La saison marocaine de la pastèque est sur le point de démarrer, avec des perspectives particulièrement encourageantes pour les producteurs et les exportateurs. Après une tentative de récolte précoce dans les régions sahariennes en début d’année, la campagne estivale s’annonce sous de bons auspices, portée par une pluviométrie généreuse et la levée des restrictions de production imposées ces dernières années en raison de la sécheresse.
Les premières récoltes sont attendues dans la région de Zagora, réputée pour la qualité et le calibre de ses pastèques. Selon Ahmed Bouljid, propriétaire d’Entrepôt Frigorifique Lexus, les opérateurs restent attentifs à la maturité des fruits avant de lancer pleinement la commercialisation. « Nous attendons que les fruits atteignent une maturité optimale et de réaliser les analyses nécessaires avant d’acquérir les parcelles. Les premiers échantillons devraient arriver la semaine prochaine », précise-t-il dans une déclaration à la plateforme spécialisée FreshPlaza.
Les premières indications en provenance de la région laissent entrevoir des volumes importants et une qualité supérieure. Pour les professionnels du secteur, cette campagne pourrait marquer un véritable tournant. « Nous pouvons parler d’une résurgence de la pastèque marocaine. L’amélioration progressive de la qualité et des volumes au cours des deux dernières saisons, combinée à la levée des restrictions, devrait aboutir cette année à une récolte comparable aux meilleures que nous ayons connues », ajoute Ahmed Bouljid.
Après Zagora, la récolte se poursuivra dans les régions d’Agadir et de Chichaoua, avant de remonter progressivement vers le nord du pays, suivant le calendrier agricole habituel. Toutefois, les producteurs restent vigilants face aux aléas climatiques et aux risques phytosanitaires. L’épisode de la tempête ayant frappé Zagora au début de la saison précédente demeure dans les esprits et incite à la prudence.
Sur le plan des prix, les premières tendances observées à la sortie des exploitations reflètent l’abondance attendue. Les niveaux se situeraient ainsi à environ la moitié de ceux enregistrés au plus fort de la sécheresse. Un facteur qui pourrait renforcer la compétitivité de l’offre marocaine sur les marchés internationaux.
La dynamique à l’export semble d’ores et déjà enclenchée. Les premières commandes, notamment en provenance d’importateurs allemands, témoignent d’un intérêt soutenu. Par ailleurs, les conditions climatiques favorables en Europe, marquées par un ensoleillement et des températures en hausse, devraient stimuler la consommation. Dans ce contexte, la concomitance avec la campagne d’Almeria et la fin de la saison mauritanienne pourraient également jouer en faveur du positionnement de la pastèque marocaine sur les marchés européens.
Cette campagne s’annonce ainsi comme un moment clé pour la filière, avec l’espoir de confirmer le retour durable du Maroc parmi les acteurs majeurs du marché de la pastèque.
Les premières récoltes sont attendues dans la région de Zagora, réputée pour la qualité et le calibre de ses pastèques. Selon Ahmed Bouljid, propriétaire d’Entrepôt Frigorifique Lexus, les opérateurs restent attentifs à la maturité des fruits avant de lancer pleinement la commercialisation. « Nous attendons que les fruits atteignent une maturité optimale et de réaliser les analyses nécessaires avant d’acquérir les parcelles. Les premiers échantillons devraient arriver la semaine prochaine », précise-t-il dans une déclaration à la plateforme spécialisée FreshPlaza.
Les premières indications en provenance de la région laissent entrevoir des volumes importants et une qualité supérieure. Pour les professionnels du secteur, cette campagne pourrait marquer un véritable tournant. « Nous pouvons parler d’une résurgence de la pastèque marocaine. L’amélioration progressive de la qualité et des volumes au cours des deux dernières saisons, combinée à la levée des restrictions, devrait aboutir cette année à une récolte comparable aux meilleures que nous ayons connues », ajoute Ahmed Bouljid.
Après Zagora, la récolte se poursuivra dans les régions d’Agadir et de Chichaoua, avant de remonter progressivement vers le nord du pays, suivant le calendrier agricole habituel. Toutefois, les producteurs restent vigilants face aux aléas climatiques et aux risques phytosanitaires. L’épisode de la tempête ayant frappé Zagora au début de la saison précédente demeure dans les esprits et incite à la prudence.
Sur le plan des prix, les premières tendances observées à la sortie des exploitations reflètent l’abondance attendue. Les niveaux se situeraient ainsi à environ la moitié de ceux enregistrés au plus fort de la sécheresse. Un facteur qui pourrait renforcer la compétitivité de l’offre marocaine sur les marchés internationaux.
La dynamique à l’export semble d’ores et déjà enclenchée. Les premières commandes, notamment en provenance d’importateurs allemands, témoignent d’un intérêt soutenu. Par ailleurs, les conditions climatiques favorables en Europe, marquées par un ensoleillement et des températures en hausse, devraient stimuler la consommation. Dans ce contexte, la concomitance avec la campagne d’Almeria et la fin de la saison mauritanienne pourraient également jouer en faveur du positionnement de la pastèque marocaine sur les marchés européens.
Cette campagne s’annonce ainsi comme un moment clé pour la filière, avec l’espoir de confirmer le retour durable du Maroc parmi les acteurs majeurs du marché de la pastèque.
