L’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) relance sa campagne nationale de mesure solaire portant sur douze sites répartis à travers le Royaume. Une initiative qui vise à doter l’Agence de bases de données météorologiques fiables et de haute qualité. Ces données sont indispensables à l’évaluation du potentiel énergétique et à la réalisation des études de faisabilité technique et économique des douze futures centrales photovoltaïques que Masen entend développer sur des endroits différents au Maroc.
À cet effet, Masen prévoit le recrutement d’un expert, via un appel d’offres, chargé de réaliser ces campagnes de mesure et de fournir des bases de données météorologiques de haute qualité.
Le dispositif sera déployé en deux phases successives de six sites chacune, à l’aide de six stations météorologiques solaires. Chaque site fera l’objet d’une période de mesure de 24 mois, précédée d’une phase d’installation, de configuration et de validation des équipements. L’objectif affiché est d’atteindre un taux de disponibilité des données supérieur à 98% pour les données brutes et 96% pour les données filtrées, sur l’ensemble de la campagne. À défaut d’atteindre ces seuils à l’issue de chaque période de douze mois, une prolongation d’un mois par année de mesure pourra être appliquée. Les stations mesureront un ensemble complet de paramètres solaires et météorologiques : l’Irradiation horizontale globale (GHI), l’Irradiation globale sur plan incliné (GTI), l’Irradiation directe normale (DNI), l’Irradiation horizontale diffuse (DHI), ainsi que l’Albédo (réflectance du sol). S’y ajoutent la température, l’humidité, la pression atmosphérique, la vitesse et la direction du vent, les précipitations et les rafales, avec une fréquence d’enregistrement d’une minute et de quinze minutes selon les besoins. Le dispositif inclut aussi le suivi de la performance et de la dégradation des panneaux et des structures métalliques. L’ensemble des opérations devra se conformer au Guide des instruments et des méthodes d’observation météorologiques de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), ainsi qu’au «Best Practices Handbook for the Collection and Use of Solar Resource Data», référence internationale en matière de données de ressource solaire. Les capteurs d’irradiation devront être de classe A selon les normes ISO en vigueur, accompagnés de certificats d’étalonnage ISO 17025 récents.
Les données collectées feront l’objet d’un contrôle de plausibilité (DQC) rigoureux, avec des rapports mensuels et un rapport annuel certifié pour chaque site. Une interface de monitoring en temps réel sera installée au siège de Masen, permettant l’archivage, la visualisation et le partage des données via une API (Application Programming Interface) destinée aux post-analyses. La durée prévisionnelle globale du projet est désormais estimée à cinquante-deux mois, intégrant, pour chacune des deux phases, deux mois d’installation suivis de vingt-quatre mois de campagne de mesure. Ce phasage traduit la volonté de Masen de sécuriser, site par site, des données solaires de référence avant d’engager les décisions d’investissement relatives à ses futurs projets photovoltaïques.
À cet effet, Masen prévoit le recrutement d’un expert, via un appel d’offres, chargé de réaliser ces campagnes de mesure et de fournir des bases de données météorologiques de haute qualité.
Le dispositif sera déployé en deux phases successives de six sites chacune, à l’aide de six stations météorologiques solaires. Chaque site fera l’objet d’une période de mesure de 24 mois, précédée d’une phase d’installation, de configuration et de validation des équipements. L’objectif affiché est d’atteindre un taux de disponibilité des données supérieur à 98% pour les données brutes et 96% pour les données filtrées, sur l’ensemble de la campagne. À défaut d’atteindre ces seuils à l’issue de chaque période de douze mois, une prolongation d’un mois par année de mesure pourra être appliquée. Les stations mesureront un ensemble complet de paramètres solaires et météorologiques : l’Irradiation horizontale globale (GHI), l’Irradiation globale sur plan incliné (GTI), l’Irradiation directe normale (DNI), l’Irradiation horizontale diffuse (DHI), ainsi que l’Albédo (réflectance du sol). S’y ajoutent la température, l’humidité, la pression atmosphérique, la vitesse et la direction du vent, les précipitations et les rafales, avec une fréquence d’enregistrement d’une minute et de quinze minutes selon les besoins. Le dispositif inclut aussi le suivi de la performance et de la dégradation des panneaux et des structures métalliques. L’ensemble des opérations devra se conformer au Guide des instruments et des méthodes d’observation météorologiques de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), ainsi qu’au «Best Practices Handbook for the Collection and Use of Solar Resource Data», référence internationale en matière de données de ressource solaire. Les capteurs d’irradiation devront être de classe A selon les normes ISO en vigueur, accompagnés de certificats d’étalonnage ISO 17025 récents.
Les données collectées feront l’objet d’un contrôle de plausibilité (DQC) rigoureux, avec des rapports mensuels et un rapport annuel certifié pour chaque site. Une interface de monitoring en temps réel sera installée au siège de Masen, permettant l’archivage, la visualisation et le partage des données via une API (Application Programming Interface) destinée aux post-analyses. La durée prévisionnelle globale du projet est désormais estimée à cinquante-deux mois, intégrant, pour chacune des deux phases, deux mois d’installation suivis de vingt-quatre mois de campagne de mesure. Ce phasage traduit la volonté de Masen de sécuriser, site par site, des données solaires de référence avant d’engager les décisions d’investissement relatives à ses futurs projets photovoltaïques.
