Le nouveau fonds MENA d’Amethis, dont le Maroc constitue un marché privilégié, confirme son attractivité auprès des grandes institutions financières internationales. Après la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), c’est au tour de la Société financière internationale (IFC) de manifester son intention d’y investir. L’institution envisage une participation en capital pouvant atteindre 25 millions d’euros dans «Amethis MENA Fund III», assortie d’une enveloppe de co-investissement de 15 millions d’euros, soit un engagement global potentiel de 40 millions d’euros. La décision formelle du conseil d’administration de l’IFC est attendue le 26 août 2026.
L’IFC attend de cet investissement qu’il élargisse l’accès au capital-investissement pour les PME de la région, y compris pour les entreprises détenues ou dirigées par des femmes, et qu’il contribue au renforcement de l’écosystème du capital-investissement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
AMF III bénéficie par ailleurs du soutien de plusieurs bailleurs de fonds de renom. La BERD a approuvé le 22 juillet 2026 un investissement en capital de 40 millions d’euros en faveur du fonds. AMF III succède à AMF II, un fonds millésime 2021 qui avait réuni 120 millions d’euros de souscriptions et avait déjà bénéficié du soutien de l’IFC et d’autres grandes institutions de financement du développement. n
Le Maroc et l’Égypte comme marchés prioritaires
Le fonds, dont la taille cible est fixée à 200 millions d’euros, cherchera à réaliser des investissements en fonds propres et quasi-fonds propres dans des petites et moyennes entreprises (PME), en priorité au Maroc et en Égypte, et de manière sélective en Tunisie et en Jordanie, dans l’objectif de dégager une croissance du capital à long terme. Il cible des PME à haut potentiel, adossées à des modèles économiques stables, présentant des perspectives de croissance solides et positionnées pour bénéficier de la valeur ajoutée apportée par Amethis, notamment dans les services aux entreprises, la santé, la production et la distribution, les services liés aux infrastructures et à l’énergie, ainsi que la technologie.Un signal fort pour le marché
Au-delà du financement, l’IFC souligne le rôle catalyseur de son engagement. Dans un contexte de levée de fonds difficile dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), sa participation est présentée comme un signal de confiance destiné à mobiliser des investisseurs institutionnels supplémentaires et à aider le fonds à atteindre sa taille cible au closing final. L’institution accompagnera par ailleurs le fonds dans le renforcement de son système de gestion environnementale et sociale, en conformité avec ses normes de performance.L’IFC attend de cet investissement qu’il élargisse l’accès au capital-investissement pour les PME de la région, y compris pour les entreprises détenues ou dirigées par des femmes, et qu’il contribue au renforcement de l’écosystème du capital-investissement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
AMF III bénéficie par ailleurs du soutien de plusieurs bailleurs de fonds de renom. La BERD a approuvé le 22 juillet 2026 un investissement en capital de 40 millions d’euros en faveur du fonds. AMF III succède à AMF II, un fonds millésime 2021 qui avait réuni 120 millions d’euros de souscriptions et avait déjà bénéficié du soutien de l’IFC et d’autres grandes institutions de financement du développement. n
