FVC dans le pays.
Créé en 2010 par les 194 Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, le FVC s’est imposé comme le plus grand fonds climatique au monde. Son portefeuille dépasse aujourd’hui 19 milliards de dollars, répartis sur plus de 330 projets dans plus de 130 pays. Au Maroc, le FVC recense actuellement 16 projets représentant 329 millions de dollars de financements, auxquels s’ajoutent 5,5 millions de dollars d’appui au titre du programme de préparation.
À l’échelle mondiale, l’institution affiche l’ambition de devenir un fonds de 50 milliards de dollars d’ici 2030.
Pour y parvenir, le FVC mise sur le renforcement des capacités nationales, via son Programme de préparation et d’appui préparatoire (Readiness Programme). La stratégie 2024-2027 de ce programme introduit précisément ce nouveau schéma de placement d’officiers de liaison directement intégrés aux autorités nationales désignées (AND : l’institution publique choisie par un gouvernement pour servir d’interlocuteur officiel entre le pays et le Fonds).
Ces experts locaux doivent assurer un dialogue continu avec le FVC, transmettre aux institutions nationales une meilleure connaissance de ses règles et de ses procédures, accompagner le développement des programmes et faciliter l’accès aux financements climatiques.
Un rôle de pont entre Rabat et le Secrétariat du FVC
L’agent de liaison recruté pour le Maroc agira ainsi comme le relais principal entre le Secrétariat du FVC et les institutions marocaines, dans le but d’accélérer l’action climatique dans le pays et débloquer des investissements verts transformateurs. Ce rôle implique une coordination étroite avec les parties prenantes pertinentes aux activités du GCF dans le pays afin d’assurer leur exécution.Sa mission couvrira l’ensemble du cycle des projets climatiques : programmation, montage des notes conceptuelles et propositions de financement, suivi de la mise en œuvre, coordination avec les entités accréditées, ainsi qu’appui au renforcement des capacités des parties prenantes nationales – ministères, institutions publiques, secteur privé, partenaires au développement et société civile.
Concrètement, l’expert devra contribuer à l’identification des besoins de renforcement de capacités, faciliter le dialogue entre l’AND et les multiples acteurs impliqués dans l’action climatique, appuyer le développement de projets d’investissement climatique pour les secteurs public et privé, et assurer un reporting régulier sur l’avancement des projets financés par le FVC dans le pays.
