S'exprimant lors d'une réunion tenue par la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants, consacrée à la présentation du décret n°2.26.395 adopté lors du dernier Conseil de gouvernement, Fouzi Lekjaa a précisé que ces crédits comprennent 8 MMDH destinés à la Caisse de compensation, dans l'objectif de soutenir le pouvoir d'achat des citoyens à travers le maintien de la stabilité des prix du gaz butane et du transport des personnes et des marchandises.
Selon le ministre, 6 MMDH ont été mobilisés pour couvrir certaines dépenses exceptionnelles imprévues dans le cadre de la Loi de finances (LF) 2026, en lien avec les évolutions de la conjoncture internationale, 4 MMDH pour contribuer au capital de certains établissements et entreprises publics (EEP) et 2 MMDH pour couvrir des dépenses engendrées par les inondations.
Parallèlement, Lekjaa a souligné que la dynamique enregistrée au niveau du recouvrement des recettes fiscales jusqu'à fin avril 2026 a permis de financer ces crédits supplémentaires, relevant que les recettes fiscales ont progressé de 10,9 MMDH, soit une hausse de 8,9% par rapport à la même période de l'année précédente, avec un taux de réalisation de 36,4% des prévisions de la LF.
Cette amélioration, a-t-il expliqué, est attribuée principalement à l'augmentation des recettes de l'impôt sur les sociétés (IS) qui se sont améliorées de 24,9% et des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (+3,9%).
Par ailleurs, le ministre a fait état du maintien des équilibres financiers conformément aux prévisions initiales de la LF, précisant qu'il est prévu de ramener le déficit budgétaire à 3% du produit intérieur brut (PIB) au terme de l'année 2026, contre 3,5% en 2025.
Lekjaa a également relevé la poursuite de la tendance baissière de l'endettement du Trésor par rapport au PIB, lequel devrait se stabiliser autour de 66% en 2026. Il a mis en avant la dynamique qu'ont connue les recettes au cours des dernières années, notant que les recettes ordinaires du Budget Général ont progressé, durant la période 2021-2025, à un rythme annuel moyen de 13,5%, tandis que les recettes fiscales ont enregistré une hausse annuelle moyenne de 12,4%.
Ces indicateurs reflètent l'amélioration continue du rythme de recouvrement, l'efficacité des réformes fiscales et des mesures adoptées, ainsi que l'élargissement et la diversification de l'assiette fiscale, de manière à soutenir la durabilité des ressources, a conclu le ministre.
Selon le ministre, 6 MMDH ont été mobilisés pour couvrir certaines dépenses exceptionnelles imprévues dans le cadre de la Loi de finances (LF) 2026, en lien avec les évolutions de la conjoncture internationale, 4 MMDH pour contribuer au capital de certains établissements et entreprises publics (EEP) et 2 MMDH pour couvrir des dépenses engendrées par les inondations.
Parallèlement, Lekjaa a souligné que la dynamique enregistrée au niveau du recouvrement des recettes fiscales jusqu'à fin avril 2026 a permis de financer ces crédits supplémentaires, relevant que les recettes fiscales ont progressé de 10,9 MMDH, soit une hausse de 8,9% par rapport à la même période de l'année précédente, avec un taux de réalisation de 36,4% des prévisions de la LF.
Cette amélioration, a-t-il expliqué, est attribuée principalement à l'augmentation des recettes de l'impôt sur les sociétés (IS) qui se sont améliorées de 24,9% et des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (+3,9%).
Par ailleurs, le ministre a fait état du maintien des équilibres financiers conformément aux prévisions initiales de la LF, précisant qu'il est prévu de ramener le déficit budgétaire à 3% du produit intérieur brut (PIB) au terme de l'année 2026, contre 3,5% en 2025.
Lekjaa a également relevé la poursuite de la tendance baissière de l'endettement du Trésor par rapport au PIB, lequel devrait se stabiliser autour de 66% en 2026. Il a mis en avant la dynamique qu'ont connue les recettes au cours des dernières années, notant que les recettes ordinaires du Budget Général ont progressé, durant la période 2021-2025, à un rythme annuel moyen de 13,5%, tandis que les recettes fiscales ont enregistré une hausse annuelle moyenne de 12,4%.
Ces indicateurs reflètent l'amélioration continue du rythme de recouvrement, l'efficacité des réformes fiscales et des mesures adoptées, ainsi que l'élargissement et la diversification de l'assiette fiscale, de manière à soutenir la durabilité des ressources, a conclu le ministre.
