Le Conseil d’administration de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) doit examiner, le 22 juillet courant, un prêt senior pouvant atteindre 100 millions d’euros en faveur de l’Office national des aéroports (ONDA). Cette opération est actuellement en phase de négociation. Elle comprend une tranche «A» engagée de 60 millions d’euros et une tranche «B» non engagée de 40 millions d’euros. Ce financement est destiné à soutenir le programme de transformation numérique de l’ONDA. Il vise à renforcer l’efficacité opérationnelle, la sécurité, la fiabilité et la qualité des services, tout en améliorant l’efficience des coûts conformément aux normes et aux bonnes pratiques internationales.
Le projet contribuera à la poursuite de la réforme institutionnelle de l’ONDA, notamment en accompagnant sa transformation en société anonyme. Il favorisera aussi le déploiement de technologies numériques plus performantes et innovantes, avec pour objectif d’améliorer l’efficacité opérationnelle et de renforcer la compétitivité commerciale de l’établissement. Le coût total du projet est estimé à 100 millions d’euros, soit un montant équivalent au financement envisagé par la BERD. L’Institution européenne accompagnera l’ONDA dans le renforcement de sa gouvernance d’entreprise ainsi que dans l’adoption de normes numériques et de bonnes pratiques internationales. En parallèle du financement, le projet bénéficiera de deux missions d’assistance technique portant, d’une part, sur la mise en œuvre du programme de numérisation et, d’autre part, sur l’accompagnement de la réforme institutionnelle destinée à soutenir la transformation de l’ONDA en société anonyme.
Créé en 1990, l’Office national des aéroports est chargé du développement et de la gestion des infrastructures aéroportuaires ainsi que des services de navigation aérienne au Maroc et dans l’espace aérien environnant. Il gère actuellement 24 aéroports. L’établissement est engagé dans une transformation portée par la stratégie «Aéroports 2030», qui fait de l’innovation digitale l’un de ses principaux leviers de modernisation. Ce projet prolonge un partenariat de longue date entre la BERD et l’ONDA. En 2020, l’Institution européenne avait accordé à l’Office un prêt de 150 millions d’euros afin de répondre à ses besoins urgents de liquidité, d’assurer la continuité des services aéroportuaires pendant la pandémie de la Covid-19 et de préserver ses capacités opérationnelles au-delà de la crise.
Le projet contribuera à la poursuite de la réforme institutionnelle de l’ONDA, notamment en accompagnant sa transformation en société anonyme. Il favorisera aussi le déploiement de technologies numériques plus performantes et innovantes, avec pour objectif d’améliorer l’efficacité opérationnelle et de renforcer la compétitivité commerciale de l’établissement. Le coût total du projet est estimé à 100 millions d’euros, soit un montant équivalent au financement envisagé par la BERD. L’Institution européenne accompagnera l’ONDA dans le renforcement de sa gouvernance d’entreprise ainsi que dans l’adoption de normes numériques et de bonnes pratiques internationales. En parallèle du financement, le projet bénéficiera de deux missions d’assistance technique portant, d’une part, sur la mise en œuvre du programme de numérisation et, d’autre part, sur l’accompagnement de la réforme institutionnelle destinée à soutenir la transformation de l’ONDA en société anonyme.
Créé en 1990, l’Office national des aéroports est chargé du développement et de la gestion des infrastructures aéroportuaires ainsi que des services de navigation aérienne au Maroc et dans l’espace aérien environnant. Il gère actuellement 24 aéroports. L’établissement est engagé dans une transformation portée par la stratégie «Aéroports 2030», qui fait de l’innovation digitale l’un de ses principaux leviers de modernisation. Ce projet prolonge un partenariat de longue date entre la BERD et l’ONDA. En 2020, l’Institution européenne avait accordé à l’Office un prêt de 150 millions d’euros afin de répondre à ses besoins urgents de liquidité, d’assurer la continuité des services aéroportuaires pendant la pandémie de la Covid-19 et de préserver ses capacités opérationnelles au-delà de la crise.
