Les relations commerciales entre le Maroc et l’Italie se rapprochent du seuil symbolique des 5 milliards d’euros. En 2025, les échanges bilatéraux ont atteint 4,752 milliards d’euros, selon les données officielles de l’Observatoire économique du ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI), rapportées par Middle East Online. Cette dynamique est largement alimentée par les ventes italiennes au Royaume. Celles-ci se sont élevées à 2,995 milliards d’euros en 2025, soit 14,8% de l’ensemble des exportations italiennes de marchandises à destination du continent africain.
Avec ce niveau, le Maroc s’impose comme le troisième client africain de l’Italie, derrière la Tunisie et l’Algérie, mais devant l’Égypte, la Libye et l’Afrique du Sud.
Dans le sens inverse, les exportations marocaines vers le marché italien ont représenté 1,757 milliard d’euros en 2025, soit 5,1% des importations italiennes en provenance du continent. Le Royaume se classe ainsi au sixième rang des fournisseurs africains de l’Italie, derrière l’Algérie, la Libye, la Tunisie, l’Égypte et l’Afrique du Sud. Cette configuration des échanges se traduit par un excédent commercial de 1,238 milliard d’euros en faveur de l’Italie.
L’ambassadeur d’Italie au Maroc, Pasquale Salzano, met notamment en avant la stabilité du climat d’investissement dans le Royaume. Parmi les secteurs présentant le potentiel le plus important pour les partenariats bilatéraux figurent l’énergie, les transports, les infrastructures civiles, la logistique et l’ingénierie mécanique.
Les machines industrielles occupent également une place importante dans cette relation économique. Selon les données rapportées par la publication, le Maroc se positionne comme le deuxième fournisseur de machines de l’Italie. Cette dynamique maroco-italienne s’inscrit plus largement dans le renforcement de la présence économique de Rome en Afrique. À fin 2023, plus de 1.600 entreprises italiennes étaient implantées sur le continent, employant plus de 90.000 personnes et générant un chiffre d’affaires cumulé de 25,1 milliards d’euros. Le stock d’investissements directs italiens en Afrique a, de son côté, atteint 30,835 milliards d’euros à fin 2025.
Cette dynamique intervient parallèlement à une nette accélération des échanges de l’Italie avec l’ensemble du continent africain. Au premier semestre 2026, le commerce entre l’Italie et l’Afrique a progressé de 10% sur un an pour atteindre 30,391 milliards d’euros.
Les exportations italiennes ont affiché la progression la plus importante, avec une hausse de 17% à 11,338 milliards d’euros, tandis que les importations en provenance d’Afrique ont augmenté de 6,3% à 19,053 milliards d’euros. Dans cette stratégie africaine en expansion, le Maroc dispose désormais d’un poids significatif. Avec près de 15% des exportations italiennes vers l’Afrique absorbées par le marché marocain en 2025, le Royaume ne constitue plus seulement un partenaire commercial de proximité pour Rome. Son développement industriel, ses infrastructures et son ouverture sur le continent en font progressivement l’un des points d’ancrage de la présence économique italienne en Afrique.
Avec ce niveau, le Maroc s’impose comme le troisième client africain de l’Italie, derrière la Tunisie et l’Algérie, mais devant l’Égypte, la Libye et l’Afrique du Sud.
Dans le sens inverse, les exportations marocaines vers le marché italien ont représenté 1,757 milliard d’euros en 2025, soit 5,1% des importations italiennes en provenance du continent. Le Royaume se classe ainsi au sixième rang des fournisseurs africains de l’Italie, derrière l’Algérie, la Libye, la Tunisie, l’Égypte et l’Afrique du Sud. Cette configuration des échanges se traduit par un excédent commercial de 1,238 milliard d’euros en faveur de l’Italie.
Le Maroc, marché mais aussi plateforme vers l’Afrique
Au-delà de la progression des flux commerciaux, le rapprochement économique entre Rabat et Rome traduit une évolution plus structurelle. Les entreprises italiennes considèrent de plus en plus le Maroc à la fois comme un marché intérieur à potentiel et une plateforme industrielle et logistique permettant d’accéder à d’autres marchés africains. La relation ne repose d’ailleurs plus uniquement sur les échanges de marchandises. Elle s’accompagne d’un élargissement de la présence industrielle et des perspectives d’investissement.L’ambassadeur d’Italie au Maroc, Pasquale Salzano, met notamment en avant la stabilité du climat d’investissement dans le Royaume. Parmi les secteurs présentant le potentiel le plus important pour les partenariats bilatéraux figurent l’énergie, les transports, les infrastructures civiles, la logistique et l’ingénierie mécanique.
Les machines industrielles occupent également une place importante dans cette relation économique. Selon les données rapportées par la publication, le Maroc se positionne comme le deuxième fournisseur de machines de l’Italie. Cette dynamique maroco-italienne s’inscrit plus largement dans le renforcement de la présence économique de Rome en Afrique. À fin 2023, plus de 1.600 entreprises italiennes étaient implantées sur le continent, employant plus de 90.000 personnes et générant un chiffre d’affaires cumulé de 25,1 milliards d’euros. Le stock d’investissements directs italiens en Afrique a, de son côté, atteint 30,835 milliards d’euros à fin 2025.
Le Mondial 2030 ouvre un nouveau marché
La prochaine étape de cette coopération pourrait notamment se jouer autour des grands chantiers engagés par le Maroc à l’approche de la Coupe du monde 2030, que le Royaume coorganisera avec l’Espagne et le Portugal. L’ampleur des investissements publics et privés programmés ouvre des perspectives aux entreprises italiennes disposant d’un savoir-faire dans la conception et la construction de stades, la mobilité urbaine, les transports collectifs, les plateformes logistiques ou encore la régénération urbaine. Pour les entreprises italiennes, l’enjeu dépasse ainsi la seule échéance sportive. L’accélération des infrastructures marocaines, conjuguée au développement industriel du Royaume et à son positionnement comme porte d’entrée vers plusieurs marchés africains, renforce l’intérêt stratégique du pays.Cette dynamique intervient parallèlement à une nette accélération des échanges de l’Italie avec l’ensemble du continent africain. Au premier semestre 2026, le commerce entre l’Italie et l’Afrique a progressé de 10% sur un an pour atteindre 30,391 milliards d’euros.
Les exportations italiennes ont affiché la progression la plus importante, avec une hausse de 17% à 11,338 milliards d’euros, tandis que les importations en provenance d’Afrique ont augmenté de 6,3% à 19,053 milliards d’euros. Dans cette stratégie africaine en expansion, le Maroc dispose désormais d’un poids significatif. Avec près de 15% des exportations italiennes vers l’Afrique absorbées par le marché marocain en 2025, le Royaume ne constitue plus seulement un partenaire commercial de proximité pour Rome. Son développement industriel, ses infrastructures et son ouverture sur le continent en font progressivement l’un des points d’ancrage de la présence économique italienne en Afrique.
