La Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Office national des chemins de fer (ONCF) viennent de signer un complément de financement de 65 millions d’euros dans le cadre de leur partenariat noué en 2022. Ces fonds supplémentaires comprennent 50 millions d’euros sous forme de prêt et 15 millions d’euros de subventions à l’investissement octroyées via la Plateforme d’investissement pour le voisinage (PIV) de l’Union européenne (UE). Ce qui porte l’enveloppe globale mobilisée par la BEI en faveur de l’ONCF à 265 millions d’euros. Rappelons qu’en novembre 2022, la BEI et l’ONCF avaient signé un premier contrat de financement de 200 millions d’euros – soit 2,1 milliards de dirhams –, représentant 80% d’une enveloppe globale initialement annoncée à 250 millions d’euros (hors les 15 millions d’euros de subventions de la PIV).
Ce partenariat appuie le plan d’investissement de l’ONCF, visant à renouveler l’infrastructure ferroviaire conventionnelle existante et à renforcer la modernisation des installations par des technologies de pointe sur l’ensemble des 2.300 km du réseau ferré marocain. Il s’agit notamment de la réhabilitation et la mise à niveau du réseau ferroviaire, telles que des infrastructures, des équipements et des ateliers industriels.
S’y ajoutent le renouvellement et la remise en état de voies, d’ouvrages d’art et d’installations de traction électrique, ainsi que l’amélioration des systèmes de signalisation, de télécommunication et de sécurité. L’objectif est d’améliorer l’offre ferroviaire en termes de sécurité, de capacité, d’accès et de vitesse.
Cette initiative contribue également au développement d’une mobilité durable sobre en carbone, avec des mesures de transition énergétique et de résilience climatique, telle que la mise en œuvre de programmes de protection contre les inondations sur le réseau. Dans ce cadre, en octobre 2024, la BEI et l’ONCF avaient signé un accord d’assistance technique pour soutenir l’élaboration d’une stratégie de résilience et d’adaptation climatique pour le réseau ferroviaire marocain.
À noter que cette collaboration ONCF-BEI constitue le premier projet signé dans le cadre du Partenariat Vert Maroc-UE, conclu le 18 octobre 2022 à Rabat. Le secteur ferroviaire, qui émet jusqu’à 80% moins de CO₂ que le transport routier, est crucial pour atteindre les objectifs climatiques du pays.
Ce partenariat appuie le plan d’investissement de l’ONCF, visant à renouveler l’infrastructure ferroviaire conventionnelle existante et à renforcer la modernisation des installations par des technologies de pointe sur l’ensemble des 2.300 km du réseau ferré marocain. Il s’agit notamment de la réhabilitation et la mise à niveau du réseau ferroviaire, telles que des infrastructures, des équipements et des ateliers industriels.
S’y ajoutent le renouvellement et la remise en état de voies, d’ouvrages d’art et d’installations de traction électrique, ainsi que l’amélioration des systèmes de signalisation, de télécommunication et de sécurité. L’objectif est d’améliorer l’offre ferroviaire en termes de sécurité, de capacité, d’accès et de vitesse.
Cette initiative contribue également au développement d’une mobilité durable sobre en carbone, avec des mesures de transition énergétique et de résilience climatique, telle que la mise en œuvre de programmes de protection contre les inondations sur le réseau. Dans ce cadre, en octobre 2024, la BEI et l’ONCF avaient signé un accord d’assistance technique pour soutenir l’élaboration d’une stratégie de résilience et d’adaptation climatique pour le réseau ferroviaire marocain.
À noter que cette collaboration ONCF-BEI constitue le premier projet signé dans le cadre du Partenariat Vert Maroc-UE, conclu le 18 octobre 2022 à Rabat. Le secteur ferroviaire, qui émet jusqu’à 80% moins de CO₂ que le transport routier, est crucial pour atteindre les objectifs climatiques du pays.
