Le département de l’Agriculture vient de lancer l’édition 2026 du Mécanisme compétitif de recherche, développement et vulgarisation (MCRDV). Cet appel à projets vise à transformer les défis climatiques actuels en opportunités grâce à l’innovation scientifique et technique. Pensé comme un instrument de convergence entre recherche académique et besoins du terrain, le MCRDV repose sur un financement compétitif de projets collaboratifs mobilisant des équipes pluridisciplinaires et multi-institutionnelles. L’objectif est d’accélérer le transfert technologique et de rapprocher la production scientifique des réalités opérationnelles du secteur agricole.
Pour cette édition 2026, le département de l’Agriculture affine encore son ciblage en alignant les thématiques de recherche sur les priorités de la stratégie Génération Green 2020-2030. Cinq axes structurants ont ainsi été retenus, tous directement liés aux vulnérabilités structurelles du secteur. Il s’agit notamment de l’adaptation des systèmes de production aux changements climatiques à travers des approches agroécologiques, de l’optimisation de l’usage de l’eau dans un contexte de raréfaction croissante, mais aussi de la promotion de l’innovation dans la gestion des productions, du stockage et de la conservation des denrées agricoles. À cela s’ajoutent l’analyse de l’impact des aléas hydriques sur les équilibres socio-économiques ruraux, ainsi que la gestion des risques sanitaires affectant les systèmes d’élevage et les ressources pastorales.
Autre condition clé : l’intégration obligatoire d’un doctorant inscrit dans un centre d’études doctorales relevant du dispositif national. Ce dernier bénéficie d’un appui financier dédié, avec une bourse mensuelle de 5.000 dirhams sur une durée de trois ans, renforçant ainsi l’articulation entre recherche académique et projets appliqués. Le pilotage des projets est confié à un coordonnateur, nécessairement enseignant-chercheur ou chercheur, garant de la conduite scientifique et financière du programme.
Pour cette édition 2026, le département de l’Agriculture affine encore son ciblage en alignant les thématiques de recherche sur les priorités de la stratégie Génération Green 2020-2030. Cinq axes structurants ont ainsi été retenus, tous directement liés aux vulnérabilités structurelles du secteur. Il s’agit notamment de l’adaptation des systèmes de production aux changements climatiques à travers des approches agroécologiques, de l’optimisation de l’usage de l’eau dans un contexte de raréfaction croissante, mais aussi de la promotion de l’innovation dans la gestion des productions, du stockage et de la conservation des denrées agricoles. À cela s’ajoutent l’analyse de l’impact des aléas hydriques sur les équilibres socio-économiques ruraux, ainsi que la gestion des risques sanitaires affectant les systèmes d’élevage et les ressources pastorales.
Un mécanisme compétitif mais encadré
L’accès au financement reste conditionné à un certain nombre d’exigences, traduisant la volonté de l’État de structurer davantage l’écosystème de la recherche agricole. Les projets doivent ainsi être portés par des équipes multi-institutionnelles associant au minimum deux chercheurs issus d’établissements distincts relevant du consortium national : l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (IAV Hassan II), l’École nationale d’agriculture de Meknès (ENA) et l’École nationale forestière d’ingénieurs (ENFI).Autre condition clé : l’intégration obligatoire d’un doctorant inscrit dans un centre d’études doctorales relevant du dispositif national. Ce dernier bénéficie d’un appui financier dédié, avec une bourse mensuelle de 5.000 dirhams sur une durée de trois ans, renforçant ainsi l’articulation entre recherche académique et projets appliqués. Le pilotage des projets est confié à un coordonnateur, nécessairement enseignant-chercheur ou chercheur, garant de la conduite scientifique et financière du programme.
