La récolte d’olives a diminué de 30 à 40 % par rapport à la campagne précédente, selon l’Interprofession marocaine de l’olive (Interprolive). Malgré la baisse des volumes, les prix payés aux producteurs restent bas dans plusieurs régions. La faiblesse de la demande et le ralentissement des achats laissent des exploitants avec des prix de vente qui, d’après l’interprofession, ne couvrent pas leurs frais de production et de cueillette.
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion du bureau de son conseil d’administration, Interprolive souligne que la hausse du coût de la main-d’œuvre saisonnière alourdit encore la facture. Les producteurs ont aussi de plus en plus de mal à recruter au moment voulu. Un retard de cueillette peut entraîner la perte d’une partie de la récolte et réduire la qualité et la valeur marchande des olives.
Pour les industriels, l’interprofession plaide pour un accès plus facile au financement afin de soutenir l’achat des olives et la gestion des stocks. Elle demande aussi l’application des engagements du contrat-programme de la filière en matière d’investissement industriel, de modernisation des unités de transformation et de soutien à l’exportation.
Interprolive propose enfin un suivi régulier de la production, des stocks, des prix et des besoins du marché, avec la participation des organisations professionnelles et de leurs représentants régionaux. Elle appelle à l’ouverture rapide de discussions avec le ministère de tutelle, estimant que la persistance de ces difficultés pourrait fragiliser les exploitations et les unités de transformation, ainsi que les emplois qui en dépendent.
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion du bureau de son conseil d’administration, Interprolive souligne que la hausse du coût de la main-d’œuvre saisonnière alourdit encore la facture. Les producteurs ont aussi de plus en plus de mal à recruter au moment voulu. Un retard de cueillette peut entraîner la perte d’une partie de la récolte et réduire la qualité et la valeur marchande des olives.
Les stocks s’accumulent chez les industriels
Les difficultés touchent aussi les huileries et les conserveries. La faiblesse des ventes et l’accumulation des stocks limitent leur capacité à acheter la récolte, alors même qu’elles constituent un débouché essentiel pour les producteurs. À cela s’ajoutent, selon Interprolive, des difficultés de financement et des coûts de fonctionnement en hausse. L’interprofession juge également les incitations à l’exportation insuffisantes. Elle estime que les conditions de commercialisation à l’étranger freinent l’accès des entreprises marocaines à de nouveaux marchés, alors que les débouchés se resserrent sur le marché intérieur.La filière réclame un soutien de la récolte à la vente
Interprolive demande au gouvernement d’agir sur les conditions de vente de la récolte pour que les prix payés aux producteurs tiennent compte des coûts de production et de cueillette. Elle appelle également à examiner un allègement du poids de la dette des agriculteurs et à renforcer les aides à l’achat de matériel pour mécaniser le ramassage.Pour les industriels, l’interprofession plaide pour un accès plus facile au financement afin de soutenir l’achat des olives et la gestion des stocks. Elle demande aussi l’application des engagements du contrat-programme de la filière en matière d’investissement industriel, de modernisation des unités de transformation et de soutien à l’exportation.
Interprolive propose enfin un suivi régulier de la production, des stocks, des prix et des besoins du marché, avec la participation des organisations professionnelles et de leurs représentants régionaux. Elle appelle à l’ouverture rapide de discussions avec le ministère de tutelle, estimant que la persistance de ces difficultés pourrait fragiliser les exploitations et les unités de transformation, ainsi que les emplois qui en dépendent.
