Les échanges ont notamment été marqués par une présentation du Centre de recherche sur la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité, créé au sein de l'Université des Affaires étrangères de Chine. Ce centre a pour mission de développer la recherche académique, de formuler des recommandations en matière de politique étrangère, de promouvoir ce concept diplomatique chinois et de former des spécialistes dans ce domaine. Il rassemble d'anciens diplomates ainsi que des experts et entretient un lien étroit entre la recherche théorique et la pratique diplomatique, tout en apportant un appui aux activités diplomatiques de la Chine.
Les intervenants ont rappelé le rôle de l'Université des Affaires étrangères de Chine, fondée en 1955 et directement placée sous l'autorité du ministère chinois des Affaires étrangères. Considérée comme l'une des principales institutions de formation des diplomates chinois, elle affirme avoir formé, en près de 70 ans, quelque 40.000 diplômés, dont plus de 600 ambassadeurs de la République populaire de Chine. Nombre d'entre eux ont exercé leurs fonctions en Afrique et dans le monde arabe, contribuant au développement des relations entre la Chine et ces régions.
Les responsables chinois ont rappelé que le Maroc figure parmi les premiers pays africains et arabes à avoir entretenu des relations étroites avec la Chine. Ils ont évoqué la visite historique effectuée en Chine par le prince héritier de l'époque, Feu Roi Hassan II, comme l'un des jalons ayant contribué au rapprochement entre les deux pays.
Les intervenants ont également évoqué la possibilité de développer au Maroc des capacités d'assemblage destinées à servir les marchés internationaux, tout en identifiant de nouveaux domaines de coopération entre les deux pays.
Les responsables chinois ont rappelé que cette année marque l'achèvement du Plan d'accélération industrielle 2024-2026 du Maroc, estimant qu'il ouvre la voie à un nouveau cadre de coopération industrielle entre les deux pays. Au-delà des aspects économiques, les intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer les échanges humains, touristiques et culturels. Ils ont salué les infrastructures de transport du Maroc ainsi que son potentiel touristique, considérés parmi les plus développés du continent africain. Le riche patrimoine historique et culturel du Royaume constitue un atout majeur pour attirer davantage de visiteurs chinois et renforcer les liens entre les deux peuples.
Les intervenants ont rappelé le rôle de l'Université des Affaires étrangères de Chine, fondée en 1955 et directement placée sous l'autorité du ministère chinois des Affaires étrangères. Considérée comme l'une des principales institutions de formation des diplomates chinois, elle affirme avoir formé, en près de 70 ans, quelque 40.000 diplômés, dont plus de 600 ambassadeurs de la République populaire de Chine. Nombre d'entre eux ont exercé leurs fonctions en Afrique et dans le monde arabe, contribuant au développement des relations entre la Chine et ces régions.
Les responsables chinois ont rappelé que le Maroc figure parmi les premiers pays africains et arabes à avoir entretenu des relations étroites avec la Chine. Ils ont évoqué la visite historique effectuée en Chine par le prince héritier de l'époque, Feu Roi Hassan II, comme l'un des jalons ayant contribué au rapprochement entre les deux pays.
Le Maroc, un partenaire stratégique pour les chaînes industrielles
Sur le plan économique, les experts chinois estiment que le Maroc dispose de plusieurs atouts stratégiques, notamment des ressources, une base énergétique solide ainsi qu'un positionnement favorable au sein des chaînes industrielles internationales. Selon eux, le partenariat stratégique sino-marocain devrait être renforcé à travers une coopération industrielle plus poussée. Les discussions portent notamment sur l'élargissement des investissements dans des secteurs tels que les batteries électriques, le développement des compétences, l'harmonisation des normes techniques et la mise en place de systèmes de formation communs.Les intervenants ont également évoqué la possibilité de développer au Maroc des capacités d'assemblage destinées à servir les marchés internationaux, tout en identifiant de nouveaux domaines de coopération entre les deux pays.
Faciliter l'accès des produits marocains au marché chinois
Les responsables chinois ont souligné l'importance d'améliorer l'accès des produits marocains au marché chinois, rappelant que la Chine constitue aujourd'hui le deuxième marché de consommation au monde. Avec une population dépassant 1,4 milliard d'habitants, dont plus de 400 millions de personnes appartenant à la classe moyenne, le pays représente un marché intérieur à fort potentiel. Dans ce contexte, la Foire internationale des importations de Chine a été présentée comme une plateforme privilégiée pour promouvoir les produits marocains auprès des consommateurs chinois. Les statistiques officielles indiquent qu'au premier semestre de cette année, le volume total des importations chinoises a atteint 25.470 milliards de yuans, en progression de 16,9% par rapport à la même période de l'année précédente.Les responsables chinois ont rappelé que cette année marque l'achèvement du Plan d'accélération industrielle 2024-2026 du Maroc, estimant qu'il ouvre la voie à un nouveau cadre de coopération industrielle entre les deux pays. Au-delà des aspects économiques, les intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer les échanges humains, touristiques et culturels. Ils ont salué les infrastructures de transport du Maroc ainsi que son potentiel touristique, considérés parmi les plus développés du continent africain. Le riche patrimoine historique et culturel du Royaume constitue un atout majeur pour attirer davantage de visiteurs chinois et renforcer les liens entre les deux peuples.
