Les premières entreprises allemandes sont déjà implantées au Maroc, précise sur son site web la «Germany Trade & Invest», qui s’attend à une évolution des relations commerciales entre l’Allemagne et le Royaume, lequel «pourrait gagner en importance pour l’économie allemande dans les années à venir, non seulement en tant que site de production classique, mais aussi comme partie intégrante des chaînes de valeur numériques».
Les entreprises allemandes peuvent externaliser au Maroc leurs process à moindre coût et concentrer leurs ressources internes sur l’innovation, recommande la GTAI, soulignant que, pour le Royaume, l’exportation de services informatiques et d’ingénierie constitue une source importante de revenus, tandis que, pour l’Allemagne, l’importation de ces services contribue à garantir sa compétitivité à l'international. Le contexte actuel est favorable à des investissements stratégiques d’entreprises allemandes au Royaume, qui dispose d’une charte de l’investissement proposant d’importants avantages financiers et fiscaux, en particulier pour les projets générant une forte valeur ajoutée et des emplois locaux, précise l’Agence allemande, qui présente le Maroc comme un pays ayant atteint des objectifs ambitieux en matière de formation du capital humain et de conformité aux normes européennes de protection des données.
Dans ce cadre, la GTAI met en avant la vision stratégique du Maroc dans le domaine de l'offshoring, qui vise, à l'horizon 2030, à doubler les recettes du secteur pour atteindre près de 3,7 milliards d’euros et à créer plus de 270.000 emplois supplémentaires. Elle souligne également les efforts du Royaume dans le domaine de la protection des données, estimant que le renforcement de ce cadre constitue un avantage concurrentiel décisif pour attirer les investisseurs européens, en particulier allemands, dans le secteur de l’offshoring. Le Maroc ne considère pas la protection des données comme un frein à la croissance, mais comme un levier essentiel pour renforcer la confiance et la compétitivité internationale, relève l’Agence allemande, notant que l’objectif est de positionner la protection des données comme un véritable atout de qualité des services marocains sur le marché mondial.
Pour l’économie allemande, la réorientation stratégique du Maroc dans le domaine de l’offshoring ouvre des perspectives pour pallier la pénurie de main-d’œuvre qualifiée en Allemagne et diversifier les chaînes d’approvisionnement dans le secteur des services, souligne la même source, précisant que les entreprises allemandes, traditionnellement actives au Maroc dans la sous-traitance automobile ou la construction mécanique, étendent désormais leurs activités pour y inclure des centres de recherche et développement. Les prestataires allemands de services informatiques utilisent le Maroc comme site de nearshoring afin de constituer des équipes de développement agiles. La proximité géographique, le fuseau horaire commun et la disponibilité croissante d’une main-d’œuvre qualifiée maîtrisant les langues étrangères facilitent l’intégration aux processus de travail en Allemagne et à l’international, note la même source.
Par ailleurs, la GTAI estime que le Maroc, pionnier sur le continent africain dans le domaine de la transition énergétique, offre également des conditions favorables aux entreprises technologiques allemandes développant et testant des systèmes de contrôle numérique dans les secteurs des énergies renouvelables et de la gestion intelligente des réseaux. À terme, le développement de l’externalisation devrait modifier la structure du commerce extérieur germano-marocain. Si les échanges de biens tels que les textiles, les produits agricoles, les machines et l'automobile ont dominé jusqu’à présent, le commerce transfrontalier de services numériques gagne progressivement en importance, conclut l’Agence allemande.
Les entreprises allemandes peuvent externaliser au Maroc leurs process à moindre coût et concentrer leurs ressources internes sur l’innovation, recommande la GTAI, soulignant que, pour le Royaume, l’exportation de services informatiques et d’ingénierie constitue une source importante de revenus, tandis que, pour l’Allemagne, l’importation de ces services contribue à garantir sa compétitivité à l'international. Le contexte actuel est favorable à des investissements stratégiques d’entreprises allemandes au Royaume, qui dispose d’une charte de l’investissement proposant d’importants avantages financiers et fiscaux, en particulier pour les projets générant une forte valeur ajoutée et des emplois locaux, précise l’Agence allemande, qui présente le Maroc comme un pays ayant atteint des objectifs ambitieux en matière de formation du capital humain et de conformité aux normes européennes de protection des données.
Dans ce cadre, la GTAI met en avant la vision stratégique du Maroc dans le domaine de l'offshoring, qui vise, à l'horizon 2030, à doubler les recettes du secteur pour atteindre près de 3,7 milliards d’euros et à créer plus de 270.000 emplois supplémentaires. Elle souligne également les efforts du Royaume dans le domaine de la protection des données, estimant que le renforcement de ce cadre constitue un avantage concurrentiel décisif pour attirer les investisseurs européens, en particulier allemands, dans le secteur de l’offshoring. Le Maroc ne considère pas la protection des données comme un frein à la croissance, mais comme un levier essentiel pour renforcer la confiance et la compétitivité internationale, relève l’Agence allemande, notant que l’objectif est de positionner la protection des données comme un véritable atout de qualité des services marocains sur le marché mondial.
Pour l’économie allemande, la réorientation stratégique du Maroc dans le domaine de l’offshoring ouvre des perspectives pour pallier la pénurie de main-d’œuvre qualifiée en Allemagne et diversifier les chaînes d’approvisionnement dans le secteur des services, souligne la même source, précisant que les entreprises allemandes, traditionnellement actives au Maroc dans la sous-traitance automobile ou la construction mécanique, étendent désormais leurs activités pour y inclure des centres de recherche et développement. Les prestataires allemands de services informatiques utilisent le Maroc comme site de nearshoring afin de constituer des équipes de développement agiles. La proximité géographique, le fuseau horaire commun et la disponibilité croissante d’une main-d’œuvre qualifiée maîtrisant les langues étrangères facilitent l’intégration aux processus de travail en Allemagne et à l’international, note la même source.
Par ailleurs, la GTAI estime que le Maroc, pionnier sur le continent africain dans le domaine de la transition énergétique, offre également des conditions favorables aux entreprises technologiques allemandes développant et testant des systèmes de contrôle numérique dans les secteurs des énergies renouvelables et de la gestion intelligente des réseaux. À terme, le développement de l’externalisation devrait modifier la structure du commerce extérieur germano-marocain. Si les échanges de biens tels que les textiles, les produits agricoles, les machines et l'automobile ont dominé jusqu’à présent, le commerce transfrontalier de services numériques gagne progressivement en importance, conclut l’Agence allemande.
