La campagne d’exportation du melon marocain aborde ses dernières semaines dans un contexte particulièrement favorable sur les marchés européens. Malgré une baisse des volumes récoltés, les producteurs ayant réussi à accéder au marché bénéficient cette saison de prix soutenus, portés par une demande supérieure à l’offre. Après les récoltes précoces de Dakhla, la région de Marrakech assure actuellement le relais jusqu’à la fin de la saison, prévue entre le 15 et le 20 mai.
La production nationale, notamment dans la région de Marrakech, a été fortement impactée par des conditions climatiques instables, affirme Hafid Charfaoui, directeur technique de la société Del Sol Refrigerating Plant dans une déclaration à la plateforme spécialisée FreshPlaza. L’excès de pluie, les épisodes de grêle ainsi que l’apparition de maladies fongiques ont pesé sur les rendements et affecté la qualité des fruits. Plusieurs exploitations n’ont ainsi pas pu commercialiser leur production dans des conditions satisfaisantes, selon la même source.
Cette situation s’inscrit dans une tendance plus large marquée par la réduction progressive des superficies cultivées ces dernières années. Si la sécheresse n’a pas constitué la principale menace cette saison, les aléas météorologiques confirment néanmoins la vulnérabilité croissante de la filière agricole face au changement climatique.
Sur le plan commercial, la conjoncture reste toutefois très favorable aux exportateurs marocains. Les prix enregistrés dépassent ceux de la campagne précédente. Alors qu’ils oscillaient entre 2,2 et 2,5 euros le kilogramme la saison passée, ils atteignent désormais entre 2,5 et 3 euros le kilogramme, soutenus par la rareté de l’offre.
Le marché européen offre également une fenêtre stratégique au produit marocain. La campagne italienne débute à peine, tandis que celle de l’Espagne ne commencera qu’à partir de la mi-mai. Cette configuration limite la concurrence directe et renforce l’attractivité de l’origine marocaine sur plusieurs destinations clés, notamment l'Italie, la France, la Suisse et la Belgique.
La demande porte principalement sur les variétés dites françaises, telles que le Charentais et le Cantaloup, particulièrement appréciées par les distributeurs européens pour leurs qualités gustatives et leur positionnement premium.
À l’approche de la prochaine campagne, les bons niveaux de prix observés cette année pourraient encourager un retour de certains producteurs vers cette culture. Mais pour les professionnels du secteur, la rentabilité future dépendra avant tout de la capacité à faire face à une météo de plus en plus imprévisible, devenue l’un des principaux facteurs de risque pour l’agriculture marocaine.
La production nationale, notamment dans la région de Marrakech, a été fortement impactée par des conditions climatiques instables, affirme Hafid Charfaoui, directeur technique de la société Del Sol Refrigerating Plant dans une déclaration à la plateforme spécialisée FreshPlaza. L’excès de pluie, les épisodes de grêle ainsi que l’apparition de maladies fongiques ont pesé sur les rendements et affecté la qualité des fruits. Plusieurs exploitations n’ont ainsi pas pu commercialiser leur production dans des conditions satisfaisantes, selon la même source.
Cette situation s’inscrit dans une tendance plus large marquée par la réduction progressive des superficies cultivées ces dernières années. Si la sécheresse n’a pas constitué la principale menace cette saison, les aléas météorologiques confirment néanmoins la vulnérabilité croissante de la filière agricole face au changement climatique.
Sur le plan commercial, la conjoncture reste toutefois très favorable aux exportateurs marocains. Les prix enregistrés dépassent ceux de la campagne précédente. Alors qu’ils oscillaient entre 2,2 et 2,5 euros le kilogramme la saison passée, ils atteignent désormais entre 2,5 et 3 euros le kilogramme, soutenus par la rareté de l’offre.
Le marché européen offre également une fenêtre stratégique au produit marocain. La campagne italienne débute à peine, tandis que celle de l’Espagne ne commencera qu’à partir de la mi-mai. Cette configuration limite la concurrence directe et renforce l’attractivité de l’origine marocaine sur plusieurs destinations clés, notamment l'Italie, la France, la Suisse et la Belgique.
La demande porte principalement sur les variétés dites françaises, telles que le Charentais et le Cantaloup, particulièrement appréciées par les distributeurs européens pour leurs qualités gustatives et leur positionnement premium.
À l’approche de la prochaine campagne, les bons niveaux de prix observés cette année pourraient encourager un retour de certains producteurs vers cette culture. Mais pour les professionnels du secteur, la rentabilité future dépendra avant tout de la capacité à faire face à une météo de plus en plus imprévisible, devenue l’un des principaux facteurs de risque pour l’agriculture marocaine.
