La dynamique des dépenses au Maroc s’est nettement accélérée durant la période du Ramadan et de l’Aïd al-Fitr 2026, portée à la fois par la consommation locale et par le retour des visiteurs étrangers. Selon les dernières analyses publiées par Visa, les dépenses réalisées avec les cartes Premium ont enregistré une hausse de 40% en glissement annuel.
Cette progression s’explique en premier lieu par la vitalité conjointe de plusieurs postes clés. Les dépenses liées aux voyages, au commerce de détail et à l’alimentation concentrent l’essentiel de cette hausse, traduisant un double effet de consommation interne et d’attractivité touristique. Les visiteurs internationaux ont ainsi contribué de manière significative à cette dynamique, avec une augmentation de 40% de leurs dépenses au Maroc, tandis que certains marchés émetteurs européens, notamment la France, le Royaume-Uni et la Suisse, affichent une progression atteignant 50%.
Au niveau des comportements de consommation, les données mettent en évidence une structuration temporelle marquée. En amont du Ramadan, les achats alimentaires et d’épicerie progressent déjà de 10% sur une semaine, traduisant une anticipation des ménages. Pendant le mois sacré, les dépenses en magasin se concentrent principalement sur le commerce de détail et l’alimentation-restauration, qui représentent respectivement 25% et 35% des transactions.
Le rythme quotidien des dépenses évolue également de manière significative. Une intensification des achats est observée en soirée, notamment après l’iftar, avec une hausse de 20% des transactions entre 22 heures et minuit par rapport aux périodes hors Ramadan. Ce décalage confirme l’adaptation des pratiques de consommation aux spécificités sociales et culturelles du mois sacré.
La période de l’Aïd al-Fitr constitue, quant à elle, un point culminant. Les dépenses totales enregistrent une hausse de 5% sur les jours de fête par rapport aux jours précédents, avec des progressions plus marquées dans certains segments. Les dépenses en alimentation et restauration rapide augmentent de 15%, tandis que celles liées au commerce de détail et à l’habillement progressent de 20%, reflétant le poids des achats festifs et des dépenses liées aux célébrations .
Au-delà des volumes, ces évolutions traduisent une transformation plus large des habitudes de consommation des Marocains. L’analyse souligne une montée en puissance des paiements numériques et une diversification des usages, dans un contexte où les moments saisonniers jouent un rôle d’accélérateur des tendances. Elle met également en évidence l’importance stratégique de ces périodes pour les acteurs économiques, appelés à ajuster leur offre aux attentes spécifiques des consommateurs.
Cette progression s’explique en premier lieu par la vitalité conjointe de plusieurs postes clés. Les dépenses liées aux voyages, au commerce de détail et à l’alimentation concentrent l’essentiel de cette hausse, traduisant un double effet de consommation interne et d’attractivité touristique. Les visiteurs internationaux ont ainsi contribué de manière significative à cette dynamique, avec une augmentation de 40% de leurs dépenses au Maroc, tandis que certains marchés émetteurs européens, notamment la France, le Royaume-Uni et la Suisse, affichent une progression atteignant 50%.
Au niveau des comportements de consommation, les données mettent en évidence une structuration temporelle marquée. En amont du Ramadan, les achats alimentaires et d’épicerie progressent déjà de 10% sur une semaine, traduisant une anticipation des ménages. Pendant le mois sacré, les dépenses en magasin se concentrent principalement sur le commerce de détail et l’alimentation-restauration, qui représentent respectivement 25% et 35% des transactions.
Le rythme quotidien des dépenses évolue également de manière significative. Une intensification des achats est observée en soirée, notamment après l’iftar, avec une hausse de 20% des transactions entre 22 heures et minuit par rapport aux périodes hors Ramadan. Ce décalage confirme l’adaptation des pratiques de consommation aux spécificités sociales et culturelles du mois sacré.
La période de l’Aïd al-Fitr constitue, quant à elle, un point culminant. Les dépenses totales enregistrent une hausse de 5% sur les jours de fête par rapport aux jours précédents, avec des progressions plus marquées dans certains segments. Les dépenses en alimentation et restauration rapide augmentent de 15%, tandis que celles liées au commerce de détail et à l’habillement progressent de 20%, reflétant le poids des achats festifs et des dépenses liées aux célébrations .
Au-delà des volumes, ces évolutions traduisent une transformation plus large des habitudes de consommation des Marocains. L’analyse souligne une montée en puissance des paiements numériques et une diversification des usages, dans un contexte où les moments saisonniers jouent un rôle d’accélérateur des tendances. Elle met également en évidence l’importance stratégique de ces périodes pour les acteurs économiques, appelés à ajuster leur offre aux attentes spécifiques des consommateurs.
