Le gouvernement a officialisé l’entrée en vigueur d’une nouvelle grille tarifaire pour le sucre raffiné, selon une décision parue dans le dernier Bulletin officiel. Signée par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, cette mesure vise à actualiser les prix maximaux de vente de cette denrée de première nécessité, tant à la sortie d’usine qu’à travers les circuits de distribution.
Cette révision tarifaire, la première depuis 2006, entend refléter les coûts de production actuels et renforcer la transparence dans la chaîne d’approvisionnement. Le prix du sucre raffiné est désormais fixé selon le type de produit et le format de conditionnement. Pour les pains et morceaux de sucre, le prix à la sortie d’usine est fixé à 5,14 dirhams le kilogramme, TVA et frais d’emballage inclus. Ces produits sont commercialisés respectivement en blocs de 2 kg et en boîtes de 1 kg. En ce qui concerne le sucre granulé, dit « semoule », les prix varient : 4,23 dirhams/kg pour les sacs de 50 kg, 4,29 dirhams/kg pour les formats de 5 kg et 2 kg, et 4,33 dirhams/kg pour les emballages de 1 kg.
La décision ministérielle encadre également les marges commerciales autorisées. La vente en gros est plafonnée à une marge maximale de 2,10 % sur le prix de sortie d’usine, tandis que la vente au détail ne peut excéder 3,70 % du prix d’achat auprès du grossiste. À la suite de ces ajustements, le prix final constaté par le consommateur augmente d’environ 5 centimes par kilogramme.
Le texte réglementaire précise par ailleurs que les frais de transport peuvent être ajoutés au prix de vente, à condition qu’ils soient justifiés et restent dans les limites habituelles. L’affichage clair des prix devient également une obligation pour tous les vendeurs, grossistes comme détaillants. Tout manquement à ces dispositions expose les contrevenants aux sanctions prévues par la loi sur la liberté des prix et de la concurrence.
Avec cette réforme, le gouvernement souhaite non seulement moderniser un cadre tarifaire en place depuis près de deux décennies, mais aussi garantir l’accès équitable au sucre subventionné, en contrôlant les pratiques tout au long de la chaîne commerciale.
Cette révision tarifaire, la première depuis 2006, entend refléter les coûts de production actuels et renforcer la transparence dans la chaîne d’approvisionnement. Le prix du sucre raffiné est désormais fixé selon le type de produit et le format de conditionnement. Pour les pains et morceaux de sucre, le prix à la sortie d’usine est fixé à 5,14 dirhams le kilogramme, TVA et frais d’emballage inclus. Ces produits sont commercialisés respectivement en blocs de 2 kg et en boîtes de 1 kg. En ce qui concerne le sucre granulé, dit « semoule », les prix varient : 4,23 dirhams/kg pour les sacs de 50 kg, 4,29 dirhams/kg pour les formats de 5 kg et 2 kg, et 4,33 dirhams/kg pour les emballages de 1 kg.
La décision ministérielle encadre également les marges commerciales autorisées. La vente en gros est plafonnée à une marge maximale de 2,10 % sur le prix de sortie d’usine, tandis que la vente au détail ne peut excéder 3,70 % du prix d’achat auprès du grossiste. À la suite de ces ajustements, le prix final constaté par le consommateur augmente d’environ 5 centimes par kilogramme.
Le texte réglementaire précise par ailleurs que les frais de transport peuvent être ajoutés au prix de vente, à condition qu’ils soient justifiés et restent dans les limites habituelles. L’affichage clair des prix devient également une obligation pour tous les vendeurs, grossistes comme détaillants. Tout manquement à ces dispositions expose les contrevenants aux sanctions prévues par la loi sur la liberté des prix et de la concurrence.
Avec cette réforme, le gouvernement souhaite non seulement moderniser un cadre tarifaire en place depuis près de deux décennies, mais aussi garantir l’accès équitable au sucre subventionné, en contrôlant les pratiques tout au long de la chaîne commerciale.
