Le groupe OCP a réalisé un EBITDA de 13,3 milliards de dirhams au premier semestre 2026, contre 18,61 milliards de dirhams durant la même période de 2025. La marge d’EBITDA ressort à 28%, dans un contexte de hausse des coûts des intrants, notamment du soufre. La hausse du coût du soufre n’a pas été intégralement répercutée sur les prix des engrais, les contraintes d’accessibilité économique limitant la capacité du marché à absorber des prix plus élevés. À l’échelle du secteur, les volumes échangés d’engrais phosphatés ont ainsi diminué d’environ 22% au premier semestre. La marge brute du groupe s’est établie à 26,36 milliards de dirhams, correspondant à un taux de marge de 55%, contre 64% au premier semestre 2025.
Le chiffre d’affaires de la roche phosphatée baisse de 28% en monnaie locale, sous l’effet de volumes de vente plus faibles sur le marché local. La hausse du coût du soufre a notamment pesé sur la demande des producteurs d’acide phosphorique et d’engrais.
Les revenus de l’acide phosphorique diminuent également de 9% sur un an en monnaie locale, principalement en raison du recul des volumes exportés. OCP a privilégié l’utilisation de l’acide phosphorique disponible pour ses propres besoins de granulation et de production d’engrais dans le contexte de hausse des coûts du soufre.
À l’inverse, le segment Specialty Products & Solutions (SPS) enregistre une progression de 26% de son chiffre d’affaires en monnaie locale, à 4,755 milliards de dirhams.
Sur les marchés internationaux, les indices de prix des engrais phosphatés ont fortement progressé au premier semestre, avec une accélération au deuxième trimestre dans un contexte de tensions au Moyen-Orient. La baisse de l’accessibilité économique a pesé sur les volumes importés en Inde, en Europe et en Afrique, tandis que le Brésil a enregistré un recul plus limité de sa demande d’importation.
En Inde, des stocks élevés en début de période ont entraîné un déstockage. En Europe, les importations ont été limitées par une moindre accessibilité économique ainsi que par les achats anticipés réalisés au quatrième trimestre précédent. En Afrique, la baisse de la demande reflète principalement l’anticipation, au quatrième trimestre 2025, des achats éthiopiens.
Du côté de l’offre, la disponibilité mondiale est restée contrainte par l’absence des exportations chinoises de phosphates, la baisse des volumes russes en Europe et le recul des exportations saoudiennes lié aux perturbations géopolitiques. La disponibilité limitée du soufre et son renchérissement ont également conduit plusieurs producteurs d’engrais phosphatés à réduire leurs cadences de production.
OCP a également avancé au deuxième trimestre une partie de son programme de maintenance initialement prévue au second semestre, afin d’adapter les arrêts de production et le rythme opérationnel aux conditions de marché.
À fin juin 2026, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissent à 32,692 milliards de dirhams. La dette financière nette ressort à 115,466 milliards de dirhams, contre 119,118 milliards à fin 2025. Le ratio dette financière nette/EBITDA atteint 3,05 fois, contre 2,76 fois à fin décembre 2025. La dette financière nette exclut les instruments hybrides comptabilisés en capitaux propres selon les normes IFRS.
Baisse des ventes d’engrais, de roche et d’acide phosphorique
Le chiffre d’affaires du groupe atteint, pour sa part, 48,37 milliards de dirhams à fin juin 2026, contre 52,16 milliards un an auparavant. Cette évolution reflète principalement la baisse des volumes de vente dans les principaux segments. Le chiffre d’affaires des engrais recule de 7% sur un an en monnaie locale, principalement en raison de la diminution des volumes exportés, dans un contexte de ralentissement de la demande mondiale, notamment en Inde, en Europe et en Afrique. OCP a parallèlement augmenté la part de ses ventes à destination des Amériques, notamment du Brésil.Le chiffre d’affaires de la roche phosphatée baisse de 28% en monnaie locale, sous l’effet de volumes de vente plus faibles sur le marché local. La hausse du coût du soufre a notamment pesé sur la demande des producteurs d’acide phosphorique et d’engrais.
Les revenus de l’acide phosphorique diminuent également de 9% sur un an en monnaie locale, principalement en raison du recul des volumes exportés. OCP a privilégié l’utilisation de l’acide phosphorique disponible pour ses propres besoins de granulation et de production d’engrais dans le contexte de hausse des coûts du soufre.
À l’inverse, le segment Specialty Products & Solutions (SPS) enregistre une progression de 26% de son chiffre d’affaires en monnaie locale, à 4,755 milliards de dirhams.
Sur les marchés internationaux, les indices de prix des engrais phosphatés ont fortement progressé au premier semestre, avec une accélération au deuxième trimestre dans un contexte de tensions au Moyen-Orient. La baisse de l’accessibilité économique a pesé sur les volumes importés en Inde, en Europe et en Afrique, tandis que le Brésil a enregistré un recul plus limité de sa demande d’importation.
En Inde, des stocks élevés en début de période ont entraîné un déstockage. En Europe, les importations ont été limitées par une moindre accessibilité économique ainsi que par les achats anticipés réalisés au quatrième trimestre précédent. En Afrique, la baisse de la demande reflète principalement l’anticipation, au quatrième trimestre 2025, des achats éthiopiens.
Du côté de l’offre, la disponibilité mondiale est restée contrainte par l’absence des exportations chinoises de phosphates, la baisse des volumes russes en Europe et le recul des exportations saoudiennes lié aux perturbations géopolitiques. La disponibilité limitée du soufre et son renchérissement ont également conduit plusieurs producteurs d’engrais phosphatés à réduire leurs cadences de production.
Le TSP représente 35% des volumes d’engrais exportés
Dans ce contexte, OCP a renforcé et diversifié ses approvisionnements en soufre à travers de nouveaux partenariats et de nouvelles sources d’approvisionnement. Le groupe a également adapté son mix produit en faveur du TSP, moins intensif en soufre et ne nécessitant pas d’ammoniac. Le TSP a ainsi représenté 35% des volumes d’engrais exportés au premier semestre 2026, contre 26% durant la même période de 2025.OCP a également avancé au deuxième trimestre une partie de son programme de maintenance initialement prévue au second semestre, afin d’adapter les arrêts de production et le rythme opérationnel aux conditions de marché.
À fin juin 2026, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissent à 32,692 milliards de dirhams. La dette financière nette ressort à 115,466 milliards de dirhams, contre 119,118 milliards à fin 2025. Le ratio dette financière nette/EBITDA atteint 3,05 fois, contre 2,76 fois à fin décembre 2025. La dette financière nette exclut les instruments hybrides comptabilisés en capitaux propres selon les normes IFRS.
